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University of Ottawa

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ANAÏOMIE

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CENTRES NERVEUX

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VN ATOMIi:

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iO u Ottawa

CENTUES NEIIVEUX

J. DEJERINE

l'UOKESSKI u \(.llKl,K A L V I-ACl LTK II K .MKDKiM.NE I) K P A H I ;

M K K C 1 N I) E L A S A L I' V. T H I È R E

M i: Ml! HE MES SOCIÉTÉS DE HIOLOGIE,

HE NEUROLOGIE, ETC., ETC.

AVEC LA COLLABORATION DE

MADAME D EJ E RI N E- K LU M PK E

IIOCTKUR EN MKDKCINK

ANCIKN INTKRNE DES HOI'ITAt.X DK l'AKIS

MKMBKE i)K LA SOCIÉTÉ I)K NKUROLOGIB

LAVRKAT Dli L'iNSTITCT ET DE L'ACADIiMIK DE MÉDECINE

TOME DEUXIEME

FASCICLLi: 1

ANATOMIE DU CERVEAU ^suile) ANATOMIE DU RHOMBENCÉPHALE

Avec 465 figures dans le texte dont 180 en couleurs

Dr. JEAN PELAGE

PARIS

.7 R U E F F , I<: D 1 T E U R

100. ItOULEVAlU) S VINT-r.KUM \I\. !()(>

1901

Tous droits ri'sprvés.

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.9^34 /foi

ANATO.MIK

in: s

CKNTIIKS M:|{\ KUX

DKl XIK.MI-: l'AiniK

(Suite)

CHAPITRE VI

FIBRES i)K l'iio.iKcnoN DE L'ÉcoiicE (:éi;ébi;ale

On (l('>sii;ii(> sous le nom de fibres de projection de IVcorce cérél^rale l'iMisiMnhle (les libres (|ui, prcMianl leur oriuine dans les celkdes de la cor- tiealilé cérébrale, relienl celle dernière aux dillérenls segments du névraxe.

Elles compicnncnt, comme Técorce cérébrale elle-même, deux grands systèmes : \o sf/sli'nie du manteau ct''i'i'hral ci la système du r/iinencéphale.

Le si/sirtiu' du niant f'du cvri'hraJ envoie ses fi()res de projection dans la (dpsnlr inl'-DK' et atteint son [)lus luiut degré de développement chez l'homme. 11 relie le manteau cérébral aux ganglions infracorticaux, au rh(uiibencé[)liale et à la moelle épinière, et représente dans son ensemble un vaste cône dont la base correspond à la coi'ticalilé cérélu'ale et le som- met à rextri'-mité inlV'rieui'e de la moelle épinière (Fig. 1).

Le si/strnw du rhincni r/dnih- unit Técorce du rhinencéphale aux for- mations des cerveaux antérieur, intermédiaire et moyen. Peu développé chez l'homme, il atteint son j)liis liant degré de développement chez les mammifères macrosmatiques; il constitue les radiations olfactives et le tri- ipnu- crri'hrtil et n'envoie que très peu Je fibres dans la capsule interne.

La capsule interne représente donc une formation propre au manteau cérébral. Dans la série des vertébrés, elle n'apparaît qu'avec ce dernier. Llle fait défaut non seulement chez les poissons l'écorce cérébrale se réduit à une mince couche épithéliale. mais encore chez les reptiles et les batraciens cette écorce, exclusivement représentée par le rhinencéphale

TOME II. i

Le manteau c('Té- liral envoie SCS fibres lie projection dans la capsule interne.

Le rhinencéphale envoie les siennes dans les radiations olfactives, et le tri- cone cérébral.

La capsule interne n'existe que chez le< vertébrés pourvus d'un manteau céré- bral.

ANATOMIE DES CENTRES .NERVEUX.

Les fibres de pro- jection du manteau cérébral sont «les fi- ))res corticifuges.

I.piu's aractôres communs.

Leur trajet.

(fascia dentala, corne d'Ammon, subiculum), donne naissance à un groupe de fibres qui esl riiomologue du trigone cérébral.

I. _ SYSTEM K DES FIBRES DE PROJECTION DU MANTEAU CÉRÉBRAL. NEIRONES CORTICAUX DE PROJECTION

Les fibres de projection du man- teau cérébral sont des fibres cortici- fuges. Elles pré- sentent comme caractères com- muns : de prendre leur ori- ine dans les cel- lules pyramida- ^ 'andes et moyennes et dans quelques ceikdes poly- morphes de Ué- corce cérébrale; '1° de dégénérer (le haut en bas (h'fji'nércscpiice corlicifiKjc) à la suite de lésions corticales ou sous - corticales, patliologiquesou expérimentales. I*]lles passent par lecenl reovale et la cai)sule in- terne i Fig'.l'l.dit'- l'éranl les unes par

'ii;. 1. ScluMiia (lu syslî'ine des libres (le |ii()ic(nion (lu nianlcau ci'iél)! al.

rorps .•all,.ux. - (7., rc.rps J^g autres (l(! Litys. (iii, si'iiiiiciil itosténeiir; iisL

s('f;inciit soiis-lenticulaiiv de la capsiili' Icur lougueur et ititonic. Cl\, coLiroiiiic raydiinantc. jj^m-s; noillls de l'l'!/c. faisceau pyramidal ei'disc: Fl'i/t/. . .

aiseeaii pyrainidaf ilircet ; /'/'///«. libres i)y- tcrmiliaisoil : UU raiiiidalrs iiDiiiolaUTalcs. Lu, loeus nif^'e

V, nnyau caiidc. .V/,;, Iroisièiiie si\i, iiiciit du noyau Icnlicidaire. \j>, noyaux bl'C S ari'eleul

iiti(nies. .\7{, noyau rouge. 0/, olive d-nm bulbaire. Po, prolubi-rance. /'// pyra- mide auléricure du bulbe. 77/. IJi.ilanins. glious (l(>s cer-

17', voie pédoueulaire.

très t;rand nom-

les

uau-

veaux intermé- diaire et moyen

qui limilciil la capsule interne, en parliculicr dans

I ii!iii> hi; l' uni lie ii(»N hi': i.'iicitiu.i: <;i:i(i;i;i; \i.i:. 3

la coiirlir M|i|i(jiii'. |i-s ciiipN m'iioiiilir--^. le-. I 11 liiTcii 1rs (| iiail n | il riH-a n \ , le

li(»\aii iiiii-c lie Slilliiii;. h!llrs |»(MI\(MiI l'-lrc (li'siuiKM's sons \i'^ iiuiiis de» i,our longueur et ,,' / / // ,• / Il '""■" points <lo tcr-

finrrs i fir/ira -//ia/t///ii(/urs , ini'l no-f/flioldllri-s ^ (nrl l( n-i'Unil<iur^^ cK;. Los i„i„aiHoii't variaMe»,

anhfs (ilin'>^. |t(iiirsiiivaiil leur Irajd ilcscciMlaiil. a|>|)ai-aiss(Mil à rcxirricur (le I Vii(i-|ilial(' au-dcssoiis de la liandclcl le o|di(|uo; (dics coiisliliU'iil la mie iH'iIttnnihiii'f' iVI*i, ()ccii|kmiI \r /)/<■>/ <li( itédonculc (■('•rrhrnl, ahordcnl cMsiiilo lo rli(imI>(Mi('(''|dial('. piMiMicnl dans l'rtii^c anli'i-icni- de la prolu- Itôranco. s'iMudicN rlrcnl aNcc les lihros transversales du pr'ildnculo céré- li(dItMi\ nio\rn, |)iiis rornicnl \\\ in/rdini^li' antrririirr. ilii hii/hr. Parmi les liliics de la Noie jiedonculaire, les unes s'ari'èlenl dans \{\ locns iii(jer \jXV) et la suh^fancr i/risc ilo Vrlinfo (tnli'-r'icur de la itrohilK'rancj' (Npi {/ihrfs cortico - pro/uhri-diificllrs , ; les autres se reiidnil dans les noyaux des nerfs moteurs crâniens /ihrcs ccrrhralcs des nerfs iiuiteurs crâniens) et repr*'- s(>ntent le^ neurones eenfrnu.r, corticaux de ces nerfs. (Juant aux fibres de la pyramide antérieure du huJlic {fibres pi/ramidales^ faisceau pyramidal), (dl(>s s'(Mitre-croisent incomplètement au niveau du collet du bulbe avec celles du côli' opposé, puis pénètrent dans la moelle épinièrc et se terminent dans toute la hauteur de sa colonne ^risc [fihres cortico-médnllaires)] les libres les plus tontines atteignant l'extrémité supéi-ieure du liluni termi- nale (Dejei'ine et Thomas .

Par son trajet, le système des fibres de projection du manteau cérébral appai'tient donc aux dill'érents seumenls du névraxe ([uil traverse : cer- V(\inx antéi'ieur, intermédiaire, moyen, rhombencépliale, moelle ('"pinière.

Dans ce chapitre, nous ne nous occuperons que de la partie supé- rieure de ce trajet, de celle qui appartient aux cerveaux antérieur, inter- médiaire (^t moyen, et qui s'étend de la corticalité cérébrale au bord supéi'ieur de la protubérance. Nous renvoyons à la troisième partie de cet ouvrage tout ce qui concerne le trajet, la terminaison et les connexions de la voie pédonculaire dans le rhombencéphale et la moelle épinière.

I. TKA.JET DKS riHliKS DE PROJECTION DANS LES CERVEAUX AN- TÉRIEUR, INTKUMÉDIAlUi: ET MOVEN. CENTRE OVALE, CAPSULE

INTERNE, PIED DU PÉDONCULE CÉRÉIîRAL.

A. CENTRE OVALE

A leur origine, les fibres de projection du manteau cérébral concourent, Enchevêtrement avec les fibres calleuses, les fibres d'asst)ciation et les fibres corticipètes ]ec^,ion avec lis libres ou terminales, à la formalioii du rentre ovale de Vicussens. Dans la partie 'l'association, les ii-

' lires calleuses et le?

e.ilernr de ic crnlrc orale, partie ([lie iKHis (b'-sitiiierons s<uis le nom de liln-es terminales

substance blanche non différenciée de Thémisphère cérébral, ,iu"cc!urT'o'%air'^de elles s'entre-croisiMit à angle droit avec les longs el courts faisceaux d'asso- "^'«"ss^^'i^- dation, à angle aigu avec les radiations calleuses et s'irradient suivant un plan oblique de l'hémisphère, tandis que les fibres calleuses s'irra- dient suivant le plan vertico-transversal. (Voy. Tome l''", p. 787.)

ANATOMIl-: DES CENTRES .NEKVEUX.

Concentration des A la partir iTitOTie dii ccutre ovalc , les fibres de projection se coudent,

en lin faisceau com-

loilV r>ll M 11 Y l<'Mj„,

o projec ion ^f,^ç^J^J^^ pai'fois unc Hiince branche collatérale destinée au corps cal- pact .ians la partie [gy^ q^ j^^^ louffs faisccaux d'associatiou avoisinants; elles se réunissent

interne du centre '^

ovale.

ensuite en un faisceau compact, que nous désignerons sous le nom de faisceau compact de la couronne rayonnante (CR)et qui décrit une courbe à concavité interne autour de l'angle externe du ventricule latéral, puis s'étrangle légèrement [pied de la couronne rai/onnante] (pCR) avant de se continuer avec la capsule interne. Une ligne oblique en Ijas et en dehors qui unit le bord externe du noyau caudé au bord supérieur du putamen représente la limite fictive qui sépare la capsule interne de la couronne ravonnante.

CRfs)

CR(p)

CR(^

CR(aj

FiG. 2. Face externe de la couronne rayonnante, d"après une [uéparation

par dissocial ion.

CR[a) segment anlrricur; CWx) segnicnt supérieur; CR.j^ sopiiiont postérieur; Cli.i] sefiinent inrérieiir île l.i couronne rayonnante.

Dans lo centre Lcs fibros dc proiectiou lu' couvcrgont donc pas radialenuMit vers la

ovalo les fit>res do i i •> i •> i <• i' i i i i r < i

projection atrcctcnt capsulc mtcmc, a la manière des epis dune gerbe de ble, ainsi qu on le un irajoi cotid('!. y^^j^ fijrm<(^ daus nombpc de traités, mais afTecIt'iil un trajet distinct dans la ])arlio externe et dans la partie interne du centre ovale, dette disposi- tion est facile à constater lorsqu'on (wamiue des séries de coupes vertico- traiisversales juacroscopiqiies de cei'veaux durcis daus les bichromates alcalins, Icdles que les séries des ligures 2-1!) à :2.')t (\. l'"', p. 4^^1)-'iG7), elles coupes horizontales et vertico-lransversales microscopiques, colorées suivant les méthodes dc Weigert ou de Pal (Fig. 281 à 280 et 295, T. P'', ]). .")ï>8 à :;i8 et :}6Î)). Aspect du faisceau (Jousidéfé daus SOU euseuible (Fig. 2), après dissociation de cerveaux romiT' rayonnan't'o duTcis daus l'alcool, Ic l'ormol OU Ics bichromates alcalins, le faisceau ai.r^s dissociation, couipact (Ic fil couronuc rayonuanlc se i)rés(Mil(> sous l'aspect d'un éven-

riltKKS Iti: l'IKUI'CTlON Iti: I.'IICOIICK cmiikiuj a I.K. 5

lail l;ir:;rin('iil (lt'|tl('\ i' di'iil les /(/i/nns [^///t/// de llciT, cdiix cr^ciil vci's l;i <;rim(l(* circoMlV'rfiicc du iioyjni Iriiliriiliiirr. Seule, l,-i |i;ii(i(' ;inléio-iiile- rieure du |iiil;iiuen . ^il ui'e eu :i\;iul du |)ed(iu('uli' du |iul;iuieii. n;in«-<'|(; Jiucuu i';i|>|»itil ;i\('c l:i cnui'OUUe liivouunule. Idie cnircsixtiul, eu ellel, n l;i lii-^iou du |)ul;MMen iiNce hi h.ise du eeiNeaii auh'i'ieur, eu parliriilicr a\ec le unxau ain\ ;;(lal ieii el la sultsiauce perlorr'c anl('rieur('(V()y. coupo sa-illale. l'i-;-. iJSll.

Au |)oiul de vue de l'oiM^inc», de la dircM^lioii, de la lonj^MU'ur dfî ses sa division m Iihres, ainsi (|ue de leurs coniiexinns avec la capsule inlerne, on peiil divi- ser la ((luroiiiie lavouiianle eu (piaire sejjjnieiils doiil l'un ('■>{ aii/rrlfi/r, lo second tuinjcn ou suprriein\ le Iroisièiue poslrrinir, le ((ualrièine /;//c/vV'?y/*. (\'s (juaire se^nuMits soni (mi conlinuih'' directe les nns avec l(;s autres. Ils (l('cri\(Mil Ions une coiirhe autour de l'angle externe du ventricule La couHic -léchte

I , , I ' I i 4 v 1 1 l'^"" '='"' segments

latéral ou de ses cornes, et presenteni un certain nombre de rapports autour .ic langie ciunuiiin^ 1 Vvj^. .'{,7, 10). Leur lace interne recouvre les fibres calleuses et le <^''J'='""c «lu vcntn-

~ ' ' culc latéral.

faisceau occipilo-IVonlal (|ui le séparent de l'ependynie ventriculaire. Leur l'ace exierue est r(>couv(>rle j)ar la substance blanche non diiïércnciée du centre ovale, beaucouj) plus ('«paisse chez l'adulte ({ue che/ renlanl; chez celui-ci le faisceau comi)acl de la couronne rayonnante louche pi-es(jue le fond des sillons principaux, tandis (|u"il eu est séparé chez l'adulte par une dislance toujours très appréciable; il s'ensuit que les lésions patho- logiques destructives de la corlicalité cérébrale intéresseront toujours i-curs rapports chez l'enfant le faisceau compact de la couronne rayonnante, tandis '^°™'"""^' qu'elles peuvent le respecter chez l'adulte. Au niveau du yy/Vv/ de la cou- ronne raiiounmito, chacun des segments est recouvert par le faisceau ar- qué ou longitudinal supérieur et croisé par quelques libres du faisceau occipito-frontal (Fig. 4, rOF)etparles radiations calleuses qui convergent vers l'angle externe du ventricule lal(''ral.

1. Segment antérieur de la couronne rayonnante. (CR (a), Fig. 2, 3, son origine. 4.o,(), 13, 14, loi. Le segment antérieur de la couronne rayonnante est tri- butaire du lobe frontal (places externe, interne, orbilaire, extrémité frontale^. Grâce à la corne frontale et au faisceau occipito-frontal qui la double en avant, les fibres de ce segment sont beaucoup plus longues que celles du segment moyen, mais elles n'atteignent pas les dimensions des fibres des segments postérieur (>t inférieur. Les libres inférieures se dirigent obli- sa direction sagit- quenient en liaul et en arrière, les moyennes horizontalement d'avant en arrière». Les suivantes sont obliques en bas et en arrière et deviennent d'autant plus verticales qu'elles se rapprochent davantage du segment moyen (Voy. Fig. 2 et 6).

Sur les coupes horizontales microscopiques de l'hémisphère cérébral son aspect sur les (Fig. 3, 13 et 14) traitées par les méthodes de Weigert ou de Pal, le '""ix^^ horizontales. segment antérieur de la couronne rayonnante constitue un faisceau volu- mineux, dont les fibres se disposent en deux couches parallèles. La <:ouchr externe, la plus iiuporlante et la j)lus épaisse, est formée de

A.NATOMIK DES CENTRES NERVEUX.

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Ufi... Zi-

FiG. 3. Sci,'iiicnL uiiliTiciii' de l.i couroaiu; rayonnante, srynicnis anliîrieur et posté- rienr de la capsule inlernc. Coupe liorizonlale intéressant 1rs deux tiers anté- rieurs de riiémisplièie droit et sectionnant la région tlialanii(iue de la capsule interne et le trou de Monro. Méthode de Wcigert. (JVoy. desciiptiou [de cette coupe T. r% Fig. 29:i, i). liTO.)

AM, ravant-niur. (-<-'if/)< genou du curiis cillcux. <'c{r:. Itcc du corps cjdloux (ros- trum). Cp, capsido externe. ^Ci a, svfuncnl antérieur de la capsule inlernc. (^/(.7), genou (le la capsule interne. Cinr/, cinf,'uiuin. r/;;, se^nnent postérieur de la capsule interne.

cjn, sillon calloso-inarf,Mnal. ('li, couronne rayonnante. Fu ]'\, l'\. i>reniière, deuxième et troisième circonvolutions ri'ontalcs. /'i, /i. i)renner et deuxième sillons IVontaux. FU, fais('eau lon^nludinal inférieur. /, Sillon de l'iusula. lii.Ip. circouv(dutions antérieure et postérieure de l'iiisida. L,, premién; circonvolution lind)iipu'. le. lame cornée. Lnie, lame médullaire externe du llialamus. //»e. lame médullaire externe du noyau lenticulaire.

Lmi. lame médullaire interne du tlialaums. v)Fu face interne de la première circouvo- lulion froiilale. AV/.AV, Si. noyaux anhiieui-, exierne et interne <lu tlialanms. A'C, tète

Kiiiiii;> \)\: i' iiii.1 1,1. lin > i»i, I, i.con*', K (;i;iti '"

■IlilUMl M .i,M Ml". 1'/" .. ■■!■'

lie aiilrrii'iir ilu lh.•ll.lnllI^.

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inist'|W'i)(lyinMJn'. -•• Si, sc|i(iiiii

.njiilidii Iciiipii 11. --- 77i, cuurlic

ilcuriiii lii^'ono. tth, lii'iiia (lialaiiii. i'hii de Virq

ou [:iil|;i:;i'i\

-ses liluf.Nii luyoliiu'. lorlcnu'Ml colurci'.s j);ii' 1 li(jimii"\\ Jun; et (ii^jM.sri"- i.scicul(^- ,,n,liilrii\ l'IIi- prosoiilc lin aii},Mc' IrgôiMMiiciil suillanl, à la . ,!,. (•]);; •irt'onvoIuUons IVoiilalcs <iui la liniiionl cl

coulinuo iiisciisibUMiiiMil vn dedans av(>c la cniiclie interne. Celle-ci con-

Cia

\\h

'•al .■lalérieiii- (lo la indioiiDr r;iyuiiii;ih.. , .., , ■'Ucljoa

l'iiisciTiii occiitilo-IVoiiiiil MIS sur une r.oupf liori/<u ni par

:i.ii,iiiii(|iii' Mi|M'i'ii'Ui'i' tir 1,1 t;;nisul(j iiilcnio (ilijlail do l;i Iil;. j i;. Méthode

;i\. rCr, llailiritions du <'<)r|):s calleux. C/V<, serment- ' la rap-

-'.7{, piod ihi scf^mcnl. anlrTii'ur on frontal de la couronn \\\f: <;'•-

- -.i.,:;iU:ilis interno \fSrfi] et externe (/>','/'')• O/*', faisoejui occipitn

::o de la snb>taueo irrise soiKs-épemlyniaire (S,7e), se con<-.enlranl à !

I la eonninni' ravDnnaiiliî en nn l'aiseeau coni|doxe nmliMiant i - IiIh'"^

'i-lVontaies l'I des libres de ijrrtjeelion (/'/•+0F), et eonsliluant endr res cal-

u-r-.un l'aiseeau lioriznntal dont les (ibrcs traversent le pieil di- la com 'im. i lyonnanfc

•t sirradit-nt \i()l'\ dans la capsule oxforue. A'Lj, Putanicn. A'C, unyan caudé. Yl

iil des lihren jilus pàl(Ks, plus lines. frroupces en iascicnles 1res lâches,

1 , /i;rrr'Mv>,icc de coloration entre ces deux couches tient peut-être moins

i ; qu'à la moindre ahondaneo <lo ces fibres (Fig-. k>. La dis-

I nelion en couches externe et iiitiM'ne nette si i-

t-transversali.'S qui passent eu avanl cl .m niveau du l^cimmi du < orps

ANATOMIK |»i:S CKNÏIlliS NKRVKltX.

<all(Mix (Fifi'. >')j; «'H iinicrt' du j^cimju, un ni venu du pied de la coiirtîniie rav»>unanlo, los deux couches so lusionnciil cm iidc couche unique oblique en has el eu dedans, qui se eonliuue uvee, h-, Hvqmrnt. antêrivui' de ta

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Le s{;f;iuonl. anlérii'ur do l;i couronne inyoïuumlc cL .ses dcuv ci'iiclws siii,'il- I i' MHsuruiie coupe veilico-traa.sversale du la région du genou du corps calleux. Melliodi! do \Vcii,'ert (voy. description île cette coupe T. I'"', Fig. 280, p. 5-2j).

Ce. coi'iis call(Mix. Cjh.c/, Cin;/', <'in{,'ijlLiiii. nn, silluii cnlloso-niarfîinal. Clti couronne r.iyoniiiiilc. /''l'/'j, /''a, |)reiiiicre, ileuxicini; ol truisicmo clironvolution-î frontales. /i, /:■, /j, pn-mlêr, ilciixii^nic cl Iroisicine sillcms fn>rit.iiix. /\, «in.ilriomr silliin frontal ou sillfiii oUaclif. /"ï, incisiirc dn liinixiriiic sillnn IVdnIal. Ai, prciiiirrc .•iri'unvolulion lim- liiqiic. vif''i, fai'c intei'uc do la première rirconvoiutinu frontale. 0I'\ faisceau occipito- fronlal. oF,, partie orbitairo do la première circonvolution frontale. oFi [Gr], partie mbitairo de la proniière i-irconvolutinn fronlide («ryrus reclus). «Fa, partie orbitairo de la Irdi^iènio cireonvolulinu frontale. /i'('c, radinlions du rorps cnlleux. %p. %''', su! urisc si>u-;-cpondyni.'iire. /ce. /(•(•'. tii'iiia focla. 1'/, corne frontale du ventriruli-

cdpsïtlc iiUcnu' i^Cia). J*ar analogie avee co qui se passe dans le lobe lemporo-occipilal, ou iioiiirail dési^^ner tu's deux couehes sous les noms di' roiichr sni/itinlr 'inivruc. (ISj^i) el d<' roticlw siKj'itlnlc t\cfn'nr (f^g«') tlu hihr fronidl (l'ig. \'\.

Sur les eoui»('-> niifriiscdniiines rcrf/i'D-l rfnisrt'rs/ilt's, le seumcnl ant6-

I ii;i\i;s uii i»iiOJi:<;Ti(iN \)V ].'^:rA)\\cK cKUKimAu;. o

iir (Ir la ronronne rayonnnnio se jn-rscnlc sous raHjiocl d'une (•on(;li(! idi'i', (lonl l'iini;!!' saillani cori'ospoinl à la partie orhilairc «le la prcniièrc; convolulion Cnnilalo (oF,), (Fi^. :> cl Fig. 27!>, p. "122, T. !''•); son sc^- ul inlcrno. niinre ol conrl, lapissc le l'onil (In sillon olfaeliFfl'i) el se ler- nc à l:t l);i-^e du ^^ynis reclus loi'", !(lr|), (jui lui envoie de nombreuses ns ; nu <.-inent externe, pins lonj; el j)lus épais, se porte en haut d didiois, j'orrespond aux faces orldlaii-e etexiernode hi IroisienK! eireon- Inlion IVonlale (l\,) el s'arnMe assez, lnns(|uenieni un niveau de lu jjarlie rieu?(' de celle nn'nie eir-eonvolnlion. J.o faisceau compact de la cou- ine rayonuanl(^ esl snrnn)nté ii ce niveau par les fibres do projection de

OF.Pr

CHiA>

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i. Lfâ tlilli'i.iils sc^iiiciils (li< la fiiiiiiiiiiii- l'iiynmianli: l'I leurs (•niiiii'xinns avec I' <u'iiii'iils r.orrcsjii'iiilaiiK ili- la. i apsiilc iiiloiiii' ^l''il;ln'^! si'lii'iiialitpin).

^ '( '' . scLMiiirnl iinlcrii'ii?-; ('/((/). sc^jtiiciil inrr-riciir; CH/i. sc;rnioi)l H'i^lcrii'Hi- •.('/{. s), •^tiHdl siipriif'iir de la coiiCDiiiif rayniiuaiili'. l'iii, sc-^'iiiriil anliTionr; Cij', scjrincnt ]»jsl" rinir; f'irl. ^t-yniont nUro-lonliriiIairc; t'ixl, scj,'iiieril sniis-leiiticiilairi' tic la copsulo intonir. C.VC. coUuulus on liiberculo du noyau caudr saillani dans l>>paco perfore •mh.Tieiir. S'/jn, subslanec porruri'c nnliTiiiirc /V.l.iioyaii aiiiy;,'dalioii. Le luiyaii eaiidc esl lointé on fjris.

priMuir-re circonvolulion IVonlale (h',) Fig. o), seclionnées pres(jiie paral- lement à leur axe el qui, Iraversaiil obliquement la siilislanee blanche iii diirércncice du centre ovale, m; pi'uèlrenl dans la coui'oniui rayon- nlc et dans la ca[)snle inleriU! que sur des plans plus postérieurs. Les libres des couches sagitlales du lobe frontal ne se nmdcnl pas ses ni-res se r-.- iites directement dans le segment antéi-icnr de ta capsule interne. Un r,!"tcincnt Ta^rs l'ê lit nombi-e, anpariennnl siirlonl à la couclie sat;iltale interne, prennent ^'■^''"'"" ant(5near

' ' _ _ ' * ilolai HpsaloinTcrnc,

voie du faisceau occipito-frontal i b^ii;. i et G. 01*' f l'j*). contournent la lèle l'-s autres pn-imem

noyan canuc, croisent le pied de la couronne rayonnante et entrent occif.ito-irontai. ns la capsule interne sur des ])Ians [)lns supérieurs et ])lus poslé- Mirs. Le faisceau occipilo-IVontal, comme le faisceau longitudinal infé- nir, le tapetnm, etc., constitue donc un faisceau niixlP. Il contient des )res d'association et un nombre plus ou moins considérable de fibres projection qui dégénèrent toutes deux à la suite de lésions pallioio-

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- l'M, f;n-'r.Mi I. iri.lli'sr lie Mcynrrl. -• /•'/'(»^ lilin^ > m. m' (- i

/, Idisci'îiM ili' Tiirck cl M'^mi'lil, siiiis-li'tilii\il;iiii" i|c l.i i .ipMili: inh nn'.

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Ini. I.s. /■"/"/',, pîM'Iio liii f.'ii-icMii ilr Turflc vcniiiil ilc I;i pn

l,.|n I. . //. lihi'i'S laii;;ciilMlli's. /'///, Iniscmiu thnl.'imiquf! «le 1

1,1, . - /(, rircnlivnllllinii ilf ri|ip|inij|||||)<'. /, illSIlhl . /.|, |)IH'lli ' l'i

!,,.,> '\i\\li\ ■■ Il Iniiii' , ..r 11, (• r| (illfl'S llll I il'llill SCIII i-l'il'ill lll ci - . - / ""• i

I .lu lli.'il.'iiui l'iiiii: inrtliillniir iiilrnic du IIkiI.iim

iii /mUrici iiiiii-;. SC, limir dit luiynii rainlr

Vc, iioviMi ivtcmo dii Ihfilaiiius. .%/•'. noyjiu sfiiii-lDiiiuii; ili- I Ini

iirnio du lli.il.uiiii>. .V/-1, piiliimcii. SU, noy.-iii rmij^v. OF. r;iisiT.

ni. - Ojil'ii. ii.iilic parii'lali' di' Idporridi' ndiiiidifpiL'. "/, sillnn rcdliil'T.il

■)if ii.niimiiir au silldii ridlalcrul cl an Iroisiciiic «illun Iciiipnral. /'. pinl

'ii'd. /'('. ciiniiividulion paiiilalc a<i'cnd.'irilc, l'ai<\ |fdiul<'

de la couronne ruyiinninlc. -- /'<.-•, inilonculi' icnlKdlinx >u\< loroïdcs dn vcnlricnlc laliial. l'l</i,. plexus cliurnidi-: du h'ni- '(, plexus duiroïdfs (II! I.i rurnc s|du iiiinlali'. pis, sillon pirrnian -icau pyianiid il. /(. scissure {\c liolnudo. HC. r.'idi.Mlinns i > .aiiN lailiiid.iiro dr la Iroisicuio paire. HT/i ^i'in\vrtî>Ti\r> opiiqi , -iMii-^ du ciir[is callcuv. î<i/v, suhsiancc U'^Se cenir.'ilc. ^'■- . -■■

-rpi iidyniauc. ^!il'<>. subslnncc grise île lo prolulicrancc un zon ilc.

. ï'a. '/'j. première, deuxième et Iroisièmc oln''onvolu(i(mR leniporil ' luiMni.',

uxicmc sillons temporaux. Tap. lapclum. Ti/t, loilo clioroïilieimc. Tf/, triiionc. ï//y>. [liiicr postérieur du lri{.'one. 77/, ci'U|ie ..plicpie '

nia tlialarnii. Tp, circonvolution lenipor.alc jtrol'ondc. /'. rii-eiinvolnliou du 1. tnii^iêuu' \cnlriciile. 17, veulrii'ulc latéral. //•, zom- rcliculée ou •.'lillni.'ce. //, li.iiidelelic oplii|Ui-. --■ ///, Irni^ienic jiairc.

qiM'S, (li^slruflivc^ i\n ImIic IVonlal, cti ji.'irliculii'r (h; lésions ilo. s;i poink'. 10, (le l;i Iroisiciuc circom olvilioii (Vonlalo ot dv riiporoiilc l'olnndiqiic loriceaii \V\v;. \'M d liO. |i. 1 17 ; Voy. iiiissi cas Schweigoffer.

li-j. I Mi ni tl«, |.. I ;{'.,.

;t cfrs liilIi'iL'iils cas, l.i /.oiio lié^iiu'if'c occupe 1(1 subsl.Mii'i' J)l;iiicli(' non dillc-

' de la réc'ilin, le r.iisccin compact d(' la cniironiie rayon naiito (Cil), le l'aisceau

'•-fiontal iCiF) et le corps calloux fCc . I,a dé^^éïK'îri'sceiice dn faisceau compact

layojniaulc in'iil èlic suivie dans lo segment antérieur dtî la capsule

•lie (lu laisceau Micipilo-fronlal (OFj peut Cire suivie en parlio libres

lation dans la sulislanc(.' grise suus-épcndymaire (Sgo) et dans la capsule

I '■ 'M partie libres de projection dans la capsule inlorn."> (sc;;meut

l't partie adjacente du segment postf^rieuv (Cip) voy. eu particulier cas

L'ilir, !■ ig. I 10. p. n II.

Segment moyen ou supérieur de la couronne rayonnante. iCl\, , Fig. 2,0, 7, î.l, J3, 19, 2'ïj. Li's filircs du seiinioul inoyoti (le];i coii- rayonnanic se compoilent coiiinic roll(^s du si'giiioni a/itôricur. Mais ulii'ii d'appavliMiir au plan liorizoïilal de rJi(''misphère,oll('sapparlieniîent sa 'hrcrA-.ou rcr- u plan \erlif(»-lransveisal ou à un plan ol)ii({iio [t)us uu inoin.s rapi)rocli<' ' """■"'^" '' " Il idaii vi'ilical. Les coupes verlieo-lrajisversales qui secliouueul ce^ paralIMenu'iil à leur axe sont donc particuliè'renieul l'avoraldes à |éUide de ei' sr;;mrnt dans le eentri' ovali».

I .. -..miipiil luoveii (l<> la courouiH^- rayoniianle esl liilmlaire de la .-,i oru-m^

jtail U' innycimc <l<' ril('MHS|i|iri'(', cii ji.i ii nu 1 1. r tp'^ <:i i ron mum kjji-' l'fjlaii- (li(|ii<'s {l'.i. I'm', 'If l.t pMitic ;i(lj;i<'<'nl(' tirs ciironvolnlioiis piicirliilcs t-X iidiiliilcs lin lohiilp p;iiuc('nli'al (l*ai'c) (»t de la parfic

, iiioyciHic lie l.i pi'i'UiM'i !■ ( iK'oiivolulion liiiil)ii|U(< (fi,), il (I^'cril auloiir ilo ; r.inj^lo rxlcnx.' «In vciilricnN' nn ciocIh'I analof-H. i < (-lui du scf^im-nl anh'rii'ur cf onvoio ses lilncs dans le sciiniriil , /;• ou lentimlô-

(>li(i(/i(0 (Ir 1(1 ((i/i^kIc înlt'i'nr iVx^.']) ai do lîi dans le pied du pf;'rloncu/e d'i'i'hrttl \\o)-. con[)o sa^iltalc \'\<^. 2S2).

;i. Segment postérieur de la couronne rayonnante pjIJTh.Fli,

Fii;. 2, I), S. î>, 10, !.'{, ii-, l.'l, i(Ji. I.c soumont posl/'ijt. lu de la rourftnno rayounanli' sr «'ornporh^ en ^rando parli(.! coninif lo sof^nicnl ant«'a-iour.

rooiion KîiKii- (l(n\iint' Ini, il <'sl snilonl l'urnit'i do lihrcs à dircrlioii >a};iUalo, mais il -•'Il disli!i;;uc parla lon-iuMii" de ses lil)n's. Dans la ((''^iou du carrolonr viMilricnlairc, le scj^nucnl poslôricnr do Ja cuuronno rayonnanio conslilue uno cloison voilicalc (|ui lon^c la paroi oxlcnic de la cavilô vcnlrioulaii-e

li-i . i snrios ol so i(''ll('M'liil aiiloin' (le son plaiH'kiT (Imi;. 9). r)an8 la r('îgion occipilalo i'I''if;..S), il l'oroM' un cùuc crcnx (|ni cniIiolU- l:i cornc! ocojj),ilalo cl qui u'osl SL'paiM' de rt'-poiidymc sculricnlairo (\\n\ par le lapoluni ol los forceps major ol niinor du oor[>s calleux. Ce oorio osl d'une çpaissour 1res in<''p;alo : la scissure oalearilu^ ^'\\ dépiinianl rorloiuoiil la paroi inlcrîu' {{(" la corne nfcipilalo, |)our produire l'ori^ol de Morand, reloulo les /ihros de projec- lion le lon^i, de la vonle, du plancher el de la paroi externe de la cavité venirieulairc, le fond de la scissure calcarine n'étant tapissé que par vme ! i"'s uiiuce coucIh» de libi'os appiM'ciahle seulement au microscope.

Les lihres di' ])rnjecli()U (|iii nlinu'nlenl le segmeut postérieur do la couronne rayoniuiul(\ proviennent de lu j)ointo et des faces externe, interne et inférieui'c du lobe occi[)ilal (^cuneus ((]). lobules lingual (Lg) et fusiforme (Fus), première (0,1, douxionie (0.,) el troisième ((lo) circonvo- lutions occipitales^, l'in avant viennent se joindre les libres du procun (Pr(i), du pli combe (Pc), des circonvolutions pai'iélales supérieure iP,) et inlerioure (]',), de la circonvolution marginale supérieure (Gsm) et de la partie postérieure des Irois circonvolutions temporales (T,, T,, T3).

:;sposition en Los tlbrcs du S(>gment p(tsl(''rieur de la couronn(> l'ayonnante se dis-

jiosonl (Ml doux coiicli(>s sagillidi^s : l'une crlrnir, forl(uuonl colort^e j)ar la !;M|ne lM''inaloxylini(|uo jh'li il'ig. tS, 1) et lOij; l'autre ////<?;v//' ilîTh), jdus p;Ue el rouiar([uablo par la linesse de ses libres. Nous avons étudié dans le lome l'"', page 7Cî», la couclie sagittale externe du lobe occipito-temporal sons lo nom dv falscrnit. loDf/Uttdhtai inférieur [VW], el avons montré qu'elle coulionl, à colé d'nn grand m)mbre de libres «l'associalion, dos libres de projection dosliiu''os aux ganglions infra-corticaux. Les libres de la couche sagittale iutrmc (HTIi) apparlionnont toutes, j)ar contre, aux libres de pro- jeelion.

hiins l;i l'cgion o(ri|>ilale el d;ins la p;irlie posb-rieuro <lu cai'rt'four \ eiilriciilairo, les eonebtîs ^auillales exhuiie el inlerne conslilin-nl deux

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TiG. 8. Lo srgmcut ixjsLéi'icur di- la coiirt>niio l'ayoïinanli' l'I si-s ileux conclios «a^it- (alos ox((!rno ol. inlorno dans la réj^'ioii urxipilalf. (liiu|>c v(Ml.ii'(i-lr.ni-;\.'rv:ili |ias>aiit, par 1<; pli (oiu'ht; ol le somiiii'l. du tiuicus. Mi'Lliodr di' Wi'ii^ij i

C, ouni'us. l'.ji, r |)iMidyiiiii vi'iihii-Ml.iiii'. l'bi. faisi'iMii li,i-al iiitciTn» mi partii' infrro-intorno lU- la l'oiitiio sa^'illnlc rxlorm"! du sc;^miMi| pic^lciiciir do la rnuronnc ravun- n.intc. F//, r.ii>cc.ui loiii^itudin.il iurrriounin cnurlu' saudllalc i'\lrnic du sf£;:uirul itoshji'icur di' la cuuronm- rayiiiinanlr. /■'(». fon-ips major liu corpsi-aH'-ux. - /"'y/', iai-rcau iulÏTii'ur ou iniiiur i!u ftirc.cp'^. -• Fus, lohulc riisiforuic. -• /'/), silluu inli'rp.iiirlal ; '//'. s:r> incisui-'--;. /.,'/, It)liulc liu^'ijul. or, Inisccau ocripiln-l'idnlal. al, sijl.in cnlLiliTal. Or. l'aisfijan (ic(;i|)i(.'il MTliral. ov. orilicos vascidain--;. /',, /'... |umiii''if cl di'iixii'rui' firriinvidulioiis paii''l.'di's. !'i\ pli rniirlx'. /'/''. pi.rcuiKMis. l{<'(\ i-adialiiuis cdli-u-^i'-;. /i'77/. radi-i- linii-, lli;d:iiiiiipi('S. S'</(;, Sifi . fn\\r\\v< siij,dl lalr^i rvlcriio (.'l iultiair ilil -^ri^inciil pD^liTi'ili' do la r.iiM'nuiH' r iviuinauli' ipii IniiiNsciil Irr^'il df Muriirid. ■• .v/rA. siralutu riilr.irimiiu. - 7'j, 7'i, druxiiiiif fl Irui^iriiii' nrriiiiV(iliiliiiii> (ciuiiiirali's. /i, /i. prrinirr cl lioisii-UH -il 1mu> fi.'iiipiir.iiis. Tiip. laix'liuii. 1, nilutu <!'• \'ici[ il'A/vi'.

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lu.. '.). Le M'^iiiriii ji05l(hiuur ili! l;i <;oaioim<; iayiiiiiiaiil,L' cl, la puilii^ posti'ricmv ilii scitirient supi'rieui- de la couronno rayoïinanlc dans la région du carrefour vc-n- li irulairo, an voisiuagc du so^mcul n'Irolfiilicnlairo do la capsuli^ interne, dup-- vcrlico-lransversalo du lolie parii'd.al , scc.tionnanl le pilier postérieur du Irigone, le ]>oiin-<'|f( du cni-iis cnlleux el !;i ]iailif r'''i''''''i" ■!■' '' .;'"îi" 'l" 'invin , ni,],' M.'lh.Mle df \\rip;rt.

.1/r. alviMis. r.l, rni-np d'AnuMon. (c. corps calleux. (c\>i>i\, lioundct du lori- cailmix. C'//, cinviiivnliilinn f-'odroniico. Cukj, cin^'iduin. d.ins la réfrion adjaccnti^ nu Inmc ilii corps c.ilii'iix. ''"'// ,/'\ ^fn faisceau p'i?t ''n7. soffincnf rt-lri'

IcnlicMlaiiv de la iMpsiilf iiilcnio. Cl\, se^'iiKnit siipcri. ■iironne ray<)nninti\

th, divcrticiilf du biiliicidimi. l\-, fasciola cnicroa. 7"//, iaisceau loupiludinal inTcricur ow conclio sni:i||;il<. cNtcme du sepnieiif poslcric-iir île la rouronnc rayonnante.

l'IliriKS KK l'IinlIlCTloN Kf; I, liCdi;

>, loliiilo rn-iiTiiriiii'. Hmn, ^yriis ^iiiirii-iimrjiinali'^. /'. ■■iirf.n\(>liili<in île I liip- 11. ■. If), silliii) iiili'rpiirit'lal. l.i. prcMiii'-ni (•ircunvdliiliiii limil in, - / //, , lutin; .ii|ici(irii'lli' (Ir; la rircnnviilnlioii ilc rjii|i|i(»riim|)('. Ii\

'IIiiIi'imI. l'i, 1'^, |iiri)iiiri' cl ilriisirilio riii(iii\ (ilm ''

Id'/i, ntdiiilioMs llial'iniiinii>s. - np, sillmi mmi> |)/iri'l ' iriiiii\<i|iiliuiis lfiii|i(iriilc.««. /,, /i, (h-iixiriiii; et lioisii i, lin. /i'.., I.fiiiu IriMii. 7'(/, (uriiH dir IriKcnc T;//), jiili , I , cniTofom* vciilriculaiiv.

(•(•iiclics nctlcnicnl. ilislinclos, lr;iV(MS(''('S par los libres calleuses el. ]("< 1 (lu riiisccmi (i((i|)il(Hri'()nlal (jiii se i'cimIcdI (I.iîis le tapeliun. Au A' ilii pied (le la eoiiniime niy(ii!iiari(<' el djins l;i |>arlie atib^rieurc un 111- \ eiiliieiilaire, ecs deiix ('(Uielies rusidiinenl en uik; seule (Fi fç. lOV l.r-, (iJM'cs de proj(H'li()ii de la couche sugilUiIe externe hi'enchevôlrent a\

!(' I;i eonchi' saf^illale inlcrm», s'iiilléchissent en dedîins et en avant,

j^ .:L enire le i)ulîini«'n (NL,,) et la queue du noyau caudé (NC/) et se

Ctwilinuent a\('c le segment, rclritlcn/iculaiin de la capsule interne. La

ion des deux couches saii,'il laies est en oulrc coin[)l(''léo par jos nom-

■^-: lil)res de pntjecjinn de la circojivoluliou parirlalc inféi'ieure (P,)

//s- sai>rn~)wu'ti'niiilh, il*^ |Gsnij) et de hi partie posl(M-icure des cir-

ivoliiliniis leni[)(>rales ,'!',, T,, T,) qut croisent, sous l'orme de gros ias-

iles oiiduleux fortement colorés par la laque h<una!oxylinique, les

ches sagittales du segment postérieur de la couronne rayonnante,

3 abordent le segment rétrolcnticulaire de la capsule interne iCirl).

\. Seqment inférieur de la couronne rayonnante. (Cl{(i)HTIi, Fli.l'r :t, Fig, '2, ('». 7, W, 1:2, iiO, 29. 30). Le segment inférieur de la cou- ine rayonnante apparlii'ul au hdjt^ temporal; sa limite antérieure est con- uéo par la fusion du lujyau arnygdalien (NA) avec la (pieu<' du noyau idé 'NC'). Fil ai'rif:!ro il s»' c(uiloud si bien avec le segmeni postérieur di' 'oujTjuiie rayonnanlo que sa délimitation est impossible à établira ce rsui ' l'ig. f)\

(le segment est tributaire des ))ai"lies j)osléi'ieure, moyenne et anté- iire du lobe temporal, en j)articulier des trois cii'convolutions tempo- 's (T|,l\, T.) du lotinle rusiforme (Fus) et de la circonvolution de ip|i(>campe K^ ALnis il reçoit en outre, ainsi que le montre l'étudi^ 'éni.i(i(pir des (b'gcuK'iesceuccs secondaires, do nombj-euses libres de jectiun du bdie occij)ilal i^voy. cas Gourrière, et Bras, Fig. 83, «Si, 85 't.'L 1». 112 et 120).

Les libres du segment inférieur de la couronne rayonnante conslituent dans leur ensemble une soitc de gouliière qui entoure le plancher et la paroi externe de la corne sphénoïdale (Vsph) iFig. 7). J'illes fout suite aux couches sagittales extci-ne cl inlerne du lobe occi[)ital, alfectent nne »lirection sagittale et décrivent, autour de l'extrémité antérieure de la CMijie spht'noïdale, une courbe à convexité antérieure, sensiblement paral- IMe à «•elle du pob^ lciu|)oial el d'autant plus accentuée qm^ les libres sont plus antérieuies el plus voisines du noyau amygdaliiMi (Fig. 2, b. Il, et 32). Arrivées au voisinage de la partie recourbée de la queue du

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FiG. lu. I.c i^egmont pnsiriiiur (l(.' la coiiromu' inyomianle, ses deux couches s.i- - laïcs cxlt-Ttiu et iiil.enio uL li'ur coiUinualii'u dans le scL'incnl réirolontieulairo il'' la

iii;i;i,s iti; i'Hn.ii:( i i<> n m: i.ij.owt.i: (.i;iii;i;it \ i.i':

Clp^lllr llili'lllc. <',iill|>r lldl i/n|||a|r i II I l'I l'ss.l 11 I Ifs (|r||X lins |)i)Sl l'iicins (Ir ril'Mlli-

s|)liri I' (Il nil il;iMs la I l'^inii tlialaiiiii|iii- inoyi-iiiir (■Isicliniinaiil les .sc^iiiciils anl'-i iciir |><)>lt'ricui' ri nUrnlcnliiMilaii i

(l(s,-| llillnli cil' ffllr CiilIlH'. I.

lie la caiisiili- iiilrnir. Mi'tliodi; de Wcigr-il. (Voy. . l'i^. l'.f-l I-. lif.i.)

\M, avaiit-iiuir. - suie cNlcrnc. ('('■>

- (', (■linrii-.. - r.J, cnrilc irAlIlIlliill. Ce, corps Cdllcux. <'n, l'iip- (■a|i-.iili' cxlicinc. Ciii, sc^'iiiciil. aiilcriciir de la capsiilo inU-rw.. ('/(,7 . j;cui>ii de la ia|)snlt' iiitcnic. ''"'.'/. ••in^riilinu. <'i/>, s('f,'iii('iil |i(isl<'i-iciir de la caj)- sulc interne. /'c. liiircs callcnscs de r('rf,'i)t de Mmand. /•'/(, faisceau Idn^'itiidina! infé- rienr. /'(/i, forceps major dn corps calleux. //■, lihres propres de la scissiin; calca- rine stratmn calcarimim de Saclis). //<, Tihres de projeelion i\c i'erf.'ot ilr; .Morand. /y, libres lan;,'i'nlielles dn lolie limliiipie. In, circonvolutions antérienres dr; l'insiila. //), circonvolnlion posiérienre de l'insiila. /, sillon de l'insiila. i;/, indiisinin ffrisenni. A', scissure calcarine. l.\. première circonvolulion liiiiliicpie. le, lame cornée et libres du ta-nia semi circnlaris. Lr/, lobule linj,Mial. Mo. Irou de .Nbim-o. m/t, sillon iiiarj;inal posb-rienr de l'insnla. Sa, noyau antérieur de la couclic ()])li(pie. A'C, noyan caiidé.

.VC, (iiH'ne dn noyau <'audé. .Vc, noyan exierne de la concbe opiiipie. NL3, \I.^, deuxième et troisième sej^incnts du noyan lenticulaire. (),. première circonvolution <>c<'ipitale. l'Iclil, plexus clioroides du ventricule latéral. l'Ich.spk, plexus cboroïdes de la corne si)liéno!<lale du ventricule latéral. tzcI, pli cunéo-lim])if|nc. HTIi, radiations opliiines de (îratiolel. .sec, sinus du corps calleux. .SV/p, substance fçrisc sous-é[)cn- dyniaire de la corne frontale. %e', substance prise sons-épcndymaire de la corne occi- jutale. Si'.ri\ surface exira-ventriculaire de la couche opticpie. .v/r;, stratum zonale de la couidie opli(]nc. Ti, T>, première et deuxième circonvolutions temporales. ^, sillon parallèle. Tap, tapetnin. lec. ta-nia, tecta. Tch, toile clioroïdiennc. YV/, trifrone.

Tria, pilier antérieur du trii^one. 7V//J, pilier postérieur du trif,'one. Tk, couelie op- tiipie ^thalamus). ////. taenia tbalami. V, ruban de Vic([ d'Azyr. 17, ventricule ind'rni.

Toc, corne occipitale. Zr. zone l'eticuié'e on iirilii^'éc.

H. QUI et:

l'iG. 11. Le segment inférieur de la couronne rayonnante vu sur une coupe horizon- tale du lobe temporal. Mélliode de Weigert. iVoy. description de cette coupe, t. I", Fig. 298, p. o7(i.)

Alv, alvéus. AM, avant-mur. Cl, corne d'.Vuunon. Q/, circonvolution godronn ée TOME n. 2

18

AXATOMIE DES CENTRES NERVEUX.

ds. (liverticulc du subiculum. Epa. espace perforé antérieur. Fli, faisceau longitudi- nal inférieur. l'u. faisceau uncinatus. // £,./. circonvolution de riiipi)Ocampe ou deuxième circonvolution limbiiiuc. h. sillon de l'hippocampe. Ltns. lame médullaire superlicielle.

SA. noyau ainyi,Mlalien. RT/i. radiations tlialami(iues de (iratiolet. .%c. substance prise sous-épeudymaire. S/l, stratum laciinosum. T,. 7'i. pi-emière et tleuxième circonvo- lutions temporales. /i. sillon paralUde. Tap. tapetum. U. circonvidufion du crochet,

Vsp/i. corne sphénoïdale du ventricule latéral.

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i-Pix

H.Cillet;

Fil.. 12. Le segment inlV-iieur de la couronne rayonnante et sa continuation avec le segment sous-lenticulaire de la capsule interne. Coupe horizontale tdiliiiue pas- sant par l'extrémité antérieure de la corne sphénoïdale et sectionnant le noyau amygdalien et le pédoncule cérébral. Méthode de sVeigert. (Voy. descri|>tion de cette coupe, t. I", Fig. :}26, p. (k)7.)

AM, avanl-mur. Ai/, a(pieduc de Sylvius. liiQp, bras du tubercule (piadrijumeau postérieur. CA, corne d'Ammou. (';/r, corps geuouillé externe. Cf)i. corps geuouillé interne. Cisl, se^rment sous-lenticulaire de la capsule interne. coa. commissure anté- rieure. — Fcop, faisceau de la commissure postérieure. Fli. faisceau longitudinal inférieur Ftp, faisceau longitudinal postérieur. l'u, faisceau uncinatus. le, Lnne cornée et libres du taenia semi-circularis. L>i, locus niger. A'///, noyau de la troisième paire. NA, noyau amygdalien. NC, (pieuc du noyau caudé. A7-.i, troisième segment du noyau lenticulaire putamen). A7{, noyau rouge. /', étage inférieur nu pied du iiédoncule céré- bral. — l'es, péd(»ncule cérébelleux supérieur. l'iil, pulvinar. On. tuberinde (piadriju- meau antérieur. Km, ruban de lleil médian. HT/i, radiations optiques de (iratiolet. SffAr/, substance grise de l'acpieduc de Sylvius, SR, substance réticulée. .s//;, siratum zonale de la couche oplicpu'. Tf/p, pilier postérieur du trigone. l. circonvolution du croi'liel. \'s/i/i,ri>yiu' sphénoïdale du ventricule latéral. ri, vélum terminal d'.liby. \V. champ de W'crnicke. a F, enlre-croisrincut ventral de la calotte de t'orel. 'M, entn-- croisement de la calotte de Meyncrt. //, jiandrhtlc ci]i|i,|ni'. ///. (ilcis radiculaires de la troisiènu' paire.

iii;ni.^ hi: l'iiii.iij iinN m: i. i;(;nn(;r; i;i;hki;i; \ i.i;. I9

ii(i\;iii (Mihlc ,N(] , ••(•> lild'cs se |ioi|riil rii liaiil, cil (IimI.i n -, cl un |pcm CM arri^rt*. |i;i^^ciil ciilic ce iinvaii cl le |)iil;iiiii>ii . |nii~- I(piil;ciiI la lace iiilV'iacMrc du iioxaii Iciil iciiiaiiT I'Il;. 7 .

Aiii'^i > c\|)li(|iic I a^|)C(| --i >|i('cial (|iic Ic^ lilirc-> ilii ■>c-iiiciil i iili-ricin- Son Mpcct nur ie«

Il 1 iv I I I I 1 I ' ' ' roiipct liorizoniftioM.

(le la (•oiiioniic iii\ oiiiciiilc allcclciil s(ir lc> ciiii|ic-, hni'i/Diilalcs scriois,

(|iii iiilcic^-M'iil la n'-i(iii du iii»\au aiiiyf;dalicii : dii les voit se rocoui'lxT

(>n (ItMJan- cl en aiiieiv 1m_-. Il, 2X. .'{.'J e| T. I-. Ki-. 297) et s'arrèler

l>ni>(|iicmciil le loiii; de la lace iulV-rieiirc du |iiilaiii(Mi id de la iilnilic'' |»os-

{('•rieiire du iinyaii ani\ i^dalieii i l'i^. M (d T. I", l''ij;. 2'.)7y. Los cdiiiics

verlico-lransvei'saies iiKuiIreul quo ces libres se coiiliiiucnt avoc le snj- sa continuation

nu-nt sous-lrnliruliiirr de In mp'^ulr inirrnr (Fig. 1)\ sur les coupos Z7Uo^Lxû1^tT<\:,

liori/.oulales i)l)li(|ue^ (d |)arallèk!s à la band(d(dle optique (Fig. 12, Ml. 32, la capsule imorno.

(d T. I", l'ig. •{2."i . ou les V(ul décrire une ause à convexité antérieure :

la paille exlenic ap|tailieul au segment inférieur de la couronne rayon-

iiaule: la partie iiileriie au segment sous-leutieulaire de la caijsule interne

^Cisl .

/• - CAPSULE INTERNE

A chacun des ([ualre segments de la couronne rayonnante correspond Ses quatre seg- un segment d('derniiné de la capsule interne. Ce sont : le scf/menl anté- rieur ou l.cnliculo-vdiuh' (Cia), le segment postérieur ou lenticulo-oplique (Gip), le set/)nc>nl rélro-lenticulaire (Girl) et le segment sous-lenticulaire (Gisl) (Fig. 13, 14, i:i, IG, 19, 23, 26, 29, 30).

Ces quatre segments de la capsule interne présentent sur les coupes Leur* caractères

,. , 1 ,1 ,1 r r j L^ j'i-i-fx^ distinctifs suivant le

vertico-transversaies et liorizontales sériées, des caractères distinctits très pian des coupes. nets dans leur aspect, leur direction et leurs rapports, qu'il importe dès à présent de bien connaître avant d'entreprendre l'étude de chacun d'entre eux. Les fibres des segments antérieur (Cia), rétro-lenticulaire (Cirl) et sous-lenticulaire iCisl de la capsule interne s'irradient suivant le plan horizontal de l'hémisphère; celles du segment postérieur ou lenliculo- optique (Gip) s'irradient suivant le plan vertico-transversal. Les coupes vertico-transvcrsales intéressent par conséquent ces dernières parallèle- ment à leur direction, tandis que les coupes horizontales les sectionnent perpendiculairement : sur les coupes horizontales macroscopiques de cer- veaux durcis dans les bichromates alcalins, les segments lenticulo-caudé (Cia), rétro-lenticulaire (Cirl) et sous-lenticulaire (Gisl) de la capsule interne présentent un aspect blanc nacré, resplendissant; le segment pos- térieur ou leuticulo-optique (Gip) est par contre mat et foncé. T. 1'', Fig. 2-24, 225, 220 et suiv.

Sur les coupes vertico-transversaies, les segments antérieur (Cia) et Direction de ces postérieur (Gip) de la capsule interne se dirigent obliquement en bas et coupeTvertico-'tran^s- en dedans et forment, avec le plan sagittal médian, un angle à sommet ^Tsaies. inférieur d'autant plus grand que l'on s'approche du genou de la capsule. Cet angle est de 25 à 30° au niveau du pied de la couronne rayonnante (pCR) (Fig.i7)et du segment antérieur de la capsule interne (Cia) et atteint

20

A.NATOMIE DES CENTRES NERVEUX.

45" au niveau du a:enuu de la capsule interne [Ci(gtj ; il diminue ensuite

0^ ff.qalf^ d'avant eu ariirrc dans le segmcul [toslérieur

FiG. 13. Coupe horizontale de l'iiérnisphrre gauche sec- lionnanl les segments anté- rieur et postérieur de la couronne rayonnante et passant par la région de transition entre la cap- sule interne et le pied du segment supérieur de la couronne rayonnante. (Mé- thode de Wcigert.)

<\ cuneus. Ce, corps c.illeux ; Ce [;/} son genou. Ce, capsule externe. Cia, seijiiient antérieur; Cip, sejj- meiit postérieur ; Cirl, scfinient rétrolenticulaire de la capsule interne. on, sillon calloso- niari;iual. C.%/, couches sagittales du setinient posté- rieur (le la couronne rayon- nante — y-'i. F-2. Fi, première, deuxième, trt)isième circon- volutions frontales. ^, pre- mier sillon frontal. Fa, circonvolution frontale ascen- dante. — la. circonvolutions antiTieurcs de l'insula. Ip. circonvolution postérieure de l'insula. L\, ])reuiièrc circonvolution limhiqne. tiiFi, face interne de la pre- mière circonvohilion frontale. \('. noyau caiulé ; \C' sa ((ueiic. -V/.-i troisième seg- ment du iioyan lenticulaire. Oi jiremière circonvolution occipitale. OF. faisceau oc- cipito- frontal. OF + Pi; laisccaii oci-i[iilal cl (ihres de |irojcclion. y... deuxième circonvolution pariétale. Pi (<is)n) gyrus supra - margi- nalis. l'a. circonvolution pariétale ascendante. Pc. piicourhe. pCH, pied de la couronne rayonnante. po, siissure pariéto- occipitale. PrC. iirccnneus. /)/•;, silUin |)rérolandic|Me inférieur. /{, scis^uic de ]{cdan(io. Si, scptuni Incidum. sp, sillon sous-iiariétal. /',. branche verticale de la scissure paral- lèle. — Tiip. tai>cliim. Th, llialanuis.

de la ca[)sule iiiUM'ne (Cip)

,, l;Hl,;S l>r, IMU.IKCTInN hK I.

|.;,;()U(:K CKHKIlU.M.i:-

•it

... II. ('.iMiiH- liori-

/onl.iio >1'' rii'-mi- .sj.lu'MV f^a\i.-.lio pa^-iiKl narlarririnii thalami<|"'' niov.Miin" .1.- la rapsul.' inltM-m> .1 stMiiomianI les sriiiiHMiU .iiilfi iiMii .

pdslt'l ilMll- l'I |('-llO-l(Ml-

linilaiiv .1.- la .apsul.' inlt'iiit>.l<'ss.>-m(>nlsan- IrritMii- fl poslri itMir tlo lafDiM'oiinoraytMinanU'. (Molliodt' (li> WoimM-l.)

(', (iiiKMis. '■'■. iiir|ts calUnix; Ce,'/ , son p'iioii , _ Ce (>'/'/*. sonboiirrcUM. _ rjrt.sofZiiuMit .iutcriiMir:

poslérii'ur ; Cn/. scfiinonl rôlro-hMiticiilairo de la cap- sule interne. oh, sillon c.illoso-ni.triiinal. T/?. couronne rayoïnianto et les deux eonelu's siijJîillales de son seuinenl anierienr nu frontal. /•',, /•';, lueiiiière. deuxième eireonvoluliun> frontales. /'i. premier sillon frontal. /•'//, f^iis- ceau l.)u;^iluilin.il inférieur

/y), siliiiu inleriiariel.il.— A", seissiire eiilcanne. /,,. |iremièreeirconvolutiou lin\biipic. —/.wp. lame mé- dullaire externe du Ih.ila- mus. /'»"■, lame medul- l.iire interne du thalamus.

m/''t, faec interne de l.i première cireonvolntion frontale. AV/, noyau an- térieur ; .Vc, noyau externe : .V(. noyau interne du tliala- nuis. .V. noy.iu caude.

.\7.j, .N7-3, denxièuu' et troisième segments du noyau lentieulaire. 0,. pi'emièreeireonvolutionoe- eipil.tle. O/-', taiseeauoe- eipito-frontal. 0/J{. oper- cule rolandiipie. /'j.

deuxième eireonvidution pariétale.— /V,[)li courbe.— Vul. jui Ivi II ar. /r77(, radia- lions tlialamicpies. ^qe. couche safïittale externe: Sr/(. couche sagittale in- terne du segment posté- rienr de la couronne layon- u.mte. >^l., septum luci- dum. î'i, première eir- eonvidution temporale. /i.premiersillon temporal.

ÏV/'/. pilier antérieur. 7"///;. pilierposterieurdu tri- gone. '/".'/'. carrefour ven- trienlaire.— 77(i. Ih.il.imus.

llh, ta-nia Ihalami. 17, ventricule latéral. —7.r, Zone réticulée du thalaimis.

T.cl, pli cunéo-limbique.

.Pul

P-TK

ANATOMIE DES CENTRES .XEHVEUX.

FiG. 1."). Coupe liorizoï laie passant parla ivgio sous-thalamique de l! capsule interne, et se\ tionnant les seginenl postt'rieur et rétro-lent; culaire de la capsule iu terne, le segment posté rieur et la part ieinféiieiir du segment antérieur d la couronne rayonnanlç" Mi'lhode de W'eiuert. i

-Ji,anselenticulaire.— .I.W avant-mur. C, cuneus. - '>, capsule externe. '//. segment posiérieur; Clrl segment rélro-lenticuliii de la capsule interne. CL rorps (le Luys. cm, si sure callosd-marginale. cod, commissure anlériciirc Fi. première circonvolu- tion frontale; mF\, sa fac« interne; oFt, sa face orbi- faire. ' F», F3, deuxiiMUf el troisième circonvoluti(in> iVontales. ^, sillon ciii cial. Fli, faisceau lom:i tudinal inférieur ou coucli sagittale externe du segment ])o?térieur de la couronne rayonnante. la, circonvo- lutions antérieures de l'iu- sida. A', scissure calca- rine. Li. Li, première, deuxième circonvolutions limbiques. AC, noyau caudé. A'f.1, A^L., A'Ls. les trois segments du noyau lenticulaire. NM, centre médian de Luys. Oi. n . première, deuxième circon- volutions occipitales. en, sillon ()ccipilal antérieur. pdl. pied de la couronne rayomiante. Pul. pnlvi- nar. Qn, tubercule (lua- (Irijumeauantérieur. HTIi. radiations tlialaniirpies ou eouelie sagittale iiderne du segment postérieur de la. eouriinne rayonnante. 7'i. ï'2, 7'3. les trois circonvolu- tions temporales. /|, scis- sure parallèle. Tap, tape- liuii. ÏV/r;, pilier anfé- rieurdulrigone. 77i, lliala mus. \\\ zone de Wernicke.

I iitiu;

m; l'iKMiicrio.N m; i,i;(,(nu;i; ci.iu.iihai.i:.

23

Vu., lli. (.OUIH' licil l/.OIlt.ll"'

l>;iss;inl par la ni;ion soiis- tlial;iiiiii|iii' il"' la rapsiili» mtciiu', ail vdisiiiaf;!' iln |ijrii ihi |iiMl(iiiruli' crii'.- hr.il iiiU-rcssanl los sof^- mi'iils |i(>sli'Miciir et >JOUS- Icnlifulaiic il'- l.i lapsulo iiilcrnc, l'I II- scf^nii'iil jios- li'iieiir ili- la «•ouromif laycniianli". Mi'lhodi' di-

\V(Ml,'t'll.

.1/. nn-;c ifulicuiairi'. /'il. liaiiilflcltc (liaf^iniali^ di' llrooa. (.', ounciis. CM corne d'Amnion. Cffe , corps fîcnouilii' cxlorno. r^/, corps fjciKMiilIc interne.

{'//). sei^nient postérieur; Cisl, sefinient sous-Ienticn- laire delà capsule interne. Cf. .corps de Ltiys. CYC.tu- Itercide inférieur du noyau caudé. coOy conunissnre antérieure. F,, première circonvolution frontale '.m F,, sa face interne. F;, 7':i, deuxième et troisième cir- conv(dutions frontales. /\, sillon crucial. Fli. fais- ceau loni,àtudinal inférieur ou couche sa{,Mttale externe du segment postérieur de la couronne rayonnante, Finp. faisceau mamillaire principal. FT. faisceau di' Tiircli. //. circonvolution de riiippocampe. '/o, cir- convolutions antérieures de l'insula. A', scissure cal- carine. A'/, hdtule linirual.

-W.,, .VA:î. premier, tmi- sième segments du noyau lenticulaire. .Vfl noyau rouge. Oi, (>2 première, deuxième circonvolutions occipitales. on. sillon oc- ci[)ifal antériem'. /'(//, pul- vinar. Q<i. tubercule qua- drijumeau antérieur. Rm, ruban de Reil médian; /{o//>, radiatiims olfactives j)ro- fondes. liTli. Radiations llialami([ues ou couche sa- gittale interne du segment postérieur de la couronne rayonnante. f,. Ti pre- mière, deuxième circonvolu- tions temporales. Top, tapetum. 7'c, tuber cine- reum. ^7" pilier anté- rieur du trigt)ne. TyV, car- refour ventriculaire. SU, substance innominée sous- lenticulaire de Ileichert.

24

ANATOMIE DES CE.XTIiES .NERVEIX.

Division «le la cap- sule interne en ré- frion tlialamiquc et région sous-thala- mifjup.

Aspect coudé de la ré^'ion thalaniiijue de lacapsule intorne sur les roiipcs Imri- zontales.

JSon sp},'ni<'iii aiiié- riour, son genou, ses sog m e ti t s posté- rieur et r'''tro-lenti- oulairo.

et ne mesure que 15 ù 20" sur les plans qui intéressent les noyaux rouges; l'axe de la capsule devient donc ici presque parallèle au plan sagittal médian. Dans le segment rétro-lenticulaire de la capsule interne (Cirl), l'axe de la capsule, au lieu de se diriger comme dans les segments anté- rieur (Cia) et postérieur (dip) obliquement en bas et en dedans, est oblique en bas et en dehors et forme avec le plan médian un angle à sominet supérieur, qui est d'environ 40° sur les coupes antérieures et n'atteint que 30 et 2o° au voisinage du segment postérieur de la couronne rayonnante (CSgt) (Fig. d7)._

Cette inclinaison de la capsule interne variable suivant les régions, dépend essentiellement de la forme du noyau lenticulaire qui s'insinue entre les segments antérieur (Cia) et postérieur (Cip) à la façon d'un coin et de la forme de la couche optique dont le pulvinar refoule le segment rétro-lenticulaire (Cirl) en bas et en dehors.

Les rapports qu'affecte le segment postérieur ou lenticulo-optique de la capsule interne(Ci[))surles coupes vertico-transversales(Fig. 17), permettent de diviser la capsule interne en deux régions, l'une supérieure en rapport avec la couche optique région thalamique de la capsule interne Cip(lh), l'autre inférieure région sous-thalamique de la cap- sule interne Cip(sth) en connexion avec la région sous-optique de Forel et en continuité directe avec le pied du pédoncule cérébral (P). Sur toutes les coupes vertico-transversales qui passent en arrière de la circonvolution du crochet, la région sous-thalamique de la capsule in- terne reçoit en dehors le segment sous-lenticulaire de la capsule interne (Cisl). Sur ces coupes la capsule se présente sous la forme d'un Y couché dont les bras sont formés par les segments postérieur (Cip) et rétro-lenticulaire (Cisl) et la branche commune par le pied du pédoncule cérébral (P) (Fig. 17).

La division de la capsule interne en région lliahimique et sous-thala- mique paraît de peu d'importance sur les coupes vertico-transversales, oii la couronne rayonnante, la région thalamique de la capsule, la région sous- thalamique et le pied du pédoncule cérébral se continuent sans ligne de démarcation nette. Il n'en est pas de même sur l(>s coupes horizontales (Fig. 18).

Sur toutes les coupes hori/onlales (jui passent par la région thala- mique, hi capsule interne atîecte la forme d'un angle obtus, ouvert en dehors. La brandie antérieure, obli(|ne (mi ai'rièreet en (h>dans, correspond au sngment anlrrieiir (Cia), la branche [)oslérieure obli(jue en arrière et en dehors com|)rend les segments postérieur (Cip) et rétro-lenticulaire Cirl) situés sur le prolongement d'une même ligne ; le sommet de l'angle porte le nom de genou de la capsule interne Ci (g). Dans le tiers moyen de la région lhalanii([ue, lorscjue apparaissent les deux segments du globus l)alli(lus (XL., iNL,), l'angle du genou s'accentue (Fig. 18); il incline d'au- tant pins vers l'angle droit, (|ue l(>s con|)es se rapprochent davantage du tiers inférieur de la région thalami<j[ue de la capsule interne.

Csgt ^ '— - Csgli

Fi(i. 17. Série de coupes vertico-lransveisales destinée à monder ("inclinaison des différents se^'menls de la capsule interne par rapport au plan sagittal médian. La zone de (ransilion entre la région thalamique et la région sous-thalaniiiiue du seg- ment postérieur de la capsule interne est comprise entre les deux lignes pointillées. Une troisième ligne poinlillée passant sur la bandelette optique établit les limites de la région sous-optique de la capsule interne et du pied du pédoncule cérébral. Cia, segment antérieur; Ci{g), genou; Cip[lh), région tluil.iniiquc ; Cip[sth), région sous-

26

ANATOMIE DES CENTRES NERVEUX.

Dans la région sous-tlialamique, la capsule interne se réduit à ses seg- ments postérieur, rétro-lenticulairo et sous-lenticulaire.

thalamiiiue du scf,Mneiit ptistc rieur de la cn[)-;iile interne. Cirl. région rétro-lenticulaire; Cial. région son;;-lenticulaire de la capsule interne. pCR. le pied du segment antérieur ou frontal de la couronne rayonnante. CSç/f. les couches sagittales du segment postérieur de la couronne rayonnante. P, pied du pédoncule cérébral. Py, sa continuation dans la région protubérantielle ,Po;. CL, corps de Luys. coa. commissure antérieure. Ln, locus niger. XA, noyau araygdalien. XC. tète: X(", queue du noyau caudé. XLj, XLî, XLs. les trois segments du noyau lenticulaire. PXL^, pédoncule du putamen. XH, noyau rouge. Th. thalamus. /'(//, pnlvinar. IV, zone de Wernicke.

Dans la région sous-thalamique de la capsule interne, le segment antérieur, et par suite le genou, disparait et la capsule interne se réduit

ca Tholâmi^^oo delà captTule Uiterr.e

Biaica âe tranSiSion. eotre p.CB ctCapisulc inleriiB

Ségioa de traositioa g^irr ex j -y.;n ihei7oTn\que et ré3iOD U:.aUmi.rii; delà cajsule interne

Fjg. IS. Séri(! th; coupes hoii/,(iiit,ile-< (lesliiii''e ;i montrer les difTéronts aspects de la capsule interne dans la n'-gioii de transition entre le pied de la couronnt> rayonnante et la capsnie interne (l); dans l;i région tlialaniiiiue (2, 3, 4, ii); dans la région sons-Llialamique (6, 7, 8) et dans le pied ilu pi'doncnle cérébral (9). La ligne poin- tillée verticale de ces coupes appailient à un même plan sagittal et sectioinie le fais- ceau géniculé dans la partie inférieure de la région thalamique (i, 11, 6).

Ci, capsule interne; Cia, son segment anlérieiu'; Cip, son segment postérieur; Cirl. son segment rétro-lenticulaire; Cisl, son seguu'iit sous-lenliculaire. coa, commissure anté- rieure. — /'T, faisceau do Tùrck, ])rnveii.iiil du segment sous-lenticulairc de la capsule interne et formant la partie externe du jiied ilu pédcuicuie cérél)ral. XC, noyau caudé. A7,3, XLi, XLu les trois segments du miyau lenlicidaire. A7{, noyau rouge. Qa. tu- bercule rpiadrijumeau antérieur. lisT/i, région s()us-o|)ti(pie de Korel. Tf/a, pilier anté- rieur du Irigone. T/i, tlinlamus. \V. /duv de Wernicke. //, bandelette optique.

à la branche |)<)slérieure de l'angle, c'esl-à-dire à ses segments pos/rrirur (Cipj et rclru-lc.nliciilaire i^Cirl). Ceux-ci cessent d'être sur le prolonge-

Kiiii;i:s Di; i'hu.ii.c iH'N in; i Kcniici: (,Kiti:i(it \i.i:.

Vir,. 19. Le segment aiiléiieur "U l'-nlitulo-caiult^ do l.i capsule inlenie, vu sur une coupe vertico-lransversale passant par la parlie moyenne de la commissure antt'-- ricure. Méthode de Weigert (voy. d'^sciiption de cette coupe, T. l'^'', l'ig. 282, p. 532).

AM. avanl-mur. AM'. avaiil-iiuirdiss.icic par lo faisceau unciiialus. Arc, faisce.iu anpié. Ce, corps calleux. (>. ciipsulo oxlerne. Cia, scgmeal antérieur de la capsule iiilornc. ''iiif/. ciniiuluin. CM. ((Miiiiiissure de Meyiierl. c»!, sillon callosu-uiari:inal. cou, couunissurc aiiU riciiie. Cli. couronne rayonnante. F,, F2, première et deuxième circonvolutious fruulales. /i, prenner sillon frontal. Fti, circunvulution frontale ascen- dante.— y-'», faisceau uncinatus. F«*-, lobule fusiforme. ft, fibres taufientielles de la première circonvolution limbiqne. L,. /. insula. hne. lame médullaire externe du

28

ANATOMIE DES CENTRES NERVEUX.

noyau lenticulaire. wiF,. face interne de la première eirconvohit ion frontale. mp, sillon marginal postérieur. ms, sillon marf,'inal supérieur. XC. noyau caudé. .\7^. nerf de Laneisi. NLi- -VL2, troisième et deu.xiènie sef^nients du noyau lenticulaire. OF, faisceau occipito-frontal. OpR. opercule rolandique. ol, sillon collatéral. pCR, pied de la couronne rayonnante. pri, sillon prérolandique inférieur. li. scissure de Rolando. S (';) '.branche postérieure de la scissure de Sylvius. Sge, %e, substance fjrise sous-épcn- d3'maire. —SI. seiitum lucidum. SU, substance innomince sous-lenliculaire de Reichert. Ti, Tj, T3, première, deuxième et troisième circonvolutions temporales. U, d, I3, pre- mier, deuxième et troisième sillons temporaux. Te, tuber cinereum. tec, ta-nia tecta,

Tga, pilier antérieur dutritrone. U, circonvolution du crochet. 17. ventricule latéral.

//; bandelette optique.

ment dune même ligne oblique en arrière et en dehors. Le segment rétro-lenticulaire (Girl >, refoulé en dehors par le corps genouillé externe (Cge) et la zone de Wernicke (W). est séparé du segment postérieur (Cip) par une mince lamelle de substance grise appartenant à la zone réticulée du thalamus (Zr) (Fig. 47, p. 68). Quant au segment sous-Zenticniaire (Cisl) qui appartient à cotte même région, il s'insinue entre les segments rétro-lenticulaire (Girl) et postérieur (Cip), se place en dehors de la partie postérieure du segment postérieur (Cip), puis tait corps avec elle. Ces modifications se font graduellement et sur les coupes horizontales sériées on constate une re'gion de transition très nette entre les régions thalamiqueet sous-thalamique de la capsule interne.

Le soi.'i..ent anté- 1- Segment antérieur ou lenticulo-caudé de la capsule interne (Cia) rieur est formé do (Fie. 2, 3, (i. 13, IL 19, 20, 21. 23, 41, 43, 47). Le segment antérieur

libres horizontales ^ o ' ' ' 7,7, o

.(ui sirradicnt dans ou Icnticulo-caudé dc la capsulc interne est surtout formé de fibres horizontales qui passent entre le noyau caudé et le noyau lenticulaire, et convergent vers l'extrémité antérieure de la couche optique dans hujuelle elles s'irradient. Les moyennes se portent horizontalement en arrière et en dedans, les inférieures en arrière, en dedans et en haut, les supérieures en arrière, en dedans et en bas. Il résulte de cette disposition en éventail que, bien que le segment antérieur (Cia) n'appartienne qu'à la région thalamique de la capsule interne, on trouve néanmoins sur les coupes horizontales sériées ([uelques fascicules de fibres qui séparent, dans la ré- gion sous-thalamique, le noyau caudé du noyau lenticulaire. Os fascicules se continuent en avant avec la couronne rayonnante du lobe frontal, en aiiière ils ne dépassent guère la commissure antérieure et n'allectent aucune connexion avec le segment postérieur de la capsule interne (Fig 15, 24,28, 33).

Dans leur trajet à travers le corps strié, les libres du segment anté- rieur de la capsule interne (Cia) croisent d'avant en arrière la région an- térieure et basale de la tête du noyau caudé (NG) (Fig. 2i3 (4 281 , T. l-'"), la partie moyenne de la commissure antérieure (coa) (Fig. 19, 2t'i., T. F"") et les fibres les plus antérieures de l'anse du noyau lenticulaire (Al) (Fig. 23;. l'jlles sont en outre dissociées et entourées comme dune gangue parles nombreux ponts de substance grise (jui relient la tète du noyau caudé au pulamen (Fig. 19, 20). l']nlre le noyau caudé et le globus pal- lidus(NLj, i\LJ enfin, elles sont croisées parles radiations striées [fibres

Leurs ra|)[)orts.

Leur eiif:liovétr(!- nienl iivec les fibrc.s leniuiilo-i-audécs.

'•■ 20. (loupe hoiizonlali' inléiessant la n'gioii de transition entre le iue(i^(le",Ja couronne rayonnante et la iéf,'ion llialami(|n(' de la capsule interne. Celle coupe sec-

30 ANATuMIb; DES CENTRES NERVEUX.

lionne le stiatum zonale du thalamus, la partie supérieure du putamen, la tête et la queue du noyau caudé. (4/1 grandeur nature. Métliode de Weigert.)

AM, avant-mur. Ce, corps calleux. Ce, capsule externe. Cia. segment antérieur; Cip, segment postérieur; Cirl. segment rétro-lenticulaire de la capsule interne. CSgt, couches sagittales du segment postérieur de la couronne rayonnante. f.\C, fibres du noyau caudé. Ici. circonvolutions antérieures; Ip. circonvolutions postérieures de l'insula.

AX', tète; NC, queue du noyau caudé. XU. troisième segment du noyau lenticulaire.

OF, faisceau occipito-frontal. 0/' + /V, faisceau complexe contenant à la fois des fibres du faisceau occipito-frontal et des fibres de projection. PaT/t. pédoncule antérieur; PpTh. pédoncule postérieur du thalamus. pCR, pied de la couronne rayonnante. /'/•, fibres de projection corticales longeant la queue du noyau caudé. SI. septum lucidum.

Th (Strz stratum zonale du thalamus. tsc, tœnia semi-circularis. ]'Sl, ventricule du septum lucidum. Z/\ zone réticulée.

/enticulo-cau(lées) qui, nées de la tète du noyau caudé, traversent la cap- sule interne pour se rendre dans le globus pallidus (NLo, NL,) et dans les lames médullaires du noyau lenticulaire (Ime, Imi). Ces fibres sont sur- tout nombreuses dans les parties inférieure, interne et postérieure du segment antérieur (Cia), au voisinage du genou de la capsule interne

(Ci:g])(Fig.l9).

Genou de la capsule interne (Ci|g]) (Fig. 14, 21, 22, 23, 42, 43, 47). Le genou de la capsule interne présente, suivant les difTérentes hau- teurs de la région thalamique, un aspect et une constitution variables : Aspect du genou Sur Ics coupcs liorizontalcs qui sectionnent le tronc du noyau caudé ou

aux différentes hau- i ,• ,• ii i ,• ■> ix'* 'n' \ x.

leurs de la n-gion 1^' partie supericurc de la couche optique, les segments antérieur (Cia) et thaiami(]ue. postérieur (Cip) de la capsule interne forment un angle très largement

ouvert en dehors ; la capsule interne semble faire partie d'un segment de sphère, et le genou n'existe pour ainsi dire pas (Fig. 20). Ces coupes in- téressent en ell'et bien plus le pied de la couronne rayonnante que la cap- sule interne proprement dite, et appartiennent à une véritable région de transition, dans laquelle les libres de segments antérieur (Cia) et pos- térieur de la capsule interne ((^ip), sectionnées plus ou moins oblique- ment, n'ollrent pas encore les caractères qui leur sont propres et qu'elles présentent sur les coupes plus inférieures.

Sur les coupes qui passent par le tiers moyeu du thalamus (Fig. 21), le genou de la capsule n'est formé que de libres horizontales; elles pro- viennent du segment antérieur (Cia), empiètent sur l'extrémité antérieure du segment postérieur (Cip), dont elles mas(jnent les libres longitudi- nales, et pénètrent toutes dans l'extrémité antéri(Mire de la couche optique en constituant les libres radiées. Sur les coupes (jiii intéressent le tiers inférieur de ki couche optique (Fig. 22), l'on voit à découvert l'extrémité antérieure du segment postérieur (Cip). I^e segment antérieur de la cap- sule interne se divise à ce niveau en deux faisceaux : l'un, formé de fas- cicules de lii)res horizontales, denses et parallèles, s'irradie en pinceau dans le thahimus dont il concourt à former le i)édoncuIe antérieur (PaTii); l'autie, constitué |)ar de gros et biches fascicules enchevêtrés, se porte obli(|uemeiit en arrière et en i)as, se loge dans une sorte d'excava- tion située au sommet du segment interne du globus pallidus (NL,) et

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FiG. 21. Coupe liorizonlale de la région thalunuque moyenne intéressant le segment antérieur, le genou, le segment postérieur et le segment rétro-lenliculaire de la capsule inlerne. .Mélliode de Weigert (voy. description de celte coupe T. 1'='', Fig. 306, p. 597).

Ali\ alvéus. AM, av;uit-niur. ''.1, corne d'Amnion. Ce, capsule externe. Ce.r, capsule extrême. Cia, segment antérieur de la capsule interne. C('!^),|genou de la capsule interne. Cip, segment postérieur do la capsule interne. Cirl, segment rétro-len- ticulaire de la capsule interne. Fli, faisceau lonifitudinai inférieur. la, insula antérieur. 1/). insula postérieur. le. lame cornée etta-nia scnii-circularis. L»ie. lame médullaire externe du tlialanms. Ime, lame médullaire externe du noyau lenticulaire. Ime' , lame médullaire supplémentaire du deuxième segment du noyau lenticulaire. '-Lmi, lame médul- laire interne du tlialanuis. ma. sillon marginal antérieur de l'insula. 7np. sillon marginal postérieur de l'insula. Xn. noyau antérieur de la couche optique. \C, tète du noyau caudé. -VC ((ueue du noyau cauiié. .Ve, noyau externe de la couche optique. Si, noyau interne de la cou(-he optique. \L<. deuxième segment du noyau lenticulaire. .N7.3. troisième segment du noyau lenticulaire ptdanien;. Xm, centre médian de la couche optique. l'itT/), pédoncule antérieur de la couche optique. /'('/?. pied de la couronne rayonnante. Ptil. [)ulvinar. ItT/i. radiations optiipies de (iratiolet. ••>'. sillon opto- strié. .^7, septuni lucidum. ,s7/;, stratuin zonale. 77(. couche optique. Ti. première circonv(dution temporale. /i. premier sillon temporal sillon parallèle. Tr/yj. tapetum. 7V/^/. pilier antérieur du trigone. Tifp Fi), pilier postérieur du trigone ifnnbria; TM, trou de Monro. ///(, ta'nia tlialami. r.-l. faisceau de Vic([ d'Azyr. VCrst, veine du corps strié. U^, zone de Wernicke. Zr. zone réticulée ou grillagée.

32

A-XATOMIE DES CENTRES NERVEUX.

s'adosse à rextrémilé antérieure du segment postérieur (Cip) en formant

le genou de la capsule interne. C'est donc dans la région thalamique infé-

Le faisceau géni- ricure seulemcut. qu'il existe un véritable faisceau géniculé. Cetle divi-

dai^s "a^'r^épio'n tir ^^^^ ^^ scgnieut autéricur de la capsule interne en deux faisceaux, est

lamique inférieure, encorc très uianifcste sur les coupes vertico-lransversales qui passent par

Cip Z: ^''^)

Fh;. 22. Coupe horizontale du gcuou de la capsule interne et du faisceau gcniculé dans la région llialamique inférieure. Métliode Weigert.

hd, bandelette diagonale de lîroca. Cm, segment and rieur; C/(<7), genou, dans l'cs- pèco faisceau f/éniculé: Cip, segment postérieur de la capsule interne. coa. commissure anttricuro. A7>, épendyme ventricuiaire de la corne frontale. L\, première circonvolution linibique. Ij)w, lame médullaire externe du thalamus. line, lame médullaire externe; Imi, lame médullaire interne du noyau leaticulaire. AT. noyau caudé. .\Li, .\7^,, A'Aj, les trois se^nnenls du noyau lenticulaire. l'iiT/i, pédoncule antérieur de la couche optique. Tf/a, pilier antérieur du trigime. T/i, fhalanuis; fiTh, ses fibres radiées. Isc, taînia semi-circularis. llh, ta'uia thalami. VA, faisceau de Vicq dAzyr.

l'extrémité antérieure du thalamus (Fig. 2H^; elles montrent les rapports

du faisceau géniculé avec le segment interne du globus pallidus (NL,)

et avec l'anse du noyau lenticulaire (Al) au-dessus de laquelle il est situé.

Il occupcia partio L'étudc Systématique dcs dégénérescences secondaires prouve que le

aiiKînruro du se^- fjns(;(.au ^éniculé dégénère à la suite de lésions de l'oncrculc i()laiidi(|iie et

mont postérieur de <^ _ <^ i '

la répon sous-thaia- (|(» Ja jiarlic adjacciitc (le l'oiuM'culc IVoiilal (Voy. cas Scli"weigofrer

inique et la partie -,. . i^ , , ckci' <i-i . i-i . i ■•

interne du pied du (''ig- M" à 122, p. \ .].\ ct suiv.j, cl (jnc SCS lilires passent par la partie

pédoncule.

,N l.K I. I'<

;nll.:K CKl^.'''"^''-

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^^^^"•' . •,„!/. VU- ^ur une coupe

.. la capsule .alerue et le ''^'^'^^^^^^namu/. Celle coupe sec-

TOMK 11.

34 ANATOMIE DES CE.NTRES NERVEUX.

l'anse lenticulaire et le pédoncule inféro-interne du thalamus. Méthode de Wei- gert, (Voy. description de cette coupe, T. I", Fig. 283, p. 536.)

Al, anse du noyau lenticulaire. AM, avant-mur. AM', partie de lavant-mur mor- celée parles fibres du faisceau uncinatus. Arc, faisceau arqué. Ce. corps calleux. Ce. capsule externe. Cia, segment antérieur de la capsule interne. Ci g' , faisceau géniculé. Cing), cingulum. CM, commissure de Meynert. cm. sillon calloso-marginal. coa. commissure antérieure. CR. couronne rayonnante. F,, première circonvolution fron- tale. — fi, premier sillon frontal. Fa, circonvolution frontale ascendante. Fli, faisceau longitudinal inférieur. //, fibres tangentielles. Fu. faisceau uncinatus. Fus, lobule fusiforme. /, insula. L\, première circonvolution limbique. Ime, lame médullaire externe du noyau lenticulaire. Ime', lame médullaire supplémentaire du deuxième segment du noyau lenticulaire, divisant ce segment en deux parties. Imi, lame médullaire interne du noyau lenticulaire. mF,, face interne de la première circonvolution frontale. mp. sillon marginal postérieur de l'insula. ms. sillon marginal supérieur de finsula. SA . noyau amygdalien. -YC, noyau caudé. NL3, A'As. A7.,, troisième, deuxième et premier segments du noj-au lenticulaire. OF, faisceau occipito-frontal. OpR, opercule rolan- dique. of, sillon collatéral. Pa, circonvolution pariétale ascendante. PaT/i. pédon- cule antérieur du thnlamus.' 'pCR, pied de la couronne rayonnante. /;/■«, sillon pré-rolan- dique supérieur. PiTh, pédoncule inférieur du thalamus. PA' £,3, pédoncule du troisième segment du noj-au lenticulaire. R, scissure de Rolando. RTh, radiations optiques de Gratiolet. sec, sinus du corps calleux. Sgc, substance grise centrale. Sge. substance grise sous-épendymaire. sM, sillon de -Monro. S(p\ branche postérieure de la scissure de Sylvius. strz, stratum zonalc. Ti T.. Ts, première, deuxième et troisième circonvolu- tions temporales. /i, U, /i, premier, deuxième et troisième sillons temporaux. Te, tuber cinereum. lec, tœnia tecta. Tga, pilier antérieur du trigone. Th. thalamus icouche optique). L', circonvolution du crochet. 17, ventricule latéral. Vsph, corne sphénoïdale du ventricule latéral. //, bandelette'optique.

postérieure du segment antérieur (Cia). Dans la région sous-thalamique, ce faisceau occupe le cinquième le plus antérieur du segment postérieur de la capsule interne (Cip), et plus bas, le cinquième le plus interne du pied du pédoncule cérébral. Cette étude montre en outre que le faisceau géniculé est renforcéMans la région thalamique inférieure par quelques Ses origines, iibrcs qui, venant de la face orbitaire du lobe frontal, longent le bord inférieur du segment antérieur de la capsule interne (Cia), puis descen- dent avec les fibres operculaires dans la partie antérieure du segment pos- térieur fCip) et dans la partie interne du pied du pédoncule cérébral (Voy. cas Rivaut, Racle, Richard, Fig. 112 à 102, IGo à 173, 213, p. Uil. t()."), 107). Les libres orbitaires, intimement mélangées aux lil)res oper- culaires, s'épuiseut ciieniin faisant dans le locus niger et peut-être dans la région sous-ljialamique, mais n'atteignent pas le sillon pédonculo-pro- tubérantiel. Les fibres operculaires descontlenl. par coiilre, dans l'étage anb'Mieni- de la |)rotubéi'ance et dans la j)yraiui(l(^ buibiiire icas Sch'wei- goffer. l'ig. IKi à 122, p. 133).

Le se^'ment pos- 2. Segment postérieur ou lenticule - optique de la capsule interne

térionrdolacapsuln ^ ^- |;j 7 y^ y , ;; j j; oJQ 21, 22, 2 'l , 2(i,2.S, '(1. i3, 47. Lc sYV/-

intorno ost forme lic ^ "-^ | ; p ''■•'■'' ' ./

fihros vortiraios on ment, jïonlériour ou lenticu/o-optif/uc de la capsule inlerue est surtout formé de fibres verticales ou obliques en bas et on dedans, qui s'irradient suivant le plan verlico-transversal de l'Iiémisplière et convergent vers le pied du ])é(loncule cérébral. L(>s fibres antérieures, adjacentes au segment antérieur delà capsule iiilci-ne (Cia), se dirigent obiiijuement en bas, en dedans et (>n arrière, les moyenni^s direclenuMit en bas et en dedans, les postérieures obliquement en bas, en dedans et en avant {V\^- <i).

ol)li<|uos.

l'iîi) iiM'.TKtN II!': i.iic.nMcr. (:i:iti;i;ii \i.k.

Mi;. 24. Le sogmout sous-ltMiLiculaire et le segment postérieur de la capsule interne et les rapports de ce dernier segment dans la région sous-tlialamiifue avec la zona incerta, le corps de Luys, le ffiisceau lenticulaire de Forel et l'anse lenticulaire. Coupe horizontale intéressant la base du noyau lenticulaire et la partie supérieure de la région sous-lhalamique et sectionnant les commissures antérieure, moyenne et postérieure, les corps genouillés externe et interne, les couches sa;.'it(ales du seg- ment inférieur de la couronne rayonnante et le faisceau de Tùrck. i Vdv. description de colle coupe T. I"-"'", Fig. 310, p. 014.)

.1/. anse du noyau hMiticulaire. Alv. alvéns. AM. avant-mur. /ul. bandelette dia- gonale de l$roca. lirOa. hvds du tubercule (|ua(lrijuineau antérieur. lirQp. hva:i iln luber- cule quailrijunieau postérieur. CM. corne d'.Vniuion. Ce';/ , genou du corps calleux. Te. capsule externe. ("cj-, capsule extrême. C;/, circonvolution godronnée. (À/e, corps genouillé externe. Cr/i, corps f,'enouillé interne. Cia. sejjment antérieur de la capsule interne. Cip, segment postérieur de la capsule interne. Cirl, segment rétrodenticulaire de la capsule interne. (7,, corps de Luys. coa, commissure antérieure. cow, commis- sure molle. cop. couunissure postérieure. F3, troisième circonvolution frontale. FI. faisceau lenticulaire île Forel. Fie. libres lenticulo-caudées. Fli. faisceau longitudinal

36 ANATOMIE DKS CENTRES NERVEUX.

inférieur. FM. faisceau rétroflexe de Meynert. FT. faisceau de Tùrck. Flh, faisceau thalaniique de Forel. (Up. plande pinéale. //. hippocampe. la, Ip. insula antérieur et postérieur. le, lame cornée. line, lame médullaire externe du ntivau lenticulaire. //«/, lame médullaire interne du noyau lenticulaire. hni , lame médullaire supplémentaire subdivisant le segment interne du noyau lenticulaire (.N'A,). i.ms, lame médullaire superfi- cielle.— ma. sillon marginal antérieur de l'insula. mp, sillon marginal postérieur de lin- suia.— .^'^. tète du noyau caudé. .VC, queue du noyau caudé. ^U, .VA;. .\7.i, i'. troi- sième, deuxième et premier segments du noyau lenticulaire, le segment interne est subdivisé en deux parties par la lame médullaire supplémentaire Imi' . pCR. pied de la couronne rayonnante. PiT/i, pédoncule inférieur de la couche optique. Fui. pulvinar. Qa. tubercule quadrijumeau antérieur. Rc. faisceau cortical du noyau rouge passant par les radiations de la calotte. Rm. ruban de Reil médian. RTh. radiations opti(pies de (Ira- tiolet. Sf/e. substance grise sous-épendymaire. Sti. substance innominée sous-lenticu- laire de Reichert. Tap, tapetum. Tr/a. pilier antérieur du trigone. Tf/p, pilier posté- rieur du trigone. TM, trou de Monro. V3. troisième ventricule. VA, faisceau de Vicq il'Azyr. 17, ventricule latéral. Vsph, corae sphénoïdale du ventricule latéral. W, zone de Wernicke. Zi, zona incerta de Korel. II. bandelette optique.

Les fibres du segment postérieur (Cip) appartiennent aux régions tha- laniique et sous-thalamique de la capsule interne : i.eurs rapi.oris Dans la régioii thalamique, elles passent d'al)ord entre le tronc ia^nit(|u^ "do^Ta cap- ^^^^ noyau caudé (NCj et le l)ord supérieur du putamen (NLj\ puis descen- '*"'^- dent entre la face externe de la couche optique (Th) et les trois segments

(lu noyau lenticulaire (NL), NL 2, NL, (Fig. 7). La limite antérieure du segment postérieur de la capsule interne (Cip) correspond au g en 0 if ÎCi[^]) de la capsule interne : elle est constituée par les fibres horizontales du segment antérieur (Cia) qui s'irradient dans l'extrémité antérieure du thalamus (Fig, 14, 21). La limite postérieure est formée par les fibres horizontales du segment rétro-lenticulaire de la capsule interne (Cirl) qui s'irradient dans la face externe du j)ulvinar (Pul); ces limites, peu mani- festes sur les coupes horizontales qui passent par le tiers supérieur de la couche optique (Fig. 13, 20), sont très accusées sur celles qui passent par ses tiers moyen et inférieur (Fig. 21, 43). Leurs rapports Daus la régioii sous-thalaiïiique (Fig. 24), le segment postérieur tiul'iàiifiq'uo.'"" ''''""' ^^ Is- capsule interne (Cip) est limité : en avant par les fibres de l'anse du noyau lenticulaire (Al); en arrière, par le corps genouillé externe (Cge) et une mince lamelle de substance grise qui appartient à la zone réticulée du thalamus (Zr). En dedans, il est en rappoi't de haut en bas : avec la zona incerta (Zi) (|ni le sépare dn faisceau thalamique de Foi'el (Flh) et des parties ventrales du thalamus; avec les fil)res d(> l'anse tlu noyau lenticu- laire (AI) ((ui contournent sa partie interne; avec le faisceau hMiticiilaire d(! Forel (FI) et avec le corps de Luys (C-L). Il n'allecte que des rapports médiats av(!C le noyau rouge (NR) et la capsule de ce noyau (CNR) (Fig. 28). Dans la partie moyenne de la région sous-thalamique (Fig. 24), le faisceau lenticulaire de l'orel correspond au tiers int(Mii(> dn segment postérieur (le la capsule interne ((^ip), le corps de Luys à son tiers moyen, et la zona incerta à son tiers j)ostérieur. Dans la partie inférieure de la région sous- thalarni(|iie, le faisceau lenticulaire de l'oiel a disparu et le corps de Luys recouvre les deux tiers internes du segment postérieur ((>ip). I''u dehors, le segment postérieur de la capsule interne (Cip) es recouvert |)ar les

iti: l'iîo.ii'CTi'tN hi-: i.'iic.iinci: (;i:i;i, i; i; \ i.i;.

37

(((■rit viiiH-Innti'-ii'

80gIU(Mll> ilili'llli' l'I ('\l( rue (In ^IfilillN |iiilli(lllS ( NL... NI,, l'I M,,' .cl iccoil Arrivée au ronim

Ô son sixirmr |((»>l('ri(Mi r les liliro du sc^niciil soiis-lcriliciihiirr dr l.i caii- siilr inicriic ((lishlFi:;. 124 v\ '2it . (J' coiil iii^ciil saii'^-hnl icnldirc Mlniidr le si'i;in(Mil iiosli'inMir ilc la rajtsiiic iiilrnic (.i|i dan- ImiiIc |;i Ii,i m (ciii-

c.

Cr

FiG. 20. Los segments rétro et sous-li'ulicul.iiri^ df l;i capsule intcine, le pied du pédoncule cérébral et le faisceau de Tiirck vus sur une coui»e horizontale olilii(ue parallèle à la bandelette optique. .Méthode de Weigert(voy. explication de cette coupe T. I", Fig. :î2t, p. (3:il\

AM. avant-nuir. Aq. aqueduc de Sylvius. BrQa, bras du tubercule quadrijumeau antérieur. UrQ}) + /{//;, luiion du bras du tubercule (|uadrijumeau postérieur avec, le ruban de Heil médian. CA, corne d.Vniniou. Ce, capsule externe. Cfi, circonvolution frodronnée. CV/e, corps genouillé cxferne. ('(li, corps genouillé interne. Cip, segment postérieur de la capsule inlerne. Ciii, segment rétro-lenticulaire de la capsule interne. Epp, espace perforé postérieur. Fcop, faisceau de la coinnussure postérieure. 7-7/, fais- ceau longitudinal inférieur. Flp. faisceau longitudinal postérieur. FT, faisceau de Tiirck et segment sous-lenticulaire de la capsule interne. Fu, faisceau uncinatus. le, lame cornée et libres du ta'nia somi-circularis. Lu, locus niger. A7//, noyau de la Indsième paire. .V. (. noyau amygilalien. SC queue du noyau caudé. A' An, troisième segment du noyau lenticulaire putamen . .YR, noyau rouge. P, étage inférieur ou pied du pédoncule cérébral. l'Tml, pédoncule du tubercule mamillaire. l'ul, puhinar. Qa, tubercule (piadrijumeau antérieur ; ses couches superficielle (1 .moyenne (2' et profonde (.'}).

RTIi. radiations o|)ti(|ues de Gratiolet. %-'7. substance grise de l'aipieduc de Sylvius.

Th, thalamus, couidie optique. Toi, tubercule ou trigone olfactif. U, circonvolution du crochet. U', champ de Wernicke. jII. chiasma des nerfs opti(pies. Zr, zone réti- culée ou grillagée du puhinar. //, bandelette optique. ///. libres radiculaires de la troisième paire.

38

ANATOMIE DES CENTRES NERVEUX.

Son aspect sur les coupes liorizontales.

Les segments pos- térieurs fies régions tlialamique et sous- thalamique do la capsule interne ne sont pas équivalents.

Knc hevêtremeiii des fibres (le Cip dans le sens longitudinal.

Kiiclievclremciil de ces fibres avec les fibres horizontales lies ra'liations strio- Ihalainiques et strio- ^ons-lllalanli(|ues.

de la région sous-thalamique : ses fibres s'insinuent d'abord entre les segments postérieur et rétrolenticulaire (Cirl) etiCip") (Fig. 47), puis entre le segment postc'rieur (Cip) et le corps genouillé externe (^Cge) dont elles sont toujours séparées par l'étroite lamelle de substance grise apparte- nant à la zone réticulée du thalamus (Fig. 2o). Par son aspect, ce con- tingent se distingue nettement des fibres du segment postérieur (Cip) qui traversent la région thalamique de la capsule interne (Fig, 24, 28, 47). Olles-ci sont en effet sectionnées perpendiculairement à leur axe sur les coupes horizontales et se présentent sous l'aspect d'un fin pointillé. Les libres du contingent sous -lenticulaire sont sectionnées plus ou moins obliquement et gardent cette direction oblique, jusque dans les régions supérieures du pied du pédoncule cérébral (Fig. 25). 11 s'agit, en ctTet, ici de fibres à direction plus ou moins horizontale dont une partie se rend au corps genouillé interne et à la partie ventrale adjacente du thalamus, et dont l'autre se recourbe en bas et descend dans la partie externe du pied du pédoncule cérébral en formant le faisceau de Tûrck.

Le segment postérieur de la capsule interne (Cip) de la région sous- thalamique (Fig. 25) n'est donc pas l'équivalent du segment postérieur (Cip) de la région thalamique (Fig. 21). 11 représente ce dernier segment, plus le faisceau de Tiirck.

Dans leur trajet à travers les régions thalamique et sous-thalamique de la capsule interne, les fibres du segment postérieur (Cip) ne sont [)as disposées en lamelles superposées, mais s'enchevêtrent dans le sens longitudinal. Lorsqu'on examine une série de coupes vertico-transversales,il n'est pas rare de rencontrer plusieurs coupes sur lesquelles un faisceau plus ou moins volumineux traverse en diagonale la capsule interne (Fig. 7, p. 10). 11 se dirige obliquement de haut en bas et de dedans en dehors, du noyau caudé au sommet du noyau lenticulaire, puis se coude et entre dans le pied du pédoncule cérébral. A un examen superficiel, ce faisceau paraît venir du noyau caudé et représenter le contingent strié du pied du pédon- cule cérébral. En réalité, il s'agit ici d'un faisceau cortical qui s'est coudé une première fois au-dessous du tronc du noyau caudé. une seconde l'ois au niveau du sommet du noyau lenticulaire. L'élude systématique des dégénérescences secondaires consécutives aux lésions corticales montrent en effet ainsi que l'un de nous l'a montré en 1893 que toutes les fibres tom/itudiiuiles du pied du pédoncule cêrèhral sont d'origine corticale.

Les fibres du segment postérieur de la capsule interne ((^ip) sont croi- sées à angle presque droit par un grand nombre de fibres qui occupent toute la hauteur de la capsule interne et qui ap|)artiennent aux radiations strio- thaiami(jues : dans la région tlialaniit/Nc (fig. 21). cHes j)roviennent en grande partie des fibres radiéesdu pulanien et ihi globus |)alli(his. et s'irra- dient dans le noyau extcr-ne (hi Ibiilani us. Dans la rcgian sous-t/ialaniique (l^'ig.24)elles sont l'ournies à la l'ois parles libi'es radiéesef par les libres di's lames médullaires du noyau lenticulaire. Toutes ces fibres se réunissent en fascicules éj)ais et serré's; les unes sirradicnl (mi très grand nombre

I ii;iti> i>i: i'ii(i.ii;<.nn\ i»i'; i.i.coitcr: <;i:iii:i;n \i.i:.

39

Cr'ù Aly- : vsplL

c'a

FiG. 26. Les segments postc'rit'ur, n'-lro-lenliculaire et sous-lenticulaire de la capsule interne et le pied du nédoncult' céii''bral vus sur une coupe vertico-transversale pas- sant par le bord poslcrieur du putanien, la partie postérieure du thalamus, le gan- glion de l'habenuia et le noyau i-ouge. (Méthode de Weigert.)

Alv. alvcus. CA. corne d'Ammoa. Ce, corps calleux. Cg, circonvolution godronnée. Cge, corps gcnouillé externe. ('i»f/, cinfiuliini: Cuir/ p], son faisceau postérieur. Cip, seumcnt postérieur: Ctrl, segment rétro-lenticuliiirc ; CIsI, segment sous-lenticulaire de la

40 ANATOMIE DES CENTRES NERVEUX.

capsule interne. ou, sillon calloso-niîirfrinal. ,("/{, couronne rayonnante. pCH, son pied. f/s. (liverticule du subiculum. /•"«. circonvolution frontale ascendante. Fli, fais- ceau longitudinal inférieur ou couche sagittale externe du segment inférieur de la couronne rayonnante. FT. faisceau de Tùrck. Fus, lobule i'usifornie. G/i, ganglion de Thabe- nula. //. circonvolution de rhippocampe. ip, sillon interpariétal. Lu première cir- convolution linibi(iue. L»ie, lame médullaire e.\terne du thalamus. Ljyjs, lame médul- laire superficielle de la circonvolution de rhippocampe. Lu, locus niger. .VC, noyau caudé; -YC. sa queue. .VA^. troisième segment (lu noyuu lenticulaire. XR, uoyau rouge. OF, faisceau occijjito-frontal. OF + Pr. partie de ce faisceau qui contient des fibres de projection. /', pied du pédoncule cérébral. l'2. deuxième circonvolution pariétale. Parc, circonvolution pariétale ascendante. Pa, lobule paracentral. Po, protubérance. Pi/, faisceau pyramidal dans son trajet protubérantiel. /{, scissure de Rolande. RC, radiations de la calotte. Rglim, région du ruban de Reil médian. RT/i, radiations thalamiques. S{p) branche postérieure de la scissure de Sylvius. Slri, stratum inter- medium. Sfrz, stratum zonale du thalamus. T\,T2, Tj, les trois circonvolutions tempo- rales. — t\, li, premier et troisième sillons temporaux. Tap, tapetum. lec, ttenia tecta. Tçj, corps du trigone. Th, thalanms. tsc, tienia semi-circularis. V7. ventricule latéral. Vspli, sa corne sphénoïdale. 7/. bandelette optique. ///, nerf moteur ocu- laire comnmn.

dans le corps de Luys [radiations strio-hnjsiennes\ , les autres forment Vanse du noyau lenticulaire (Al) et le faisceau lenticulaire de Forel (FI) (Fig-. 21, 28, 312, 323 et 32i). Les fibres de cip Un grand nombre de fibres de projection corticale du segment posté- dans "e'^thaiImuTet rieur de la capsule interne s'arrêtent dans le thalamus [fibres corlico-tha- lo noyau rou|,'p, les lamiques), d'autrcs dans le noyau rouge [fibres cortico-rubrigiies) , quelques du pédoncule céré- très rarcs libres se rendent dans le corps de Luys et le globus pallidus, les autres se continuent directement avec les fibres du pied du pédon- cule cérébral en formant la voie pédonculaire.

Le .segment rétro- 3. Segment rétro-lentlculalre de la capsule interne (Cirl). (Fig. 10, 14, mf rJ^ml^ef hlX 15. 20, 21, 2o, 20, il, 43, 47, i8. Le segment rétro-lenticulaire de la ro.itaies qui sirra- capsulc intemc est surtout formé de gros fascicules onduleux et enche-

ilient dans la ])artic ' _ i i i i i

postérieure du thaia- vctrés, qui sc portcut horizontalement de dehors et en dedans, passent entre la queue du noyau caudé (NC) et le bord postérieur du putamen (NLj), puis abordent le pulvinar (Pul) par sa face externe. Ces fascicules ne forment pas une couche continue, mais sont dissociés par les nom- breux ponts de substance grise qui relient le bord postérieur du pntamen à la qnene du noyau caudé; les coupes verlico-transversales et les coupes horizontales les sectionnent parallèlemcnl à leur direction. Son aspect et ses Sur Ics coupcs vcrt Ico-trausversales, le segment rétro-lenticulaire de la

oouposvcrti'c"o4raîi's*^ capsulc interne (Cirl) forme dans son ensemble une bande oblique en bas ver.saies. çj ^j^ dchors. Il cst situé cn dehors du pulvinar (Pul) et de la zone de

Wcrnicke (W) et occupe l'espace compris entre le tronc du noyau caudé (NC) et la partie recourbée de la queue (NI]') de ce noyau (Fig. 20). Le ta'nia semi-circularis le séi)are de l'épendynie qui tapisse le carrefour et la voûte de la corne spbénoïdalc (Vsph). Sur les coupes (lui passent par le bord postérieur du i)utamen (NL,, Fig. 20), on s(> riMid nettement compte des connexions que le segment rétro-lenticulaire (Cirbide la caj)snle alfecte avec les segments postérieur (Cip) et sous-lcnliculaire(Cisl). Grâce à la dis- position en éventail de la capsule interne, la partie supérieure de la coupe

FiitlUis m: l'KdJi i; I iitN m; i. ij nitci'; ciiiiiHitA i.i.. ii

CorTcspoml ;iii sci^rncnl posh'-i iciir de la ciiisiilc iiilrrnc diji , iccdnn.iis- salilt' à I ()lili<niil('' (le so lilui'-'Cii li.is cl en tlci|,i n-^ ; l.i |);iilii' iiKiNcinic l'iclii' en tilufs t^;msv(M•^;ll(•^ n'iioiid ,111 scmiiriil iclrn Irnl iciilii i rc (iiil ; la [larlic i iitciiciirc a|i|iai'l iciil an sc^mciil soii^-lciil iculaiiM! ((^isiy, doiil les liiii'o >*' |Hirlriil (il)l i(|ii(Miii'iil en liaiil <■( en dctlaii^.

I,(> STL^iiiiMil l'i'li'ii Iciil icii lairc il<- la (a|i>iil(' inicriic a|i|)ai'l icii I aii\ son a<t|mct et »o<i

,1 I , Il I II - 1 1 I r;i|.|iorlsiiiir loH coii-

I('i;i(m-- I halailll(|lli' r( ^oii^-l lia lailll(|lic. Il se |iir^riilc sur Ic^ Cdillirs Ikui- ,„.h horizontalcH.

/(inlaii's >(»iis ras|M'cl d iiiir i-('i;i(iii icclaiij^iilairc, (|iic la (| ihmic d 11 ii(i\aii candi' ci le hciiia sciii i-circti la ris scpafciil du ciiri'(d(iiir \ ciil liciilaiic. Sur les c(iii|ic> lioi'i/diilalcs [lassaiil par les iiei's Mipi'i'ieiir <'l iiioncii du llialailiiis l'i;^. Il; el 21 >, le serine 11 1 lélro-ieiilicuiaiie de la capsiile iiit(Miie i^C.irl , est i^iliie Mir le iiroioii^cmenl du sciiinenl |)Osl(''rieiir fCip) cl ne s'en di>liiij4iie ([ue par la direclioii de ses libres; siii' les coupes |)assaiil par le li('r> inrériiMir de la coiudie opli([U(> cl la r(''gi(jii sous-llialaiiii(|uc {V\'j:. -i . Il' sciiiuciiL lélro-Ieiiticulairc \Cirl) csl refoulé en delioi's pui' la Z(»ue dv W iMni( l<e el l(> corps ^enouillé exlerne.

Le s('j;iucnl reliitdeuliculairc de la capsule inlerno n'envoie pas de Cc segment ncn- lil)res dans le pied du pédoncule cérébi'al; Iributaire du lobe occipilal (en ,uns in^piccrdu 'Jiri^ parliculior du cuneus (C) des lobules linii,ual (Lg), et fusilbrme Fus)), du 'i""'-"''' c6r6'>'-ai. prccuncus iPrC), du |)li courbe {l*c^ el d(î la parlie poslérieure des IoIxîs pariélal el leniporal, il envoie ses libi-es dans le pulvlnar (Pul; el la pai'lie adjacente du llialainus. dans le corps genouillé exUîrnc (Cgei^ d dans le tubercule (juadrijunieau antérieur (Qa). (^es libres forment dans leur en- semble les rddidtions opt'Kjiics de Gralioli'I.^KïXi), ou faiscrau visuel, corlical.

4. Segment sous-lenticulaire de la capsule interne ((lisl). (Fig. 7, 12, 11). 'IV), 20, 27, 28, 29, 30,31, 32, 33). Le segment sous-lenliculaire de la Disposition géné-

... p ., ., i ^1 1 1- 1 /<• I I raie (lu segment sous-

capsule interne nul suite au segment relrolenliculaire (arl) au-dessous icnticuiairc de la

et en avant diuiuel il est situé. '■="'^""' ""'''■"•"•

Dans son cnseniblc. il représente une lame [)lus ou moins triangulaire qui concourt à former la voûte de la corne spliénoïdale (Fig. 281, p. 309) : son sommet atteint en avant le noyau amygdalien(NA); sa base est ados- sée à la partie inférieure du segment rétrolenticulaire de la capsule in- terne (Cirl); sa face inférieure est tapissée par l'épendyme ventriculaire et crois('e par les fibres du taenia semi-circularis (tsc) et par la partie recour- bée de la queue du noyau caudé (NC") (Fig. 281); sa face supérieure est recouverte par le putamen(NLj), leglobus pallidus (NL^, NL,,/), et en avant par la substance innominée sous-lenliculaire de Reicherl (Sli); son bord interne est en ra|)port d'arrière en avant avec la partie poslérieure du seg- ment j)ostérieur de la capsule interne (Cip), puis avec la bandelette oj)tique (II) dont le séparent le la'uia semi-circularis et le pédoncule du putamen (PNL,); son bord externe reçoit le segment inférieur de la couronne rayonnante.

En abordant le segment sous-lenliculaire de la capsule interne (Cisl), ses deux couches. les fibres du segment inférieur de la couronne rayonnante se groupent en

42

ANATO.MIE DES CENTRES NERVEUX.

f Tirh

Faisceau teniporo- thalamiquc d'Arnold

deux faisceaux de trajet, de direction et de connexion distincts. Ce sont le

faisceau de Tiink et le jainceau temporo-thalamique d'Arnold. Faisceau do Turck. Lc faisccau dc TurcJi (FT) \,Fig. 25) occupe la partie postérieure du

segment sous-lenticulaire de la capsule interne(Cisl), se porte transversalement de dehors en dedans, longe la face inférieure du puta- men, aborde la partie pos- térieure du segment pos- térieur (^Cip) dans la région sous - tlialamique et des- cend ensuite dans le cin- quième externe du pied du pédoncule cérébral, après avoir abandonné des fibres au corps genouillé interne (RCgi) et à la partie ven- trale du thalamus (Fig. 29, p. 30).

Le faisceau femporo- thaJamique d' Arnold (ITth) s'étale sur la voûte et l'ex- trémité antérieure de la corne sphénoïdale (Vsph). Ses libres les plus externes, se portent obliquement en arrière et en dedans; ses fibres les plus internes alTectent une direction presque sagittale. Toutes convergent vers le corps genouillé externe (Gge) el la |)artie postéro-inférieure du j)ulvinar (Pul) en se réunissant en un faisceau compact décrit |)ar Ar- nold sous le nom de fais- ceau teniporo-thalamiqur et par Hrissaud sous celui (le bandelette sous-optique faisceau qui passe au- rétro-leiilicnlaii'e de la

capsule interne (Girl) qu'il croise à angle droit i h'ig. 27, 2Î), ,'{() cl conix'

sagittale Fig. 281).

FiG. 27. Figuif schéaialinue desLinée à inoiilier l;i constitution du segment sous -lenticulaire de la capsule. interne et ses deux couches formées parle faisceau de Tiirck et le faisceau tomporo-thala- mique d'Arnold.

Cfje, corps genouillé externo. ('///.corps genouillé in- terne. — Cirl, segment rétro-lcnticulaire de la capsule interne; son irradiation dans Icpulviaar (Put) et le corps genouillé externe {Cç/e) et sa continuation avec les couches sagittales [CSf/f) du segment postérieur delà cou- ronne rayonnante. Cisl, le segment sous-lenticulaire de la capsule interne, sa continuation avec le segment inférieur (Si) de la couronne rayonnante et ses deux faisceaux dont l'un, faisceau de Tiirck [FT], forme la partie externe du pied du pédoncule cérébral, et dont l'autre faisceau lemporo - thalamique d'Arnold [fTtk] passe au-dessous du segment rétrolenticulaire de la capsule interne le long de la vonte de la corne sphé- noïdale et s'irradie dans le pulvinar \Pul).— CI., corps dcLuys. A^/(,noyauamyg<laIien.— AT'qucuc du noyau caudé. Rm, ruban de Ueil médian. S//, substance innominée sous-lenticulaire de lieichert. Tap, tape- tum. V circonvolution du crocliet. 17', voie pédon- cidairc. //. l{andclctle()pti(pie.

dessous du faisceau de Tiirek [VD et du segmen

iii!iii:s i)i; l'Ud.iicTio.N hi': i, i;<;nii(.i'; ckh i.itit \ i.i;.

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FiG. 28. l.e segment sous-lenticulaire de la capsule interne et sa continuation avec le sej,'ment inférieur de la couronne rayonnante; le segment postérieur de la cap- sule interne au voisinage du pied du pédoncule cérébral et ses rapports dans la région sous-optique avec le corjjs de Luys, Fanse lenticulaire et le faisceau lenticu- laire de Forel. Coupe horizontale passant par la partie moyenne de la commissure antérieure. Méthode de Weigert (voy. description de cette coupe, T. 1", Fig. 311, p. 618).

Al, ause lenticulaire. .1/r. alvéus. AM. avant-mur. hd, bandelette diagonale de Hrnca. lirQd. bras (bi tubercule quadrijumeau antérieur. HrQp + R)n, union du bras (lu tubercule ((uadrijunieau postérieur avec le ruban de Ueil médian. r.(, corne d'Anmion.

Ce 'r/', genou du corps calleux. Ce. capsule externe. Ox, capsule extrême. Cf/ , circon- volution godronnée. Cge. corps genouillé externe. Cf/i. corps genouillé interne. (la, segment antérieur de la capsule interne. Cip, segment postérieur de la capsule interne.

Cisl, segment sous-lenticulaire de la capsule interne. CL, corps de Luys. CM, com- missure (le -Meynert. coa. commissure antérieure. cop, commissure postérieure. ds, (liverticide du subiculum. F3. troisième circonvolution frontale. Fcop, faisceau de la commissure postérieure. />/, sillon (imbrio-godronné. II. faisceau lenticulaire de Forel.

Fit, faisceau longitudinal inférieur. Flp, faisceau longitudinal postérieur. FM, fais- ceau rétroflexe de Meynert. FT, faisceau do ïûrck. h, sillon de l'hippocampe. la, insula antérieur. //;. insula postérieur. le, lame cornée et ttenia semi-circularis. bne, lame médullaire externe du noyau lenticulaire. lini, lame médullaire interne du noyau lenticulaire. /.///.s-, lame médullaire superficielle du subiculum. ;/;«. silbm marginal anté-

AXATOMIE DES CEN^TRES NERVEUX.

rieur de l'insula. mp, sillon marginal postérieur de liusula. .VC, tête du noyau caudé.— iVC, queue du noyau caudé. .VA3, SLi. SL\, les trois segments du noyau lenticulaire. pCR, pied de la couronne rayonnante. PiTli, pédoncule inférieur de la couche optique. Qa. tubercule quadrijumeau antérieur. RC, radiations de la calotte. RTIi, radiations optiques de Gratiolct. '%t", substance grise centrale. Sge, substance grise sous-épen- dymaire. Sih, scissure inter-hémisphérique. Sti. substance innominée sous-lenticu- laire de Reichert. Tup, tapetum. Tqa, pilier antérieur du ti'igone. T(ip. pilier posté- rieur du trigone. J's, troisième ventricule. r.-l. faisceau de Vicq d'Azyr, Vf, corne frontale du ventricule latéral. (7. ventricule latéral. II. bandelette opti(|iie.

Tap ;

^^^^if^-^^f^s^

:Yp Strp' R-m

FiG. 29. 1,0 segment sous-leiiliculaire de la capsule interne, le faisceau temporo- thalanii(nie d'Arnold, le faisceau de TiircU et sa fusion avec le segment postérieur de la capsule interne et la voie pédonculaire. ("-oupe verLico-lransviMsale passant en avant des corps genouillés et intéressant la corn(> d'Ainnion, lt> faisceau exlerne du pied du pédoncule cérébral et le noyau rouge. Mélluxle de Weigert.

Alv, alvéus inlra-vcnlrictdaire. Ali\r. alvéns cxtra-vcMiriciilairc de la corne d"Ammon [CA). C7, circonvolution godronnée. /Ty, les libres de la circonvolution godronuce qui se rendent dans la fiud)ria /•'/) et l'alvéus inlra-venlriculaire. Cip, segment postérieur; Cisl, segment sous-lcnliculaire de la capsule interne. CSijl. les couches sagittales du segment inférieur (h; la couronne rayonuanle ; elles se conliniient avec le segment sous-len- ticulaire de laca|)sulc interne et se dédoublent en couches sagittales interne .SV/' ou radia- tions thalamiques et en couche sagitl.de et externe (S.'/c) ou faisceau longitudinal inférieur le long de la paroi externe de la corne s])hénoidale. FM, faisceau rélrollexe de .Meynert. FT, faisceau de TQrck formanl la couche supérieure du segment sous-lenticulaire de la capsule interne et se contimianl en bas avec la voie |)édonculairc iV'/'l. fTlli, faisceau temporo-tlialamiipic d'AruoJd, ou couche inférieure du segment sous-lenticulaire de la cap-

iiiîi;i> IH

i;nii ( 1 i(»\ hi; l'i;i.ini(.i: <.i;iii:;i!ii \ i.k.

Ml r intiTiic. /'/.locii- iii;;iT. V |iiulic riinmlii'c de l.i i|iii'iir du iKiym ciiimIi'. ,VAj, .N7.1, ilfii\i> iiii- il liiiixirim- scfjiin'iils ilii noyau Irnlicnl/iirc. V/», nnyaiix [mriliqiicM.

.\7{. iiii\ini rtHi;;»'.— Km. nili.iii ilc Hi-il. SK. fnnimliim nliciilrc S//;/), slr.itiirn iiioyon ; S/»7», slraliiiu piiifiinil ; >/;•.<, «ilialiim sn|ici(irir| îles (il)ic«. transversales de la [irnliiiicranee.

7'(//i, lapetiiin. - '/'//, llialaniiis. /.vc, la'iiia senii ciriiilai-is. 17', vide |>ediiiiiiilaire. V.sfifi. enrne s|ilieiinidale du veiilnruii' l.ilrraj. - //■. /nm- iilnidir. //. Ii.indijil le ii(ili(|ne.

///. nerf nmleur (leulaire niinnmn.

Il K'viillc (|(> (•('!((> (li>N|)(isilinii (|ii(' la parlic poshM'iciii'c du spi^tiicriL scs asp<fct.H nur los

I I' I ' Il I ' i I 1'' I II I coupns vcrtico-tranii-

Snii> Iciilifiilairc (le la caitsiilr iiilciiir du liasli coniiti'rrKl (jcii.v coiiclics yj^ialcs

(le lihrt's siii>rr|t()S(''('s cl de (liicrlidii d i llV'iciilc, liicii mises en (''\ idciicc

sur les ciiiipcs \ cri ic(i-l i'aiis\ crsa les (d sai^illa lo de la i^'^ion (Fig. 2Î). .'U) cl

CSgt

coa , , :^' j ^^2 I Cip ;

Al^

t Cg -F.

Cge Zrp VP Lu

»(;dht

Fk;. ;U). I.e scLMiiciil sous-lciiliiMihurc ilf la capsule iiileme, le faisceau leiiiporo- llialaiiiiiiuc tTAriKtld et les libres du faisceau de Tiirck qui s'irradient dans le tha- lamus. C,oui)e verlico-transversale passant par le corps genouillé externe, le segment postérieur de la zone réticulée du thalamus et sectionnant le segment rétro-lenticu- laire de la capsule interne dans la région adjacente au segment postérieur. Méthode de Weigert.

Ali\ alvéus intra-vcnfricidau'e. .Mvx. alvéus extra-venfriciilaire de la corne (['.Vuinion [CA\. Çfj, circonvolution fjodrunnce; f'Cij, les fibres qu'elle envoie dans la finibria Vi .

Cge, corps peuouillé externe. Cip, segment postérieur; Cirl, segment rétro-lenticu- laire: Chl, segment sous-lenticulaire de la capsule interne. coa, commissui'e antérieure

C%/. les conciles sagittales du segment inférieur de la couronne rayonnante. />■. libres radiées du thalauuis. FTtli, libres que le faisceau de Tùrck envoie au thalamus. /Tlh, faisceau teniporo-thalami(|ue d'.\rnold. Ln. locus niger. .NV^., SL3, les deuxième et troisième segments du noyau lenticulaire. Th. thalamus. Isc. ta'nia semi-circularis. Vl\ voie pédonculaire. Vxpli, corne sphénoïdale du ventricule latéral. Zrp. segment postérieur de la zone réticulée du tbalamique.

2S1) : la couche siipérieiii'e comprend les fihres du faisceau de Tiirck (FT) (|iie Ton peut suivre de la substance blanche non dillérenciée du lobe temporal, et du segment inférieur de la couronne rayonnante jusqu'au ])icd du pédoncule cérébral (Fig. 29 et 7). La couche inférieure est con- stilucc [)ar le faisceau tcmporo-thalamiquc dWrnold ^l'Tth), faisceau

46

ANATOMIE DES CENTRES NERVEUX.

■RéRm

Tép

|.V n ,.,•{., __ l),Vi.r.TSC(-no(> iM.lirlIr ,lu s.'umri.l sous-l.M.liruhuiv .le la rai.sul.< ■„„,,„, ,,„ pariHMiii.T .lu faiM-r;,,, I ,.,.., Muo-ll.ala.ni.iu.. .rAnu.l.l) à la su.l. .lu...'

l'iiMUis m: l'Mo.iiici'KtN i»r; i. iicoik.k ciiiuiitit \i.i:. m

. Ii'sioii (!<• la r.iii" iiilriiH- l'i (11- l.i jnimlf ilii lulir cHii|iil,il ,iiii>i i|iii- ilits l(»l)ul<;.s lin- mial l'I t'iisir.iiiiir clu'/. Il II mal ad r alliinl de c.iili' sn h.ijr pur r. <',i>> roupes liorizou- lali'Sol)lii|nrs iudmIi ciil h rs nrllriiiiiil In i .idi.il h>ij ilaii> !>' |iiih iiiaidii r<iisc«;au t.«;rn- |ii)ii>- llialaiiii(|ui' d'AiiKiM iiailicllrmcnl ilc^^rm'-ii'! yKi^- •"), la coui lu; à coiivisxili; aiili'i'iiMin' i|ii(' tli'cril Ir si'^mi'iil sous-lciiliiiilair»' de la rapsiiif iiitfiiif au iiivraii do ['rxlrt'inili' anli'-iirin i' de l,i rni nr s|)|ii''iiiiiclali' cl s,i l'iiiit.jiiiialioii avec, los couches sai{illalfs du soginml iiilViitiur tir la courDiiiir layoïiii.iiilf [Viii. -i-}. iM«'lliod(! d(! \Vt>if,'t'il. I.t's zones di'gént'rérs sont colorées en jaune (voy. Cas Courrière, ji. 108, Kiiî. SO à 8('>\

.1/, .anse Icnliciil.'iii')'. .1 W , partir iiini-.clri' ilr r,i\.iiil-iiiiii-. IhOn. hra-^ du liit)rr(;iil(; ((ii.iilrijiiinc.ui aiilrririir. l'</e, C;/i, corps ^'ciKniilIrs externe et inlerne. Cip, si!/^inent pn-ilcririir (le la capsiili' iiilrrne au v(iisiua;,'e iiiiiuédiat du pi(;d du pédoncule (;érébral. l'isl, scf^inenl sous-lenticulaire de la capsule inlerne. C'A, corps de Liiys. CM, commis- sure de Mcynorl. rop, commissnre postérieure. E/i, épendyme de la voûte d<; la corne spliénoidale. lli. faisceau ion^dliidiiial posiérieiir ou couche sa^jiHaN! externe du scf,'ment inrérieiir de la couromie rayounaiilr. IM, faisceau rétrollexe de .Meynert. Fm/j, faisceau mamillaire principal. l'Tlli. faisceau lemporo-ltialamifpie d'.\rn(d(l, son irradiation (Fi^. 31) dans l(> piilviiiar. //. libres tan;;enti(dles de la circonv(diitiiui du rrorliet. SA, noyau ainyi,'dalieii. S(" , .Vf", partie reroiirhéi; et extrémité aiitiM-iriire di; la queue du noyau caiidé dans la réjj:iou il se fusionne avec le pédoncule du piitamen SL:t'<. \li, noyau rouire. l'iT/i, iiédonciile infero-interne du ttialannis. l'ic/i, plexus choroïdes de la corne spliénoidale. /'(//, pulviiiar. Q(i, tubercule rpiadrijumeaii antérieur. liC, radiations de la calolle. Uni, ruban de lleil médian; Rr^liin, réf^ion de la couche optique située immé- diatement en avant du corps f,'enouillé interne dans lai(uelle il s'irradie. RT/i, radiations llialami(pies ou couche sayittale interne du segment inférieur de la couronne rayonnante. S;/v, substance grise sous-épendymairc de la corne sp(';noidale. Sfrz, stratum zonale du pulvinar. 7'f, luber cinereum. Tina, tubercule mamillaire accessoire. Tf/n, i)ilier anierieur; Tr/p, i)ilier postérieur du trigone cérébral. U, circonvolution du crochet. y^pli , corne spliénoidale du ventricule latéral. //, bandelette optique.

compact, H surface de scclioii ovalairo sur les coupes verlico-lcansver- sales, tapissé pac l'épeudynic veniriculaii-e el situé enti'e le tauiia senii- circularis ci la partie recourbée de la (jueiic du noyau caiidé i^Fig. 29, 30 et 281;.

Le segmeni sous-leuliculaire de la capsule interne ne présente cet aspect que sur les coupes vertico-transversales qui intéressent le faisceau de Tiirck. En avant de ce faisceau, ce segment ((]isl)est réduit au faisceau lemporo-tlialami(|ue dont les libres, sectionnées perpendiculairement ou obli(|U(Mueiil à Iciif axe, s'étalent sur la voûte spliénoidale. C'est en arrière du faisceau de Tiirck, sur les coupes vertico-transversales qui intéressent le corps fenouil externe ( Fig. 30), que le faisceau teinporo-tlialamique atteint son plus haut degré de développement; puis il diminue rapidement sur les coupes qui intéressent le segment rétro-lenticulaire de la capsule interne iCirl) au fur et à mesure que ses fibres s'irradient dans le corps genouillé externe et dans le pulvinar.

Sur les coupes horizontales obliques, parallèles à la bandelette opticjue. .son aspect sur les (Fi-. 12, 31, 32, cas Courrière et Bras. Fi-. 93, p. 108 à 120) on constate "n.P"' homontaies

~ ' r ' r "■ ^^ obliques.

nettement que le faisceau tenijioro-llialamique, eu se continuant avec les

libres du scguicnl iiii'éricui' de la coui'onneVayoniiante, forme une anse dont

la Cduvcxité auti'rieure correspond à la partie externe du noyau amvgda-

lien Fig. 31 el 32 . Le faisceau temporo-thalamiquc ne relie donc pas le

pôle temporal à la couche optique. L'étude des dégénérescences secon- connexions ditrë-

daires nous a uioiiln'' iiue ce faisceau tire s)n ori-ine des circouvolulions """^"^l^ ^^ *^^ "^^"^

' ~ couches.

48 A.XAÏOMIE DES CENTRES NERVEUX.

temporales, qu'il reçoit un contingent important de fil)res du lobe occi- pital et (ju'il dégénôre partiellement à la suite des lésions des lobules lingual et fusiformc fcas Courrière et Bras. p. 108 à l;20i. Le faisceau de Tiirck, par contre, ne tire son origine que de la partie moyenne des deuxième et troisième circonvolutions temporales (cas Neumann, Fig. 13o, p. lii) et ne dégénère ni à la suite de lésions du lobe occipital (Dejerine, p. 107 et suiv.), ni à la suite de lésions de la première circon- volution temporale.

C. PIED DU PÉDONCULE CÉRÉBRAL. VOIE PÉDONCULAIRE

Sa constitution. Le pied du pédoncule cérébral [\\ Fig. 12, 2o, 33, 34, 35, 36, 4i) \

tait suite à la région sous-tbalamique de la capsule interne; ses libres longitudinales forment la voie pédonculaire et comprennent toutes les libres de projection corticale du segment postérieur (Cip) de la capsule interne, qui ne se sont arrêtées ni dans le thalamus, ni dans la région sous-lhalamique, ainsi (|ue les fibres du segment sous-lenticulaire (^(lisl) de la capsub' interne qui constituent le faisceau de ïûrck.

Son aspect sur les Lcs coupcs Jiorizontalcs A\\ ccrvcau (T. !''■ p. .')77), sectionnent le pied coupes lorizonaes. ^^ pédonculc obliqucmcnt (Fig. 33) : La partit» antérieure de sa surface de section, enclavée entre le globus pallidus.la substance grise centrale du troisième ventricule et le corps de Luys, appartient en réalité au seg- ment postérieur (Cip) de la région sous-tbalamique delacapsule interne, la partie postérieure, libre, appartient seule au pied du pédoncule, la tléli- mitalion élant établie par la bandeletle oplitjue. La surface de section du pied du pédoncule décrit sur ces coupes une courbe à concavité interne et postérieure; sa partie interne est épaisse en connexion avec l'extrémité

Ses raj.ports avec inféro-intcme du corps de Luys, et sillonnée par les nombreuses fibres e corps e .uvs, transvei'sales du système strio-luysien; sa partie postérieure est en con-

ic io< IIS nigpr, ncxion avec le locus niger. Les coupes sériées montrent très nettement la manière dont le locus niger refoule le corps de Luys en haut et en dedans, et les travées grises (ju'il envoie dans l'épaisseur même du pied du pédoncule et (|ui sont particulièremenl abondantes à sa partie interne, l'anse lenticulaire, Sui" les coupcs voisiucs (l(» la buiiile lelle optique, la partie aniérieure et

interne du pied du pédoncule est embrassée par les libres horizontales de l'anse lenticulaire (Al), (Fig. 33 et 44) qui se portent en arrière, dans la région sous-opli([ue, pénètrent en partie dans la cai)sule du noyau rouge et en partie dans la région antéro-ventrale du thalamus, mais n entrent pas dans la ronstitiilion de la voie pédonculaire. Sur les coupes un j)eu plus inféi'ieures (l'ig. 34), intéressant réinergeiice même du bord interne du pied du pt'doncule, celui-ci est longé en dedans par les libres

ippé.ioncniedii tu- hori/oiilalcs du pédoncule du tubercule maniillaire (PTm) (lui s(> dirigent

bor'iile nianilllairc. . -ii i i'

(lavant en arru^M-e du tubercule maniillaire à la calotte pédonculaire. Pas plus (jiie l'anse lenticulaire, ces libres n'entrent dans la conslitu-

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FiG. 33. Le segmeni soiis-leiitiruluiro de la capsule interne, le segment inférieur de la couronne rayonnante et la région de transition entre le segment sous-liialamique de la capsule interne et le pied du pédoncule cérébral. Coupe horizonlale passant par la partie latérale de la commissure antérieure et sectionnant le corps de Luys, et le noyau rouge. Mélhod'î de Weigert. (V'oy. description de cette coupe T. I""", Fig. 312, p. C22.)

Al, anse du noyau ienficulaire. Aie. alvéïis. AM, av;uil-nuu'. hd, J)aii(lelt'ttp dia- gonale de Broca. lirQa, bras du tubercule quadrijuuieau antérieur. IhQp. bras du tubercule (luadrijumeau postérieur. CA, corne d'Aminon. CB, carrefour olfactif de Broca. Cc{f/), genou du corps calleux. ('<-'['']? bec du corps calleux froslrum . Ce, cap- sule externe. Cf/, circonvolution godronnée. Cge, corps genouillé externe. C7/, corps fiennuillé interne. Ciu, segment antérieur de la capsule interne. Cirl. sepnient rétro- leuticulaire de la capsule interne. CL. corps de Luys. CM. comunssurc de Meynert. coa. commissure antérieure. coy;, commissure postérieure. f/s, diverticule du subiculum. F3. troisième circonvolution frontale. Fcop. faisceau de la commissure postérieure. Fi. fimbria. Fli. faisceau longitudinal inférieur. FM. faisceau rétroflexe de Meynert. Flp. faisceau longitudinal postérieur. lit. Ip. insula antérieur et postérieur. le, lame cornée et t.'cnia semi-circularis. Lidx, lanie médullaire superficielle. ma, sillon mar- ginal antérieur. mp, sillon marginal postérieur. .VC. tète du noyau caudé. XC , queue du noyau caudé. SL^ .V/.2, troisième et deuxième segments du noyau lenticulaire. NLtiAl), premier segment du noyau lenticulaire et anse du noyau lenticulaire. .NVi. noyau rougp. /', étage inférieur ou pied du pédoncule cérébral. pCR, pied de la couronne rayonnante. PiTh, pédoncule inférieur du thalamus. Plc/t, plexus choroïdes. Qa,

dO

ANATOMIE DES CENTRES NERVEUX.

tubercule quadrijumeau antérieur. Rni, ruban île Reil niéclian. RTft. radiations opti- ques de Gratiulet. Sr/Aq, substance grise de l'aqueduc de Sylvius. S;/c, substance grise centrale. Sye, substance grise sous-épendymaire. Sfi. substance iunoniinéo sous- lenticulaire de Reichert. Ji, circonvolution temporale profonde. Tap, tapetum. Tga. Tf/p, piliers antérieur et postérieur du trigone. V3, troisième ventricule. VA. faisceau de Vicq d'Azyr. Vf, corne frontale du ventricule latéral. Vsph, corne spliénoïdale du ventricule latéral. //, bandelette opti(|ue.

AM

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Vsph FI.: T^

Kici. 34. Le pi(Hl du pédoncule (('•[('■hriil, ses rapports avec le pédoncule du tulxircule inaniillaire. Coupe horizontale du^pédoncule cérél)ral sectionnant le noyau roui,'e, l'espace perforé antérieur et la haiididelte dtî (Jiacomini. Méthode de Weigert (voy. description de colle coupe Ti, Ei:;. iUi, p. 029).

Alij, alvéus. AM, avant-mur. .I7, a(|ueduc de Sylvius. hd, bandelette diagonale de Hroca. BG, bandelette de (Jiacomini. ItrQ/). bras du tubercule quadrijumeau pos- térieur. — CA, corne d'.Vnunon. (H, carrefour olfactif de Broca. C(/, circonvolution godronnée. CM, connnissure de .Meyncrt. C\'(\ coUiculus du noyau caudé. ils, diver- licule du subiculum. cl', commissure sous-tlialaniicpu) postérieure de Korcl occupant la voûte de l'espace perforé postérieur. /i'/'", espace perforé antérieur. /''.i, Iroisicme circon- volution frontale. /'i, .sillon olfactif. h'cd/), faisceau de la connnissure postérieure. Fli, faisceau longitudinal inférieur. Flp, faisceau longitudinal postérieur. FM, faisceau rétro-

iiKiii;^ iH'i l'itn.i lii; I iK.N im; i.i:i;i>i;(;i; (•.kiu.imi \ i.i:. ;;i

llrxt' ili- Meviii'il. l'iis, Idliiili' fiisiforiiif. HOfi. Kaiit'li'iii «lu liibiTiiilf (|iia(lrijinm';iii pos- liTiciir. //. circdiiviiliiliiiii ih; l'lii|>|(iiiain|ic. - A, sillmi ilc riii|i|>i)cmiipc. Iti, insiila an- trrit'iir. //'. in-^iila poslcririir. l.nts, laim- miiliilliirc -.iipcrliiirlli-. /.//, Imcus iii^cr. //, laine h'nninalc(jciiil>iyi>nn.iirt'. iitn, sillon Mi.ii>,'in.il antciicur ilc l'insnla. ,V,1, nnyan iiiny^il'il''""- •^' •'■'•' ''" nnyan canil.-. SU, noyan rmi^'e. —ni, sillon ( ollalrral. /', tMnj^'c inféricnr on pii'il dn prilonculr ctTcliral. j)<'H. ]nri\ di- la conrornu; rayonnante. l'Tiiil, ix-doncnlc iln lulicniilc inainillairc ','/), tulicriiilr «piadrijnincan posfùriiMir. Km, ruban lU' Hi'il iniMlian. HT/i. railialinns oplii(ti(-, de (iratiolct. 'S'/''/- snl)-*tancf! ^rise de raipicdiif de Syivius. - S/{. l''orniation iviii'iili'v! dr la calotlc;. T, -\- l/>, union de la prcniii'iT circonvolution lcin|ioi'alc avec; l'insnla |iostcri(;in'. Tap, lapctnui. '/'■. tulxT cincrcnni. ÏV/". pilier atiléricnr dn li'if^onc. Tml, Inhcrcidc; niainillairc ladral de (inddcn. (', circonvolution dn croclud. l'i. (roisicnic ventricule. VA, faisceau do \ic(| d A/yr. Vs/t/i. corne <plienoïd.ile du ventrirule lat(''ral. //. bandelette o[)tii|uc.

(ion (le l;i \oi(> |)('(|oiii'iil;iif(' : ce son! en elle! do lofiiialioiis suni |(tul6es, «^/o.ssvV's ;iii |)i(Ml (lu pédoncule cl en (oui comijarublcs aux raciialioiis slrio-llialaiiii(iii('s. slrio-soiis-liialuinicjiics cl slrio-luysieiines (jiii silioii- lUMil la (•a|)siil(^ intorno dans ses régions Llialatniqucs et sotis-lluilaniiques.

Los cotiprs horizonfiifcs obliques |>afallél('s à la ItaiideletLe o|ili(|ii(\ son aspect sur les

, . ,1 -Il '1 I ''Il I I 1 - coupes horizontales

seciionneni l(» pied du pédoncule cérébral perpendiciilaireiuenL a sa obliques.

direcliou (Fii;". 12, 25, 48). Il s'y présente sous 'ras[)ecl dune taux, à

extrémité iulerne mince et ellilée, à extrémité (îxterne xoiuiiiineuse et La direction vcni-

di I ' I 1 11 I 11 I I cale des fibres de ses

ans ta concavité de taqucllc se toge te locus iiigcr. Les (piatre cin- quatre cinquièmes

qiiièmes internes comprennent des fibres pour la plupart sectionnées per- '"'cernes.

pcndiculairemcnt à leur axe, et correspondent : le cinquième interne au

faisceau géniculé; les trois cinquièmes moyens au segment postérieur de La direction hori-

1 !•! 1 ••, . i r , zontalc des fibres de

la capsule interne; quant au cinquième externe, caractérisé par ses son cinquième ex- fibres horizontales, il est constitué par le faisceau de Tûrck. [''T^® constitué par

1 le faisceau de Turcl<.

Sur les coupes plus inférieures, ces ditTérences s'effacent, les fibres du cinquième externe se coudent et deviennent longitudinales; l(»s fibres des quatre cinquièmes intern(>s s'inllécliissent, changent de direction et con- tiennent un très grand nombre de fascicules obliques qui traversant plus ou moins radialement le pied du pédoncule, se dirigent vers le locus Formation des lâ- nigcr et forment dans leur ensemble une couche de lâches fascicules strrtunr?nt!frmé- séparés par de la substance grise et connue sous le nom de stratum inter- '''""»• médium (Meynert), de couche dorsale du pied du pédoncule cérébral (Flechsig). (Stri et PLp, Fig. 33.)

Du stratum intermedium et en particulier de la profondeur du Faisceaux abcr- deuxième cinquième externe dn pied du pédoncule cérébral, on voit se ÎJoncuitiri! "'" ^^ détacher un certain nombre de gros fascicules qui se portent très oblique- ment en bas et un peu en arrière, traversent le locus niger et s'accolent au ruban de Reil médian dans les régions inférieures du pied du pédon- cule cérébral. Ils constituent le faisceau du pied à la calotte, le pes lemniscm de Meynert et de Flechsig (PLp, Fig. 33).

L'étude des dégénérescences récentes, traitées par la méthode de Pes lemniscus pro- Marchi (Fig. 37 et 38), montrent qu'il s'agit ici de véritables faisceaux aberrants de la voie pédonculaire qui. refoulés en arrière par les fibres transversales de la protubérance (Fig. 36), s'adossent au ruban de Reil médian dans son trajet protubérantiel, puis rentrent dans la constitution

ANATOMII': DES CE.NTRI-S NERVEUX.

Pes Icmniscus su- |ierticiel.

do la pyramide bulbaire et se comportent comme elle au niveau du collet du bulbe. Leur dégénérescence est descendante et elles ne participent pas à l'enlre-croisement sensitif du bulbe.

Au lieu d'être profondes, ces fibres aberrantes peuvent être quelquefois superficielles. On les voit alors se détacher du deuxième cinquième externe

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Fi(j. 35. Le pied du pédoncule céiébial, sa couche iulorniédiaire ou profonde, et le pes lemniscus profond. Coupe transversale du pédoncule cérébral, au voisinage du sillon pédonculo-protuhérantiel, passant par l'entre-croiscment des pédoncules céré- belleux supérieurs et l'enlre-croisement des nerfs palliéliques. Méthode de Weigert. Le stratuin interniedium est coloré en rose (voy. description de cette coupe, III» partie),

Aq, firiiiodiic de Sylvius. Flp. faisceau loiij,'ituilinal postérieur. J.7'\ entre-croisement ventral de la calotte pédonculaire de Forel. Gip. ganglion intcrpédonculaire. L». locus nigcr. SI, noyau latéral de la calotte pédonculaire. Pes, pédoncule cérébelleux supé- rieur; son petit entre-croisement supérieur '.isPcs': son grand entre-croisement inférieur (.ri l'es . l'I./i, pes lemniscus profond. lim. ruban de Heil médian. RI, ruban de Ucil latéral. A7{/, noyau du ruban de Heil latéral. S;/.lq. sul)stance grise de l'aqueduc de Sylvius. SU. fornialion réticulée. SIri. stratuin iulermedium. Tpo, fa>nia pontis. V(l, petite racine motrice dcscenilanle du frijun\eau. 17'. voie pédonculaire. /!', nerf p.'itbétiipw ; .'/r. sou entre-croisement en arrière de i'a(|ueduc de Sylvius.

du pied du pédoncule (PLs, Fij>-, 38), se diriger obliquement en bas et en dedans, croiser la face libre du pied du pédoncule cérébral en formant le /ffisccau m écharpr de Féré. Au niveau du sillon pécbuiculo-protubérantiel, elles attei^niiMil le bord itilcrnc du pied du pédoncule cérébral et se placent en dedans d(> sou faisceau iuleriic; dans la j)r()lub('rauce, elles sont refou- lées en arrière par les libres Irausvcrsales de la protubérance et s'accolent fi la partie interne du rubau de Hril médian. IMusbas, elles rentrent dans

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FiG. 'M. La dissooialion des fibres du pied du pédoncule ci'i/'lnal, eu particulier du stratum intermedium et du pos lomniscus profond, par le-. til)res transversales du pont et l(>ur adossement au ruban de Heil médian. Coupe- transversale du pédon- cu\o cérébral passant au-dessous de la coupe précédente (Fig. 3)jj et sectionnant les fibres protubérantiolles qui forment la lèvre inférieure du trou borgne supérieur. Mclliode de Weigert. Le stratum intermedium est coloré en rose. (Voy. description de cette coupe, 111" partie.)

Fcc, faisreau central de la calotte. /'//v, faisceau loniiiludinaf postérieur. l'I'oa. fd)res protiibérantielles antérieures. l'Pop, libres prolubôranlielles postérieures. ^7//). ganglion infcrpcdonculairc. Le, locus caeruieus. Ses, noyau ceatral supérieur. \l. noyau latéral de la calotte pédonculaire. A'//y, noyau de la troisième paire. l'es, pédoncule cérébelleux supérieur; .viPcs. sou grand entre-croisemeut inférieui-. RI, ruban de Ueil latéral. /{//(, ruban de Reil médian; les fascicules arrondies apjjartiennent à la voie pédon- culaire. — Sf/e, substance prise centrale. '%/*o. substance f^rise de l'étage antérieur de la protubérance. S'/t. formation réticulée. Tp», ta-nia pontis. IW. petite racine mo- trice descendante du trijumeau. \'I', la voie pédonculaire, ses fibres borizontales et les fascicules dissociées de sa couctie profonde. IT, valvule de Vieussens. )'i, quatrième ventricule.

désignerons ces deu.\ faisceaux sous les noms de pes lonnisciis superficiel (PLs) qI de pes plp/niiisciis profond (PLp). Le pes lemniscus profond est constant, le superficiel est relativement rare et il semble exister une vicariance entre ces deux faisceaux al)errants de la voie pédonculaire. Parfois ou voit se délacher du 2'" cinquième exlci-ne de la voie pédon- culaire des fibres abiMTantes superliciellcs, qui à l'enconlre du pes postéro-e.xtcrnes.

Fibres aberrantes

o4

ANATOMIE DES CENTRES NERVEUX.

Importance do cos l'aisfeaiix dans la to- pographie des (li'gr-

lemnisciis superficiel se portent en haut, en arrière et en dehors; elles contournent le faisceau externe du pied du pédoncule cérébral, puis s'infléchissent en dedans au voisinage de la région sous-optique, passent en avant du corps genouillé interne et se dirigent vers le tubercule quadrijumeau antérieur. Ces fibres aberra?ites postéro-pxter fies suiyent en quelque sorte le trajet du tractus pedoncularis tramversiis de Gudden. Lorsqu'on étudie les dégénérescences du pied du pédoncule cérébral,

FiG. 37

FiG. 37 et 38. Dégénérescence des trois ciiKiuièmes moyens du pied du pédoncule céré- ])ral, de la partie correspondante du locus niger (Ln), dupes lenniiscus profond (Pl^p, Fig. 37) et du pes lemniscus superficiel (PLs, Fig. 38), (Méthode de Marchi.) Celte dégénérescence est consécutive à un foyer capsulaire situé en avant du segment rétro- lenticulaire de la capsule interne et qui, sectionnant dans la région thalamique, les deux tiers [tostérieurs du segment ])ostérieur de la capsule inttunie, empiète eu avant sur le glolius pallidus, mais respecte le (lialamus. l.a figui'(> .37 passe par rémcrgonce de la III'' paire et le tubercule quadrijumeau autéiieur; la figure 38 est voisine ilu sillon pédonculo-protubérantiel et intéresse l'eiitre-croisement des pédoncules céré- belleux supérieurs.

en particulier celles de sa |)arlie interne, on doit toujours avoir présent à l'esprit la possibilité d'un pes lemniscus sup(>rliciel i^PLs) ainsi qu«î les

n.nscenccs du pic.i rapports de la partie supérieure du |)io(l An iiédoncule avec l'anse du

du pédoncule cvtc- ri il II

►>''ai. noyau lenticulaire et le |)édon('ule du lubercule niauiillaire. Dans les dégé-

nérescences du faisceau interne du pied du pédoncule cérébral, on Irou- vera toujours aux confins de la région sous-optique (cas Sch'weigoffer, Fig, 120, p. 136), en dedans de ce faisceau dégénéré, les fibres horizontales saines de l'anse lenticulaire, qu'il l'audi'a se garder de considérer comme appartenant au système du j»i(;d du pédoncule cérébral. Si dans ces cas

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PLs FiG. 40. Img. 39 et 40. Cas Bizaguet. Dégénérescence de la |iailie moyenne du pied du pi'doncule cérébral consécutive à une lésion corticale et sous-corticale ayant détruit l'insula, leputamen, sectionné le segment moyen ou supérieur de la couronne rayon- nante et entraîné une hémiplégie gauche. Dans la région pédonculaire supérieure Fig. 30\ la zone dégénérée occupe la partie moyenne du pied du pédoncule; dans la région pédonculaire inférieure (Fig. 40), elle s'étale à la surface du faisceau interne et simule une dégénérescence partielle de ce faisceau. Métliode de Weigert. La zone dégénérée est colorée en jaune. Remar([uer Talropiiie extrême des régions non dégénérées du pied du pédoncule cérébral et dan-; la flizure R) l'hémiatrophie en masse de la calotte pédonculaire.

Aq, aqueduc de Sylvius. BrQp, bras du tubercule (|urulrijuineau postérieur. Cge, corps penouillé externe. Cf/i, corps fïenouillé interne. ("/., corps de Luys. CSR, cap- sule du noyau rouge. cop, commissure postérieure. /Vp, faisceau longitudinal posté-

y6 ANATOMIE DF:S CENTRES .NERVEUX.

rieur. l-M. faisceau rétrotle.xe ilc Meynert. Fnip. faisceau niamillaire principal. >— Gip, gansiion interpédonculaire. Ln. locus niger. SR. noyau rouge. Sjv, noyau du nerf pathétique. P, pied du pédoncule cérébral: P', son faisceau interne sain; P[,d , sa zone moyenne dégénérée. Pcs, pédoncule cérébelleux supérieur; xPcs. son entre-croisement. PLp. pes lemniscus profond. Pis, pes leniniscus superficiel. Qa. tubercule quadriju- meau antérieur. Rnt, ruban de Reil médian. Rf/lii/i. région du rul)an de Reil médian. Sf/Arj, substance grise de l'aqueduc de Sylvius. .S7{, formation réticulée de la calotte pédonculaire. Tma, tubercule mamillaire accessoire. IV. petite racine descendante motrice du trijumeau. //, bandelette optique; ///, nerf moteur oculaire commun.

il existe un pes lemniscus superficiel icas Cogery, Fig'. 177. p. 175), on verra sur les coupes voisines du bord supérieur de la protubérance, des fibres saines refouler en arrière et en dehors le faisceau interne dégénéré. Mais le faisceau interne ne se déplace qu'au voisinage immédiat de la protubérance.

S'agit-il d'une dégénérescence des trois cinquièmes moyens du pied du pédoncule, on pourra suivre le pes lemniscus superliciel (PLs) dégénéré le long de la face superficielle du pied du pédoncule cérébral et on verra ses fibres horizontales se placer en avant, ])uis en dedans, des fibres verticales saines du faisceau interne. Ces particularités sont très visibles sur les dé- générescences récentes traitées par la méthode de Marchi (^Fig. 37 et 38).

Elles permettent d'interpréter la topographie de certaines dégénéres- cences, de prime abord anormales, du faisceau moyen du pied du pédon- cule cérébral, telles que le cas Bizaguet (Fig. 39 et 40). Dans ce cas, la zone dégénérée (P(f/) occupe dans la région pédonculaire supérieure la partie moyenne du pied du pédoncule (Fig. 39); elle est limitée en dedans et en dehors par les fibres saines des faisceaux interne (P) et externe (P) de la voie pédonculaire. A mesure que l'on approche du sillon pédonculo-protubérantiel la zone dégénérée (P(^/) se déplace : elle se porte en dedans, s'étale à la surface du faisceau interne sain (P ) (Fig. 40) et le refoule dans la profondeur du pied du pédoncule, simu- lant ainsi une dégénérescence du faisceau interne, au moins dans ses couches superficielles. Cette disposition si spéciale ne s'explique qu'en admettant dans ce cas l'existence d'un pes lemniscus superliciel volumi- neux, et démontre une fois de plus la nécessité des coupes sériées dans l'étude des dégénérescences du névraxe. Le tjeniapontisno Môme cu l'abseiice d'un pes lemniscus superficiel on voit, sur les doit ctro confonçiu m (.QupQg /^y^v voislncs {\u bord supéricur de la protubérance, un petit fas-

avoc le pos lemniscus ^ i i ' i

suporficioi ni avec ciculc dc fibrcs horizontalcs contourner les fibres verticales du pied du postdro externo-s. pédonculc cérébral. Elles ne quittent pas le voisinage immédiat du sillon pédonculo-protubérantiel peuvent être suivies, sur les coupes sériées, le long de la face libre du pied du pédoncule cérébral el jusque sur la face latérale de l'isthme de l'encéphale elles s'inUéchissent en bas pour pénétrer dans le cervelet avec les jx'doncuh's cérébelleux supérimir ou moyen. Elles appartiennent en ell'et aux libres horizontales les plus supé- rieures de la protubérance, en particulier au /,v///V? /;r>////.s (Tpo, Fig. 35, 36, 337, 351, 3()i), et ne doivent être confondues, ni avec le pcs lemniscus superficiel, ni avec les fibres aberrantes posléro-e.rtcrncs que la voie pé- donculaire envoie parfois dans le tubercule quadrijumeau antérieur.

iii;ui;> l'i; I' i;ii.i i:(;ti(i N Di: i.'i;<:(>i;t;i; <;i-,iii.i;i; \i.i; '.'il

\\ Ohii.im; I (»iiric.\r,i: r:v rnAJi;r cM'srr.MC.i; t»i;s ini-iïKiir.NTK.s r.AïKcoi'.iKs hi: riiiiiKs mi; ntn.ii.i i ion m \i\\ii \i ikiikiiuvi. Hrsillliil^ /)i/sr\ sitr l'rludi' ilr '.V.\ la^ ilr «hh/riirrcsi fii( r\ scroii'h/ircs.)

Les ciimtcxiniis (liicrlc^ de l;i cdiI icil i li- < rTclniilc ii\rc le-, masses <;!•i>^(•>^ illl lli'\i;i\(' s Cllccl iiclll \v,W deux ca l(\ui ilio <lc lil)rr~- dr |)li ijrclion (le l(MiL:iiriir (lilltMciilc :

I" Les unes murtcs rclicnl la corlicalih' crrrlu'alc aux no)/aux (jris v\\,tc% <io projcc-

I . ' ;■ . Il .■ .1 t ' , I- (ions courtes.

UPS ccrrcffu.r uilcrmrdHurr rt ))ini/rn \ filn't's corliro-llialfiiinf/Hf's cl corliro- S()iis-//i(i/f////n/iirs ; elles ixirleiil le nom j^eiir'ri(| ne ih' rn(hiiti(})is, cl so rt'»uiiiss(Mil, an \ni->iiia^e \\{^> roriiiaiioiis i;aii^lii>iiiiaires dans l('S(|iMdies elles s'iiTadieiil. en un laiMcaii coiiipacl plus ou uKjins nellenieiit cir- coiisciil. d»''sij;u('' sous le iioiii de pnhmculc ou de hr(is\

2" Les aiilres loni/urs passent pai' le pied du pédoncule cérébral for- Fibres de projcc-

,1 '/ ";• , r Il ii'i'''i I / tions longues.

nienl la roir pe(fo/iri(/an'c et reunisseul la corticalite cerebrulo au locus 7ii(/('r, au rhouihoncr/tlia/r et à la moelle épuiière [fibres cortico-prolubé- rantielles et c<n'ticn-inr<liitl(iiyes.

.1. ORIGINE CORTICALE ET TRAJET CAPSULAIRE DES FIBRES DE PROJECTION libres de projcc- CORTICO-THALAMIQUES ET CORTICO SOUS-THALAMIQUES

(À's lil)res destinées aux noyaux gris des ccrvcïaux intermédiaire et moyen comprennent :

Les radiations thalamiques ;

Les radiations du corps gcnoiiillé externe et du tubercule (juadriju- meau antérieur;

3"^ Les ralliât ious du corps f/oiouillé interne et du tubercule quadriju- meau postéi icur ;

4'' Les radiations du noi/au roucjc.

I. RADIATIONS THALAMIQUES. Le thalamus (cOUClie optique) est, Radiations thala-

de tous les centres ^anj;li()nnair(>s, cidui qui reçoit les plus nombreuses "'"'^''' libres de projection corticale. Filles lui constituent une véritable cou- ronne l'ayonnanle, la couronne rayonnante du thalamus, et proviennent de toutes les régions du nianieau cérébral, puis([irune lésion corticale pallioloi;i([ue ou expérimenlale retentit toujours^ quel ({n'en soit le siège. Leur origine. sur la coiudie opti([iie.

Ces filjres, dites radiations de la couche optique, radiations thalamiques. Leur trajet. fibres cortico-thalamiques appartiennent au faisceau compact de la cou-

1. Nous tenons toutefois, et d'une manière générale, à faire remarquer que la dénomination sous laquelle est connu tel ou tel faisceau encéphalique ou médullaire n'implique point, par elle-même, (|ue ce faisceau contienne une seule espèce de fibres. Elle indique seulement que dans ce faisceau un système de fibres y existe d'une manière prédominante. Les faisceaux constitués par une seule espèce de fibres sont en etl'et des plus rares dans la moelle, aus-;i bien que dans le cerveau.

tions cortico-thala- miques et cortico- sous-tlialamiiiues.

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F<"r<;. 41. Coui)e horizonlah; de la n'iiion lli;ilaiiii(|uo de la ca|isiiic de Weigeit. 4/1 grandeur nature.

illlriiic. M('lllode

Ce, corps calleux. Cia, segiiionl aniériour; Cifg), f;cnou; dp, segment postérieur;

ii;i;i> hi: l'int.i im.iiun m: i.iM.diici; (;i;i;r:i:i; \ i,i:.

r.î)

(1/7, si'^'iiu'ul ri'lrn-li'iiliciiliiirc de la caiisnlc inlcrnr. - '>.'//. ((hicIich sji(;itlnlcH ilii Hcf^tiicnt Hosli'-rii'iir {|t< lu cnnrimnr riiy<miiimlr. /';. liniliiii ilii pilirr postiTiiiir du tri^'om-. - /'/, lilnf; lin fiirnix iimi.'ii<. i|iii lnuilrnl ht face pinfunilr du ((irps callfiix l'I se rcnili-iil daiin !(« st'pliiiM liicidiiin ; /y-, lilnrs i)(rfiirai\lc>; des ivf;ii)iis aiilrririircs du curp-* <allf;ux so n-ndant dans le si'pluui Imidutn. ~ l.inr. j.niii' iiiiiiullaiic cxtcinc; /,;/(/, lame luùdullair»^ inl(Tn<- du tlialanuis. hnr. \iui\f iiicdnllaiii' i\li riii' du iin\aii Iciitiruliiirc. SC, noyau candô. fSC. libns priiprc>^ du noyau caudf. \ii. noyau anli rieur: \i', noy/iu cxlfruf; Si, noyau inlt'iiii' lin IhalanMis. .V/.n, St.:, U's i\ru\ sc^'uinils cxIitucs du noyau lenticulaire. ()/•' f /';•, faisceau occipito-froulal inelanf,'é de (ilires de projeeliims. l'tiTli, [)é<lnnciil(; anléricin* du tlialanuis. /i('H. pied île la iniironne rayuiiiianle du lohi; fionlal. /'/'■/;, plexus elioroides. l'I';/. pliealiire du pilier |iiisli'rieiir du lrii:niie eéri-liral. Ks/h, radia- lions slrio-llialamii|ues. SI, seiduiii liuidimi. >//•;, slialiim /.ouale du llialamus. Ti/(i. pilier auliTieiir; '/''//<. pilier po-lerieiir du lii;,'uni' cérébral. T/i. tlialaiiius. t.\r, la'uia sciiii-i'inularis. //A. la'iiia lli.'ilaiiii. //•. /une réticulée du llialaïuii-.

Limr terminaison.

Leur groupomont en quatre faisceaux ou pciloncules.

roniK* rayoniianlc cl à la capsule interne, cl cimverjiciil vers la (ace cxlcrnc (le la coiiclic ()|)li(|ne. l'allés se scj)ni"enl, à ce niv<'an, du resie (les lihi'c-- (le |)rii)ecl ion île la ca|tsiile inlenie, puis se réuuisseni en l'ascicules plus ou moins épai> (|iii s'enlre-croisenl sous des angles plus ou moiim aigus, l'ccouvranl ain>i la face e\lei-ne du thalamus dune sorte de treil- lage dont les inlervalles sont conihh's par de la substance grise. De ce treillage, connu sous le nom do zone grillagée ou ^y^-V/c?!;/^'*? d'Arnold (Zr), se délaclient un grand nombre de petits fascicules (|ui s'irradient dans la couche opli(iue et l'ormenl \ va fibres radiées {F\g. 41).

Pour la CMniniddiU'' de la description, on a distingué les radiations tha- lainicjues en (juatre laisceaux ou pédoncules, connus sous le nom dey>t'- doncules aiilérirar, nioi/en, [jostérieur et inférieur de la couche opticjae. Ils correspondenl aux segments de même nom de la couronne rayonnante, et forment une partie importante des différents segments de la capsule interne (Cia, Cip, Cirl, Cisl). Pour commode qu'elle soit, cette division est toute théorique et ne répond pas à la réalité. Il ne faudrait pas croire, en efTet, que les radiations thalamiques soient réunies en quatre faisceaux distincts; non seulemiMit elles sont uu'langées dans le centre ovale et la cajisule interne aux autres lilires tle |)rojecti(jns corticales et nu\ flores cor- ticipètes (jue le llialamus env(jie à la corlicalité cérébrale, mais la délimi- tation elle-mènu' des pédoncules antéi'ieur, moyen, [)ostéricur et inférieur est toute tictive. Il s'agit, dans l'espèce, bien moins de faisceaux distincts, que d'un groupement de libres des ditférentes régions corticales. Aussi diviserons-nous les radiations thalamiques en quatre groupes. Ce sont : les fibres cortico-thalamirjiies antérieures ou frontales; les fibres cortico-tlialamiqiK's moijetuies ou pariéto-fronto-rolandicpies; les fibres cortico-thalamifiiu's postérieures ou occipito-pariétales; 4" les fibres corlico- ihalamiques inférieures ou occipito-lemj)orales.

A chaque territoire cortical corresj)ond, comme le montre l'étude des connexions de la

1 ' jc_ '-. I / i\,\ t \ l'I ^ corticalité cérébrale

dégénérescences secondaires (voy- p- 'J<> et suiv.), une région déterminée avec le thalamus, a (le la concile optique. Les lésions du lobe frontal entraînent une dégéné- chaque territoire cor-

"^ o tical correspond une

rescence des libres radiées des parties antérieures des noyaux interne et région déterminée de externe du thalamus cas Moriceau. p. 149, Fig. 137 et 140); les lésions * '^""'^ ^°^ '^"*^' des circonvolutions rolandiques et de la partie adjacente des circonvolu-

60

AN.VTOMIE DES CENTRES NEUVEUX.

tions frontales et pariétales (cas Scheule. Naudin, Heudebert, .1 Sch'weigofrer, p. 128, Fig. 100 à 128) déterminent la dégénérescence dut| noyau externe du thalamus, et la zone dégént'rée occupe dans la couche optique une région qui correspond très exactement à la zone capsulaire dégénérée; comme celte dernière elle est d'autant plus antérieure que la lésion rolandique corticale occupe un siège plus inférieur et plus rapproché de la scissure de Sylvius. Les lésions du lobe pariétal (cas Jouan, Leu- dot, p. 121. Fig. 96 à lOo), retentissent sur la partie postérieure du noyau externe du thalamus; celles du lohe occipital (cas Courrière et Bras, p. 108, Fig. 80 à 95) sur le pulvinar; celles du lobe temporal (cas Heu- debert, Le Seguillon. Neumann), p. 137, Fig. 12i à 130) sur la partie ventrale et externe de la couche optique.

Fibres cortico-tha- lamiques afltériou- rcs.

Elles relient \c lobe frontal à l'cxtro- mitô antérieure de la couciio optique.

Présentent un tra- jet sagittal intra-tlia- laniiquo.

Forment le slra- tuni zonalo, la lani<' médullaire antc-- rieuro et les libres radiées.

1. Fibres cortico-thalamiques antérieures ou frontales. [Radiai ion^ thalamiqucs antérieures, pédoncule antérieur de la couc/ie optique) PaTh, Fig. 3, 14, 20 à 23, 11, 42, 43. Les fibres cortico-thalamiques anté- rieures proviennent du lobe frontal (faces externe, interne ou orbitaire), de l'opercule frontal et de l'opercule rolandique (voy. cas Moriceau, Fig. 139 et 140,p.l47,cas Schweigoffer, Fig. 116 à 122, p. 134); elles passent par les segments antérieurs de la couronne rayonnante et de la capsule interne (Cia) qu'elles constituent presque en entier, puis pénètrent dans toute la hauteur de l'extrémité antérieure de la couche optique. Après avoir formé la zone grillar/ée (Zr) de l'extrémité antérieure du tha- lamus, elles s'entre-croisent avec les hbres verticales de la lame médullaire externe (Lme), puis se comportent de la façon suivante :

Les fibres les plus internes et les plus supérieures se portent en dedans, cheminent au-dessous de l'épendyme ventriculaire, sont croisées par les éléments contenus dans le sillon opto-strié [veine du corps strié, et taenia semi-circularis (tsc)] (Fig. 41) et entrent dans la constitution du strntuni zonale (Strz) qui recouvre toute la surface libre du thalamus et en particulier son ?«o//<'/// a/itérieur (Nu) (Fig. 20 et f. 1'''', Fig. 303, 305);

2" Les suivantes entourent le noyau antérirur (\\\ thalamus, concourent à la formation Ac la lame médullaire antérieure (Lnia) et sépai'cnt le noyau antérieur {N'A] des noijaux externe (Ne) et interne (Ni) (^Fig. 41 et T. F'', Fig. 304, 305) ;

3" Les autres fibres cortico-thalanu([ues antérieures, de beaucoup les plus nombreuses, pénètrent en i)inceau dans tout(> la hauteur de l'ex- trémité antérieure du thahimus dont elles forment les /ihres radiées (Fig. 42). Files croisent le faisceau de Vicq dWzyr (VA) traversent pres(|ue sagittalemeiit toute la |)artie antérieure des noyaux externe et interne, ainsi ((ue la partie correspoiulanle de la lame médullaire interne (Lmi), el ix'iivciit élrc suivies dans les deux tiers anliM-ieurs do la couche o|)ti(|ue ius(|irau |)lan vertico-traiisversal (|ui passe par l(> f/a/if/lion de Idiabcnula. Ce mode de pénétration des libres cortico-thalamiques anté- rieures, et leur trajet presque antéro-postérieur explique pourquoi, sur

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FiG. 42. C.oupe saisit taie des ganulioiis de la hase et de la ]Kiitie adjacente du tronc encéplialiifuc intéressant le noyau antérieur de la couclie optique, le faisceau de Vicq d'A/.yr, le faisceau rétroflexe de Meynert, le noyau rouge, le pédoncule céré- l)elloux supérieur (Méthode de Weigerl).

Aol, aire olfactive. //. carrefour olfactif de Broca. Cc[Spl\ bourrelet du corps calleu.\. C\I{, capsule du noyau rouge. coa, commissure antérieure. F, champ de Fore!. /'». sillon crucial. FM, faisceau rctrotlexe de Meynert. fp, lihres perforantes du corps calleux destinées au tri^rone cérébral dont elles concourent à funner le fornix lonurus. /"/, fibres tan^rentielles de la première circonvolution limbicpie. Le, locus <-(i'ndeus. Lmi, lame médullaire interne: Lma, lame médullaire supérieure du thala- nnis. Ln, locus niger. X(t. noyau antérieur; .Vc, noyau externe; Xi, noyau interne du thaiamvis. \l{. noyau roujre. oFi[(jr\ pyrus rectus, face orbitaire de la première cir- convulutiun frontale. /', pied du pédoncule cérébral. l'es, pédoncule cérébelleux sui)érieur. l'icli, plexus choroïdes fermant le ventricule latéral. l'iT/t, j)édoucuIe inféro-interne du thalamus. Poa, fibres transversales antérieures; Pap, fibres transversales postérieures de la protubérance. PTm, pédoncule tlu tubercule mamiliaire. Piil. pulvi- nar. l'y. fibres loni.dtu(Iinales de l'étaj^e antérieur de la protubérance faisant suite à la voie pédonculaire et concourant à former le faisceau pyramidal. Qa, tubercide quadriju- meau r\ntéricur; Qp, tubercule quadrijumeau postérieur. Rm, ruban de Reil médian; m, ruban de Reil latéral; scc. sillon du corps calleux, Sexv, surface extraventriculaire du thalamus, recouverte par la toile choroïdienne et le corps. du trigone et appartenant à la grande fente cérébrale de Bichat. ^'/Aq, substance grise de rai|ueduc de Sylvius.

62

AXATOMIE DES CENTRES NERVEUX.

Sgc, substance grise centrale. S{/Po. substance grise de l'étage antérieur de la protubé- rance. — .^fl. formation réticulée de la calotte protubérantielle. S//, substance innominée sous-lenticulaire de Heicliert. tec, t;enia tecta. Tfj. corps: Tga. pilier antérieur du tri- gone. T/i, thalamus. Tma, tubercule mamillaire accessoire. /se, t.Tjnia semi-circu- laris. VA. faisceau de Vicq d'.\zyr. 17, ventricule latéral. Zr, zone réticulée du tha- lamus. — //, bandelette optique. VI, nerf moteur oculaire externe.

les coupes vertico-transversales i^Fig. 323, p. 3^4, T. l"'), intéressant la moitié antérieure du thalamus, on rencontre un si grand nombre de gros fascicules sectionnés en travers qui impriment aux noyaux interne et externe un aspect tacheté tout à fait spécial.

2. Fibres cortico-thalamiques moyennes, supérieures ou pariéto- fronto-rolandiques. [ Radiations thalaniiques moyennes ou supérieures, jjédoncule supérieur de la couche optique.) (Fig. 7, 26.)

Les fibres cortico-thalamiques moyennes appartiennent à la zone rolandique et aux parties adjacentes des lobes frontal et pariétal. (^Voy. cas Scheule, Fig. lOG à 112, p. 129, cas Naudin, Fig. 113 à Ho. p. 132, cas Heudebert, Fig. 12i à 128, p. 138, cas Schweigoffer, Fig. 116 à 122, p. 134). Intimement mélangées aux fibres cortico-protubérantielles et cortico-méduUaires, ces fibres abordent la couche optique par toute la hauteur et toute rétendue anléro-posté rieur e de sa face externe (Fig. 7). Elles se comportent absolument comme les fibres cortico- thalamiques antérieures, si ce n'est que leur direction est transversale; elles s'entre-croisent dans la zone grillagée (Zr), elles sont croisées par les fibres verticales de la lame médullaire externe (Lme); les supé- rieures, se rendent dans le stratum zonale (Strz),; elles cheminent sous l'épendyme ventriculaire, sont croisées au niveau du sillon opto-strié par Fibres cortico-tha- Ics librcs du tœuiu scmi-circularis (tsc), puis se dédoublent au niveau de ^amirpics supericu- j^ q^euc du Hoi/au antérieur (Na) du thalamus en formant la lame médul- laire antérieure ou supérieure. Les autres forment les fibres radiées, tra- Eiios unissent la vcrscnt Ic noijau externe (J\e) de dehors en dedans et un peu de haut en no"aux'*cxtorne^"n ^^s, cu lui donnunt un aspect strié spécial, parfaitement visible à l'œil nu. Le plus grand nombre de ces fibres radiées croisent la lame médullaire interne (Lmi) et s'épuisent dans le noijau interne (Ni), en s'enlre-croisant presque à angle droit avec les fibres radiées de l'extrémité antérieure du thalamus. D'autres, celles en particulier qui appartiennent à la moitié poslérieure du noijau externe (Ne) et proviennent de la partie antérieure du lobe pari(''lal, croisent le centre médian de Lwjs (Nm) et le noyau semi- lunaire de Flechsiy (Nh'). auloiir desquels elles se terminent (Fig. 43).

En raison de leur direclion, les coupes verlico-lransversales sont par- ticulièrement favorables ti l'étude des fibres eortico-lhalamiques moyennes, elles les intéressent en effet dans toute leur longueur. Leur direction, légè- rement ()!)lique de haut en bas, expli(|ue pounjuoi, sur les coupes horizontales (Fig. 41), le noyau externe de la couche optique est tacheté par de gros fascicules sectionnés plus ou moins obliquement. Cet aspect, particulièrement accentué sur les coupes horizontales qui intéressent la

interne du thalamus.

Forment le stra- tum zonale, la lame médullaire antérieu- re et les fihros ra- diées.

|.|i!HK> hi; l'ipi I i.iTic \ iti: I i.ciiiu.i; ciiiU'.iiu \ i.K.

c,:\

Fit-.. 43. Les fibres radiées ilu tluilainus (noyaux externe, interne et pulvinar), la zone de Wernicke et les segments rétrolenticulaire, postérieur et antérieur de la capsule interne. Coupe horizontale passant par la partie inférieure de la région llialanii(]ue et intéressant le centre médian de l.uys, les trois segments du noyau lenticulaire et le trou de Monro. Méthode de Weigert. 2/i grandeur naturelle. Détails dessinés à un grossissemeni de 12 diamètres. (Voy. description de cette coupe, T. 1-=% Fi g. :)01, p. 601.)

Air, alvéïis. ,1.17, avant-mur. (A, corne d'Amuion. Ce, capsule externe. Cej-, capsule extrême. Ci/, circonvolution f,'o(lronnée. Cia, se.i,nuent antérieur de la capsule interne. Ci f/', faisceau fjt'niculé de la capsule interne. Cip. segment postérieur de la capsule interne. Cirl, sef,Mnent rétro-lenticulaire de la capsule interne. l-\. troisième circonvolution frontale. /';/. sillon liuibrio-nfodronné. Fli, faisceau longitudinal infé- rieur. — (ih. gan^dion de l'iiabenula. //. sillon de l'hippocampe. la. insula antérieur.

le, lame cornée et tienia scmi-circularis. Lme. Liai, lames médullaires externe et in- terne du thalamus. Ime, lame médullaire externe du noyau lenticulaire. line' , lame méihdlaire supplétncntuire du deuxième segment du noyau lenticuleire. Imi, lame médullaire interne du noyau lenticulaire. ma. sillon marginal antérieur de Tinsula. mp, sillon marginal postérieur de linsula. .YC, tète du noyau caudé. .VC'. queue du noyau caudé. Se, noyau externe du thalamus. .VF. noyau semi-lunaire de Flechsig.

.Y(, noyau interne du thalanms. SU. SU, SU. troisième, deuxième et premier seg- ments du noyau lenticulaire. Sm, noyau médian du thalamus centre médian de Luys).

pCR, pied de la coumime rayonnante. Vul. pulvinar. HTh. radiations optiques de

6i

ANATOMIE DES CENTRES NERVEUX.

Gratiolet. Sexv. surface extra-ventriculaire de la couche optique. si. sillon opto-slrié.

xlrz. stratum zonalc. T,. première circonvolution temporale. SI, septum lucidum.

/i, sillon parallèle ou premier sillon temporal. Tap. tapctum. Tga, pilier antérieur du trigone. Trjp Fi . pilier postérieur du trifjone fimbrial. Th, couche optique ithala- mus). TM, trou de .Monro. ///;, ttenia thalami. 1',. troisième ventricule. VA, fais- ceau de Vicq d'Azyr. lO*/. veine du corps strié. 17, ventricule latéral. Vsph, ven- tricule sphénoïdal. TV, zone de Wernicke. Zr. zone réticulée ou f;rillagée.

Ta

vr.

Tt

KTlx

ïïTk

mp

■RIU

Il

CL

I ; I

Al pT f

FiG. 44. F.c soginent postthieur du pédoncule iulVio-iulorne du tliahiniu.s. Coupe iKuizoïil.'ilc passant par la substance innominée sous-lenliculaire de Reichert et le j)('doncul(; c('n''l)ral. Mi'lliodc de Woigert. 2/1 grandeur nature. Di'Iails dessinés à un grossissement d(> 12 diam(''lres. (Voy descri|)lion de celle coupe T. T'', Fig..'H3, p. 02(î.

Al, anse du noyau lenticulaire. .I.W. avanl-mur. />//. li.uulclclle diagonale de Hroca.

liG, bandelette de (iiacomini. llrOd. hras du lid)ercu!c quadrijumeau antérieur. lirQ/). hras du tubercule ipiadrijumcau postérieur. CI. corne d'.Vmmon. Cil, carrefour olfactif de lîroca. Cf/, circonvolulion godronuce. r/,, coriis de Luys. (M, commis- sure de Mcynerl. ds, divcrticule du suhi(;u!um. l\. troisième circonvolution frontale.

l'cnp, faisceau de la conunissure [lostérieure. />/. sillon (imhrio-godronné. h'ii. fais- ceau longitudinal inférieur, /•'//), faisceau longitudinal postérieur. l'M, faisceau rélro- fle.xc de Meynert. C,Op, ganglion du tubercule (piadrijumeau postériciu". /i. sillon de l'hijjpocampe. /, sillon insulaire. hi. insula antérieur. Ip, inçula postérieur.

nr.HKS i»i'. l'iin.iiicTiuN i)i: 1. i:i:(ii;(.i: (,i,i; i;i!ii \ i.i;. f>;;

Luis, liuin- mccliill.iin' -ii|ii'rli<ii'llf, l.n, Im ii- iii^^ir. //, l.iini' li'iniiiuilr riiilirydiiiiiiirc

iiiii. sillon iu.iri.'iii.il aiiirTiriir. iiip, siljciii iimr;.'iiml pnslcrinir. Vl. miy/ui iiiiiyt'il'i-

li,,,^ _ \(\ |,.|r ilii iKiy.ilir.illdr. \<",i|mM"' ilil IKiynU <'llli|i\ .V/.i, I loi-^itriH' HC(.'lllcilt (In iioyan Iciilinilaiif |)iil.iiiii ii . \/(. iici\,iii inn;,'r. /'. rl(i;;c iiifci-iciir ou |ii)'(l ilii

pi'iloiicnir ciTi'lii'ai. - /<''/(. |iiril ilr l.i ciiMniniir r.iNiiiiiianlc. l'iT/i, immIiiihiiIi! iriTiTo-

inllTMl* ihl thaldllltls. - l'I'nil, pcdnin nlr illl lll|i(|riilr lil.llllllj.iilV. -" /(''•'/ , l'.lilialiiitls IJM

ifcilitli l'I lin IxM- ilii cof])-; cnllcnx. /{'". niliui ilr liiil ini'di.in. ItTli, ladi.iliuns opl ji(iir^ de (iralicdcl. -S'/ !'/■ snlistaiirc ;;ri-r dr I .ii|iM'du<' di' Nyiviiis. SU. sidistancc iiiriniiiinir soiis-lcnlictilairr ilc ItciclicrI cimlcnaiil I .ni-c pcdomiiiain! dr (iraliolcl. Tii/>, lapcjimi. T;/ii. pilier anirrifiir du lrii.'niic. 1'://'. piliir posIcriiMir du Inuniic. //, cirronvfdii- lidii lin ci'oclicl. II. iroi-iicnii' vcntiiciilc. - II. faisceau de \ irij d'A/.yr. \'sji/i, ciirru.'

sptli'ni>ld;ili'. //. Iiaildilrllr ii|ilii(llr.

iiidilii' sn|n'i'iriiic du iiii\;mi cxlcnn' l'i:;. 21 cl \. 1'', l'i^. .'!0i. 'JO')), (liiiimiii' (l;iii^ la iimitii" i iilV-riciiiT de (•(> noyau ( \'\'^. 'i-{, 47 (;! I''i^\ 7 ; ; iOhli- ([iiilc de- lihi'cs l'adiiM's csl, en ctlcl, iiiiniiiic dans celle iM'^ion (jiii roçoil, cil oiilic. des lilircs radii'cs du loltc Iciuporal par 1 iuleniiédiair'c du sog- iiKMil xuis-lciilicuhiirc de la ca|)>ulc interne (Gisl).

M. Fibres cortico-thalamiques postérieures ou occipito-pariétales Fii.rcs cortico-tha- {Wiilialinns tlKihnn'H/iirs i„,slrriri(rrs, nit/id/ious oplKjiics ,1c (initiolrl, J,»™''!""** postériou- priloncii/f iKis/rrirur <lii l/idldiiius). I*plli. l'i.!^'. 10, I i, lo, 16, 20, 21, 24, 2.'), 41, 4.'{). Les libres corlic()-tlialauii([ues postérieures ndient le lobe occipital et la partie adjacente du lobe pariétal à l'exlréniilé postérieure de la concile optique, en particulier au piiiiinar (l*ul).

Elles naissent (méthode des dégénérescences pathologiques et expéri- mentale du cuueus, des lobules lingual et fusiforme, des trois circonvo- lutions occipitales, du i)li courbe, de la partie adjacente des circonvolutions |iari(''tales supérieure el inférieure, du gyrus supra-marginalis et du pii'-- cunéus. \'oy. cas Courrière. Fig. 80 à 80: cas Bras. Fig. 87 à îlo ; cas Dautriche. l'ig. 1*2 à 9(i ; cas Jouan, Fig. DO ù 100; cas Leudot, Fig. toi à lo:;; cas Le Seguillon, Fig. 129 à 133.) Elles font partie Kiiosrciiontieioi,.- intégrante des couches saijillalcs du segment postérieur de la couronne crtScmi'o's'tlrnnn rayonnante (en particulier de la couche sagittale interne) et du senment ^""''••^ ""^ ''" ''''""'''

* ^^ de W'crnioUo.

rétrolcnliculairc de la capsule intenie (Cirl), puis abordent la pulvincir et la jiarlie poslérieui'(> du iioi/du rxlt-rne, dont elles forment la zone réticulée- Parmi les libres ([ui se détachent de la zone réticulée, les plus poslé- lieures el les plus superficielles concourent à former le straluni zonaJe du /ii(/r/ /lar {Strz)\ les autres, de beaucoup les plus nombreuses, forment le clinnij) tt'iaiu/ulniri' de W'crniche ou zone de Weni'icke (]F), puis p(''nèlrent et s'épuisent dans la substance grise du pulvinar dont elles forment les fibres radiées (Fig. 43).

inloricii-

\ . Fibres cortico-thalamiques inférieures ou occipito-temporales > Radia- Fibres cortico-ti.a-

lidiis l/ialii/iiKiUfs iiiféricio'cs cf i)rd(jnculc iii/rro-iiilrrnrdc/a coiicheuptirjue). '■'•'""l"*'® Les libres cortico-thalamiques inférieures relient le lobe occipito- temporal à la couche optique. Les unes, très nombreuses, se rendent dans le pulvinar et dans la partie ventrale adjacente de la couche opticpie. Les

Les unes relient le lobe temporal au pul- vinar et passent par le segrment sous-len- ticulaire de la cap- sule interne.

Les aulrcs relieiil le lolie temporal à l'extrémité anl(-- ricnre et à la (ace interne <lu thalamus, forment le pédoncule inféro-interne de la couche optif|uo <•:. |)assent |iar la suh- stance innominc'c sous-Ienticnlaire de Ueichert.

66 AXATu.MIE DES CENTRES .NERVEUX.

autres forment le pédonculr inféro-interne du thahmins de Meynert, ei abordent la partie antéro-interne do la couche optique.

1. Les fibres destinées au pulvinar (Fig. 12, 26,30,31,32) sont origi- naires des trois circonvolutions temporales (T, T, Tj Fus), de la circonvo- lution de l'hippocampe (H) et du lobe occipital. Voy. cas Heoiebert

tiFig. I2i à 128. p. 140); cas Courrière fFig. 80 à 86, 5£L P- 108); cas BrasiFig-. 87 à

cQp 93, p. 114); elles passent par

■^T le segment inférieur de la

_Lii couronne rayonnante et le

segment sous-lenticulaire de . CL l^'' capsule interne{C\?>\) (Fig.

' ^^ 29 et 30). Les unes suivent

le traj et du faisceau de Turck - ""' V''"%"^P|^^y^ "" piwr (F'T), traversent la partie

N ^^^^^^s^^^- -AÏ postérieure du serment pos-

Tqa rg»-^f ~ v^\ teneur de la capsule interne

coa....^^j^ja V ----V---ûti (Cip) et s'irradient dans la

. . A V partie ventrale et postérieure

f ,,-. ^vV v^i^V^ du thalamus et dans le corps

f \ ^■C \^ }^^' ^\ genouillé interne. Les au-

y êk^ j^^^^^fe \ i\:G?>, en bien plus grand

' ^*^^^^^^ ^- \ nombre, entrent dans la

1, ^^^[ ^f^ j^^fe I °^3 constitution du faisceau /^m- ' ~ -«i^^^^^" / poro - thalamique d'Arnold

Ai,^uiçL^ ■■■^\y f Voy. pag. 43), et s'irradient

dans le pulvinar el le corps FiG. 4:i. Le segment aiiLéricur du pédoncule in- o-cnouillé externe anrès

féro-inlerne du thalamus (Pilh) et son irradialion ^ . ^ i i

, , , ,. , , , , . ,., avoir traverse le champ

dans la couche optique; 1 anse lenticulaire (Al), . . ^ . ^

sa continuation avec la capsule du noyau rouge. triangulaire de \> ernicke

Coupe horizontale oblique en bas et en dehors (W) (Fig. 31 et 32).

de la région sous-optique et du pied du pédon- 2. Los fibres qui lorniont

cille célébrai (cette coupe appartient au cas j^, pédoncule inféro-in-

Bras, cécité corticale, p. H5). Méthode de Wei- . i x, , /h-ti \

, ' , , y ,,. ., , . , . terne du thalamus (Pli hl

gert. 3/2 grandeur nature. Détails dessines a un ,. ..,,,,«•,.

grossissement (1.! 12 dijimètres. i'^'S- '^''' '•^' ''^ '6) ne i)as-

soiil |)as |)arle sogmont sous- lenticulaire de l;i ciipsiilc inloiiio ((lisl). Leur origine coiiicale el leur trajet dans le centre ovale sont encore mal connus. 11 osl probable qu'elles proviennent de l'extrémité antérieure du lobe loinporal, tie la circonvolu- tion du crochet, de la parlie adjacente de la circonvolution de l'hippo- campe et, d'après Mcynert, de l'écorco i\o la fosse sylvieune,en particulier de l'insiila. Quel (|ue soi! leur trajet dans le cenlre ovale, elles appa- r-aissont sous l'orme d'un faiscoau comiiaci l'aibbMnont coloré par la laque hémalox) lini(}ue à la parlio oxiorno du noyau aniviidalien (\A) (dles

riitiu;s m: l'umi ( tihn m; i.'i'coitci: (:i:i;i;i!i; \ i.i . ct

sciiililciil laii'c >iiili' ;i l;i ciniclir ^;ii;il l;i Ir iiilcinc du Inlir lriii|)()i';il . li'l'h, Fi^. 'i '( t'I l^.'t . \h' l;i. r||i"> -^c |)iii(ciil r/i (nniil cl rn ilcd.in-. I;iii(li> (|iii' les liln'o du liii-^ciM II lcm|inii) I li;i l.iiii i(|iir il Viindd -r|iMilciil l'ii tirrirrr ri on (liMlillls, [liisscill en lie le imijnii iiiiii/i/dn/ifii .\ A i ri l;i jtarhc iii(tr<rlrt- tlr l'arniil-iiiKi' [WV l'ii;. 'l'-\ . |»;i icitiircill en dia^oïKiIr ioiilr |,'i sithsf(iii<'- iinioniiiirr sitii^'lriihnihiirr i/f liriclicrl (Sli (^Ki{^. 44) cl ■'iiiii iriiliiic(''Os à ce l)i\(';ill |);ir {\r> iiliir^ ploN r ii;i il I Ai' 1,1 ->ll li^l .1 Iirr |)r ili il(''r ;i II I l'iir 11 li' r| de la liici' rxlrnir du l( dir iViui |;i I. .\rii\('rs iill \(»isilia|^r du Iroi'^irilir \riilri- <'nlc il'^ii:. i •> . It'S iilu'rs du |)i'd(Uirillr i lilV'ro-iiiIrrnr di' la coindir ii|ilii|U(> se rccdurltrill v\\ ai'riri'r ri rw drd;iiis, ciuilou niriil Vaiisc du iioi/tiii Icnli- culairc Al cl la ptirlir infcrnr du srtpiiciil poslrricur iCipi de la l'c^^ion sous-llialanii<iuc de la <'a|)sulr iulcrnc, jiassciil entre le /ji/irr unlrr'wui' du (rigonr (ï^a) i'\ \^' fuisccuu dr \'ic(j d'Azi/r (VA), puis s'inadieiil en <'vcn- lail dans rcxlréniilé anli'M'irurr cl inlernc de la (.'ouçlic oj»li<|iic; elles alVci'Icnl un lraj(>L saj;illal, cruiscnt à angle très aigu les libres corlico- thalanii(iucs anicrieures (PaTh), s'enchcvclrcnt avec elles et peuvent ôtre suivies jus(|u"au voisinage du ganglion de l'habenula (Gh) (Fig. 45).

Dans son liajet à travers la substance innominée sous-lonticulaire de Reichert (l'ig. t(») le pédoncule inf(?ro-inl(>riie de la conclic optique est croisé par les rudiutions olfactives prof oiidc^^; il csl situe en arrièi'c de l'ex- tréniilé IVonlalc du ta'nia semi-circularis (tsci, au-d(ïssus et en avant de lanse du noyau lenticulaire ! Al), il l'oi'mc avec celle dernière Xmuo pé- donculaivp de (Iraliolet et en est sépai'é pai- une mince lame de sub- stance grise.

2. RADIATIONS DU CORPS GENOUILLÈ EXTERNE ET DU TUBERCULE QUA- Us radiations du

DRIJUMEAU ANTÉRIEUR. Les radiations du corps genouillé externe iGge) •^'""p^ genouiiié ex-

... . I-. \ terne et dn tubcr-

el (lu tubercule ([uadnjumeau antérieur ( lirOa) appartiennent au svstème cnie .luadrijumeau

I 1 (• 1 1 PI «• Il 1 1 ' * I antérieur relient la

Visuel et torment, avec les libres cortico-tnalamiques i)Ostcrieures, les s,,i,ére visuelle cor- radial'ion^ ontinurs de Gvaliold (KTli). Elles prennent leur orit^-ine dans *'''^''' ^""^ "''""■'"''

' •' . . optiques primaires.

la splicrc visiiidle, plus particulicrement dans les lèvres de la scissure calcarino cl allectent dans le centre ovale et dans la capsule interne le même trajet que les libres cortico-tbalamiques postérieures, auxquelles elles sont intim(Mn(>nt unies. L'étude des dégénérescences secondaires montre (Voy. cas Bras, b(''niisplicre gauche, Fig. 93) qu'elles occupent dans le segment postérieur de la couche rayonnante à peu près la hau- teur de la deuxième circonvolution tenijtorale, et, dans le segment rétro- lenticulaire Ak' la capsule iiit<M-ne, la région sous-lhalamique supérieure. C'est dans cette dernière n'-gion que les radiations du corps genouillé externe et du tubercule <iiiadii jumeau anl(>rieur se séparent de la masse commune des radiations opti([ues de (iratiolct et constituent deux fais- ceaux distincts :

Les radialions du corjjs (/ruouil/é externe, ftl>res rortico-genouillées Uadiationscortico- pxternes [pédoncule du corps r/enouillë externe, Stiel des lateralen Knie- -^«^"«"""^''^s externes. hôcker v. Monakoir) se portent en an-ière et en dedans, sont l'éunies en

68

A.NATOMIE DES CENTRES NERVEUX.

gros fascicules ondiileiix, et abordent le corps genoiiillé externe par sa partie supérieure et externe. Elles comprennent à la fois des libres corti-

Ltii ,T. Lin\ Na :VA^^ : Ne

Ce ^-_,^--^ ' ' J"^; 1 tsc_. \^.^- *^^ li^^

FiTh .._ - _^.,--^i^-^ Jll*"'-''4iFiyiliJ'4:^-'-

NR

FiG. 46. Ee pédoncule inféro-inLernc du llialamus, l'ause lenticulaire ol la partie an- térieure du t;enia semi-circularis vus .sur une coupt; sagillale passant par le noyau aiili rii'ur du thalanuis. La substance i,Misc ([ui sépare le i)édoncule inféro-interne du tliulanius de l'ans»; lenticulaire consliltn' le imyau de l'anse pédonculaire de Gra- tiolet; elle apparlieiit à la substance iiiiKuniin'e sous-Ienticulairc de Reichcrt. Méthode; de Wei,i,'ert. (>/ i grantleur nalure.

.1/, anse lenticulaire. Al + FI, union île l'anse Irnliciil.iirc cl iln l'aisi-cau Icnliculairc (le Forci. Ce, corps calleux. f'A, corps de l^u.vs. CM, conmiissure de Mcyuort. FI, faisceau lenticulaire de Forel. l.mi, lame médullaire mierne du tbalainus. Lu, locus niffcr. .YC, noyau cauil('. Sa, noyau antérieur: Ve. noyau exierne du thalamus. A7{, noyan rouge. /', pied du ixiloncule cérébi'ai. l'iT/i, [)éiloncule niféro-interne du tha- lamus. — l'Tni, pédoncule du tubercule mainUlairc. Hulp. railiations olfactives |)rofondes. Sjji). subslan(;c |)crforée antérieure ou aire olfactive. ÏV*. llialamus. Tina, tubercule mamillaire accessoire. /,sx-, ta-nia semi-circularis. ///;. la'uia Ihalann. l'.l, faisceau de Vic(| dWzyr. l'Cs/, veine du corps strié. 17, ventricule laler.d. Zi. zona incerta du llialamus. //, baiidclette opti(|Uc.

cifuges et des libres corlicipèles et (•(ineouriMit a\'ec les radiations du pul- vinar, et certaines fibres de la bandcdette opti(|ne cl du faisceau leniporo- Ibalamiqiie d'Arnold (p. 17) à la formalioii diiii ciianii) compact de fibres,

ZdiKMie Wcrriickc. Ic c/i(////j/ I fi OU (/ Il l'c (Ic W'cnucl,!'. zoHC (h' \] 'ci'/i / c/if (W) [di'c i('c/ti(jes

|.|i;iU';s iti: i'H(i.ii:( ri<i \ lu. i.ij.nuci; c.iiiu.i'.i; \ i.i;.

*:"^-:at,)T,

r. /«\

V

Fii;. 47. Les segments antérieur, iiosti'iieur et rétrolenliculaire de la capsule interne, radiations du corps genouillé externe et du tubercule (juadri jumeau antérieur. Coujie horizontale passant par la région inférieure du thalamus aux contins de la région sous-optique. Méthode de Weigert. 2/1 grandeur naturelle. Détails dessinés à un grossissement de 12 diamètres. (Voy. description de cette coupe T. l"^, Fig. '{08, p. 600.)

Alv, alvéus. .I.U. avant-mur. AM , partie morcelée de l'avant-mur, se continuant avec i't'corcc de la circonvolution puslùrioure de l'insula 7jd). B/'Qa, bras du tubercule ([uadriju- meau antérieur. CA. corne d'.\mmon. Ce, corps calleux. Cci;/', genou du corps cal- leux. — Ce. rapsule externe. Ce.r, capsule extrême. Cff, circonvolution godronnée. C(/e, corps genouillé externe. Cf/i, corps genouillé interne. Cia, scf^mcnt antérieur de la capsule interne. Ci f/), genou de la capsule interne. Cip, segment postérieur de la capsule iiitei'ne. Cirl. segment rétro-lenticulaire de la capsule interne. coni, com- missurt' molle. coji. counnissure postérieure. F^, troisième circonvolution frontale. />/. sillon fiuihrid-godrunué. FI, faisceau lenticulaire de Forel. Fli. faisceau longitudinal inférieur. l-M, faisceau rétrotlexe de Meynert. AT, faisceau de Tùrck et segment sous- lenticulaire de la capsule interne. /•'//(, faisceau thalamique de Forel. Gh, ganglion de l'iiabénida. //, iii[)i)ocainpe. /i. sillon de rhipi)ocampe. /, sillon insulaire. ht. in- sula antérieur. Iji. insula postérieur. le, lame cornée et t;enia semi-circularis. Line, lame médullaire externe du tbalauuis. Ime, lame médullaire externe du noyau lenticu-

70 ANATOMIK DES CENTRES NEIIVEUX.

laire, lmi>', lame médullaire externe supplémentaire, subdivisant le segment moyen \Li) du noyau lenticulaire. Lnii. lame médullaire interne du thalamus. ///;/. lame médul- laire interne du noyau lenticulaire. Imi' , lame médullaire interne supplémentaire subdi- visant le segment interne .VLi) du noyau lenticulaire. »ia, sillon marginal antérieur. 7)ip. sillon marginal postérieur. NC, tète du noyau caudé. XC . i(ueue du noyau caudé. \e. noyau externe du tlialamus. \F, noyau semi-lunaire de Flechsig. Xi. noyau interne du thalamus. XLj. -Vi;, A'/>i, troisième, deuxième et premier segments du noyau lenticulaire. Xm, noyau médian du thalamus (centre médian de Luys^. PaTh. pédon- cule antérieur du thalamus. pCR, pied de la couronne rayonnante. Piil, pulvinar. Qtt. tubercule quadrijumeau antérieur. f'fjR»t, région du ruban de Reil médian. RTIi, radiations optiques de Gratiolet. Sexi\ surface extra-ventriculaire du thalamus. Sgc, substance grise centrale. si, sillon opto-strié. SI, septum lucidum. slvz, stratum zonale. J,, première circonvolution temporale. T(i(i, pilier antérieur du trigone. Tffp, pilier postérieur du trigone. Th, couche optique. l'a. troisième ventricule. VA, faisceau de Vicq d'Azyr. 17, ventricule latéral. ^Y, zone de Wernicke. Zi. zona in- certa de Forel. Zr, zone réticulée ou grillagée.

Markfeld m. [Wernicke]), qui entoure la partie externe du pulvinar et coiffe le corps genouillé externe. Ridiationscortico- Lcs racUations du tubercule quadrijumeau antérieur, fibres cortico-

qua riyemina es. (juadrigéminales, affectent un trajet sinueux (Fig. 47), Elles passent au- dessus et en avant du corps genouillé externe qu'elles séparent du segment postérieur de la capsule interne [Cip], en particulier du fais- ceau de Tiirck (FT), en arrière du corps genouillé interne (Cgi), entre ce dernier et le pulvinar (Pul). Puis elles deviennent superficielles, en Hia- .lu tui.oicuio concourant à la formation du bras du tubercule quadrijumeau antérieur

ripur. ' ' "" ' (BrQa), et s'irradient finalement dans les couches superficielle et moyenne du tubercule quadrijumeau antérieur. Ka.iiationscortico- Cc tubcrcule reçoit en outre d'au 1res radiations, qui n'entrent pas dans

finîtes" "'""^''*^™ ''^ constitution du bras du tubercule quadrijumeau antérieur. Les unes appartiennent à des régions plus élevées du segment rétro-lenticulaire de la capsule interne, traversent le champ de Wernicke et le pulvinar au-dessus du niveau oii apparaît le corps genouillé externe, restent pro- fondes et s'irradient dans la couche moyenne du tubercule quadrijumeau antérieur (RQa) (Fig. 1()9, cas Racle, Fig. 147, cas Rivaut, coté sain et ï. F'", Fig. 320, p. G'tl). belles représentent les radiations les plus supérieures et les plus profondes du tubercule quadrijumeau antérieur, et dégénèrent, comme le bi'as du tubercule quadrijumeau antérieur et les radiations corlico-geuouillées externes à la suite de basions de la zone i-ihns ai.crranics visucllc cortlcalc. Lcs aulrcs, i)lus rares, se détachent de la voie i)éd()n-

postéro-c.xtorncs (le (.,,]gij.(3 Qg gonl les radiatious cortico-quadriqéminales super/kielles ou

la voie pedonculairc. , . .

fd)res aberrantes postéro-e./:terne!i[\\ . 54) qui contournent le faisceau externe du pied du j)édoncule et abordent le tubercule quadrijumeau antérieur aux confins de la région sous-opliciue en passant en avant du corps genouillé interne. (Métbode de Mardi i.)

Ces radiations unis 3. RADIATIONS DU CORPS GENOUILLÉ INTERNE ET DU TUBERCULE QUADRI-

s.nt lazoneau.irtivr jyjyjg-^y POSTÉRIEUR. Fcs rad ia t ious (1 u corus aeuoiiilb' int(>i-ue llUlgi)

corliiale au corps \ <. > /

genouillé Interne et ^.^ ^\^^ [uhvi\A\\v quadrijunicau ijosti'rieur (Hinp), a|)parlienuent au svs-

au tubercule (juadri- i . ,. . i i i i i i' 1* Il

jumeau postérieur, tèmc auditil ct provicniuMit (lu l(>l)(> leuiporal, (Ml particulier de la pre-

III! m. s m: i'ii(i.ii;(. i i"\ m. i u dini; i.i. i;i i:i; \ i.i:.

iRTk

Rolc

H.q.llet-

FiG. 48. (^oupc horizontale oblique parallèle à la bandelolte optique, passant parle noyau rouiie, le corps de Luys, le pied du pédoncule cérébral, le seirnient rétro-len- ticulaire de la capsule interne et la partie profonde du corps genouillé interne. Celte coupe intéresse le bras et les radiations du tubercule quadrijumeau antérieur, le bras du tubercule quadrijumeau postérieur, et les radiations de la calotte. Méthode de Weigert-Pal. 2/1 grandeur naturelle. Détails dessinés à un grossisse- ment de 12 diamètres. (Voy. description de cette coupe T. I""', Fig. 322, p. GiT.)

AM. avant-iiuir. A/j. ;i(Hie(itii- dv Sylviiis. BrQa. l)i-as du tubercule quadrijumeaii antérieur. lii-Qp + Rnt, union du bras du tultcrcule ijuadrijunieau postérieur avec le ruban lie llcil médian. Ce. capsule externe. Cf/i. corps genouillé interne. dp, sepmcnt pos- térieur: Cirl. sefjment rétro-lenticulaire de la capsule interne. CL. corps de Luys. CM. couunissure de Meynert. C\C. tul)ercule inférieur du noyau caudé. coa, commis- sure antérieure. ^/'", espace perforé antérieur. Epp. espace perforé postérieur. Fcop. faisceau de la coniniissin-e postérieure. Fil, faisceau longiliulinal inférieur. Flp, faisceau lonjjifudinal postérieur. FM, faisceau rétroflexe de Meynert. F», faisceau unci- natus. /, insida. le. lame cornée. Ln. locus nijrer. »ip. sillon marfiinal posté- rieur. — \C'. queue du noyau caudé. .Y/,j, troisième segment du noyau lenticulaire fputamen). .V/{. noyau roupe. /', étage inférieur ou pied du pédoncule cérébral. /'«/, pulvinar. Qa. tul)ercule quadrijumeau antérieur. fiC. radiations de la calotte. Rôle. strie olfactive externe. IlT/t, radiations oi)tiqnes de (iratiolet. S7{. substance réticulée. Sfi. substance innominée sous-lenticulaire de Uciclicrt. strz. stratuni zonale. Ti, première circonvolution temporale. Te. tuber cinereuni. Tli. couclie optique. Tm, tubercule niainillaire. W. troisième ventricule. W, zone ou champ de Wernicke. Zr. zone réticulée ou grilla^'ée. II. bandelette optiipie. .»//. substance grise douldnnt le chiasma des nerfs optiques.

72 AN ATI). Mil- DKS CKMUKS NERVKIX.

mière circonvolution lemporale. Elles passent par le segment inférieur de la couronne rayonnante et le segment sous-lenticulaire de la capsule interne (Cisl), suivent dans cette région le trajet du faisceau de Tiirck et traversent avec lui la partie postérieure du segment postérieur de la capsule interne (Cip).

has radiations du corps cjenouillé interne (RCgii abordent à ce niveau la partie ventrale de la couche optique, entre le pnlvinar et le noyau externe, et s'irradient dans la partie du corps genouillé interne, profon- dément enclavée dans la couche optique (Fig. 47 et 48). Elles persistent intactes dans les lésions de la sphère visuelle (Vov. cas Courrière, Fig. 82) et dans les lésions du lobe pariétal i cas Heudebert, Fig. 121, Leudot, Fig. 103) et grâce à la dégénérescence du segment rétro-lenti- culaire et souvent du segment postérieur de la capsule interne leur trajet est en général facile à suivre dans ces cas.

Les radiations du tubercule quadrijumeau postérieur occupent un niveau plus inférieur que les radiations du corps genouillé interne. Elles Bras du tubercule forment un faisceau assez compact [bras du tubercule quadrijumeau pos- rieur""'"'^"^^" ^"^^"^^ t^ricur Br(Jp, Fig. 48), qui passe en avant du corps genouillé interne et traverse le champ défibres situé au-dessous et en arrière du centre médian de Luys (Nm), champ que nous avons désigné sous le nom de région du ruban de Reil; il s'accole ensuite à la partie postérieure du ruban de Reil (Fig. 48), dont il se distingue par le trajet horizontal de ses fibres et leur forte coloration par la laque liématoxylinique, puis devient superficiel, se porte en bas. en dedans et en arrière, et aborde la partie externe du ganglion du tubercule quadrijumeau postérieur, dans lequel il se termine (Fig. 44). Il est recouvert dans une partie de son trajet par le bras du tubercule quadrijumeau antérieur (BrQa), dont la situation est plus super- ficielle.

Radiations du noyau k. RADIATIONS DU NOYAU ROUGE. Le uoyau rougc re(;oit dcs filnes lie la '"*'"^*'" corticalité cérébrale, ainsi que nous l'avons démontré en 1895; il dégé-

nère, en effet, à la suite de vastes lésions de la corticalité cérébrale, en particuli(M', de la corticalité pariétale (Voy. cas Pradel, Fig. (19, 70, 71, 72, cas Leudot, Fig. lOi).

L'origine corticale et le trajet des radiations du noyau ronge dans la couronne rayonnante et la capsuh» interne sont encore nuil connus. Il est probable (|uc ces radiations occupent la j)arlie sup(''rienr(> du segment posti'iieur de la couronne» rayonnante el la i-égion llialanii(|ne du seg- ment réiro-lenliciilaii'e de la capsule interne. I^lles abordent la couche opti(|ue au-dessus des radiations du corps genouillé inttM'ue j)assent en avant de la parties enclavée du corps genouillé interne, puis se portent en dedans, entrent dans la constitution des radiations de la calotte et s'irra(li(uit dans la partie suj)éro-antéro-cxterne du noyau rouge. Elles représentent un des chaînons de la voie cérébro-cérébell(»use, le neurone cortico-rubri(|ne.

|-|i!i;i> iti; 1' i;m 1 1 c'i m \ in: i.ii.dKci: «.i.ui i-.u \ i i 7:»

// ORIGINE CORTICAI-K KT TRAJET CA l'SlII, AIRE HE I-A VOIE l'KDONClII, AIRE CESr A DIRE DES KIHRES DE PROJECTION CORTICO-PRO TIJHÉR ANTIEI.KES CORTICO BUI.BAIRI'.S ET COR TICO M |!:i)lIM>AIRES.

FIBRES DU PIED DU PÉDONCULE CÉRÉBRAL. Les (iltics (|(> iiiojfcl ioil |,:i voi« pi-ilonni-

<'tM'tic;il('S (IcsIiiK'cs an rli(tmliciir(''|ilial(' ri à la iiiocllc l'-pinicrc, ciin^liliM'iil '"'''■ in rtiif prdontllhiirf ri lorilirill <) <'Ucs sciilrs laiilcs 1rs filnrs du jiird dn in'dniicnlr iiirbrul.

Les rcchcrclics de l'iiii yV' nous, pariirs en iSil.'Ici hasrrs sur l'i'l imI(M'Ii <'(Hipos niicros('0|)i(|ii('s s(''i'i('M'S de 'ï-\ li(''mis|)liri'rs allriiils de h-sioiis coi'li- <"alrs. (tiil (jriiioiilrr. cdiiI 1 airriiinil à vy^ (|ii"(iii cnix ail |iis(| 11 alors, (|iir A- u'icd du pvditix iilc (rrrhvnl ne iDulK'iit , ni dans sa conclir prriplirricinc, ni Lc pip.i .in pédou-

1 I 11 1 r ] r I /' / - Il I I ''"''" ci'Tr'-bral est

dans Ir slralnni miriiurdinni, dr jihros fl oi'H/tiic sfricc. Il rsl rvcinsivc- ,.x,i,isivoiii(-nt form.- inrni Iniiiu- y\r lihrrs Ai' proirci ion corlicalrs cl d('i;(''nrn' dans sa lolaiilc' ''." >i'"-fs 'i'; i'roj<-.-

' •' _ _ ' tioii corticales et ne

à la suilr dr h'sions di'IriniiiK'cs dr la eordcali/c cérôln'iili'. (^os rcclierchos contient pas .icfii.rcs

ont dcnionlri' (Mummc, (•(mlraiivnirnl à ce (jiie l'on croyail, que les scc-

Icnrs anl('rirnr ri |)oslcricnr Ai' riicniisphcre , c'csl-à-dire les trois Scs fibres ).ro-

I , . 1 I 1 (• I I r I I I I •■il viennent du secteur

<|uarls aiilrnrnrs (In Idhr Iconlal d iinr {)ai'i, le lobe occipilal, y compris ,„oycn «le l'hcmi- le pli coui'he. d'anlrc pari, n'cinoicnl de libres de projeclioii ni dans le «itiièrc. pied dn pédoncnle ccréNral, ni dans l'élage anl(''i'ienr de la ])rolnb(''i'anee. Les libres de la \oic jxMloiicnlaire proviennent dn srcirnr moyen Ac llir- niisphère cérc'bral, [)assenl par 1(> yr//o// (Ci(g'), Xq'à segments postérieur ((^ip) l'-Hes passent jiar et st)us-leiiticulaire (Cisl) de la eapsnle interne et s'enchevêtrent intime- mon^ts postérieur et nirnl dans cette région avec les libres de projection corticale à trajet plus j*a capsu'ie TiltêrL court [fil)res cortico-thalamirjues , cortico-genoii'dlées, cortico-riihrùjues, etc.). Les libres de la partie sus-sijlvienne ou rolandlquc de ce secteur occupent les (jnalrc cin(|uièmes internes du pied du pédoncule ct'rébral, celles de la partie sous-sylvienne ou temporale en occupent le cinquième exti^nc Fii:. VX). On peut donc, j)our la commodité de la description, diviser le pied ilu [)édoncule en ciiKj parties égales.

I. La partie interne, cinquième interno ou faisceau interne du origine corticale pied du pêdoneule cih-èhral Vi^(rQ\i ses libres de l'opercule rolandique et de ' " ^^^'^^^^ *^'" "" la j)artie adjacente de l'opercule frontal, c'est-à-dire de la zone motrice facio-phdrijnr/o-larynyée ( Fig. 23G). Elles passent dans la l'égion tlialamique son trajet. supérieure par la partie postérieure du segment antérieur de la capsule interne (Cia), dans les régions thalamiqnes moyenne et inférieure, par le faisceau géniculé (Ci(g) et la partie antérieure du segment posti'rirur (Cip); dans la région sous-thalamique, elles occupent la partie antérieure du scgnunil postérieur (C\\). puis l'ormenl la partie interne du pied du j)é- doneule cérébral, (Voy. cas Schweigoffer, Fig. IIG à 122.

Le plus grand nombre de ces fibres s'épuisent dans le locus iiigcr ( Ln), sa terminaison. les autres j)énètrent dans Vétage antérieur de la protubérance, et lon- gent le rapbé; un très petit nombre descend dans la. pyramide bulbaire, participe à l'entre-croisement moteur et à la constitution des faisceaux pyramidaux de la moelle. La méthode des dégénérescences secondaires

74

AN A TU. Mil-: DES CENT H K S NEHVEIX.

Ses rapports.

Ses diverse , déno- minations.

Sa constitution.

Lésions qui cn- I rainent sa dcgénc- resccnco.

montre ((ue la dégénérescence du faisceau interne du pied du pédoncule cérébral s'accompagne d'une dégénérescence de la partie interne du locus niger et de la substance grise antérieure de la protubérance, ainsi que f dune diminution de volume toujours très appréciable de la pyramide bulbaire (Fig. 121 et 122, p. 136, cas Schweigoffer).

Dans son trajet pédonculaire. le faisceau interne du pied du pédoncule est croisé en baut lau voisinage de la région sous-optique), par les fihres de Vansc du noyau lenticulaire (Al) (Fig. 33, 120) et du pédoncule du tubercule mamillaire (PTml) (Fig. 3i) ; en bas (au voisinage immédiat de la protubérance), par les libres du tœnia pontis (Tpo) (Fig. 35, 36, 337, 351 et 364), c'est-à-dire par les fibres les plus supérieures de la protubérance. Le faisceau interne est limité en dedans par une traînée de substance grise qui appartient au locus niger, et conserve ce rapport dans toute la hau- teur de son trajet pédonculaire. Dans quelques cas toutefois, lorsqu'il existe un pes lemniscus superficiel, il est refoulé en dehors par ces fibres, mais ce déplaconent ne s'effectue qu'au voisinage immédiat de la protu- bérance (Voy. F^ig. 37-40).

Le faisceau interne du pied du pédoncule cérébral a été identifié par .Meynert avec l'anse du noijau lenticulaire (Voy. Historique, p. 81), puis tour à tour désigné sous les noms de faisceau cortico-protubérantiel anté- rieur, faisceau fronto-protubérantiel (frontale Brïickenbalin, Flechsig), faisceau d'Aimold (Meynert), faisceau psgcliique ou intellectuel (Brissaud). (le faisceau ne correspond pas, comme l'a admis Brissaud. au segment antérieur de la capsule interne, mais bien (Hn faisceau geniculé {Cï{^); il n'est pas constitué par l'anse du noyau lenticulaire, ainsi que Meynert l'a avancé; il ne contient pas de fibres provenant du noyau caudé, comme le croyaient Meynert et Flechsig, et comme radmettej;it encore aujourd'hui BetchercAv et Zacher; il ne reçoit pas non plus de fibres de la partie an- térieure du lobe frontal, comme le pensaient ]\Ieynert, Flechsig, Bris- saud, etc., mais bien de la partie postérieure de ce lobe, en particulier de l'opercule rolan(li(|ue et de la partie adjacente de l'opercule frontal.

Le faisceau interne csl exclusivement formé de neurones corticaux. 1! contient les fibres de projection corticales ([ui se rendent au locus niger et les neurones corticaux d'une partie des nerfs moteurs crâniens. 11 contient en outre (juebjues libi-es cortico-protubéranliellcs et de rares fibres pgram ida les .

Le faisceau interut; du pied du pédoncule cérél)ral (b'génère à la suite de lésions de l'opercule rolandi(|ue (Fig. 116 à 122, cas Schweigoflfer) et après les lésions centrales, capsulaires qui intéressent la partie infé- rieure du segment antérieur de la capsule interne {Cia) (cas Gogery, Fig. 174 à 180); dans ce dernier cas le faisceau geniculè (Ci^g]) est lésé; les lésions de la partie siipiMJeiirt^ du segmenl aiili'M'ieiir de la capsule interne ((lia) respectent le faisceau geiiiciilé (cas Racle, iMg. S^^"^'^ à 173), et, parlant. n(> déterminent pas la dégénérescence du faisceau inttM-ne du pied du |»(''(l(mcule cérébral. Les lésions de la partie antérieure du seg-

ï

lii:i;i< i»i: l'i;n.i liciinN ni; l'iicuiici: (,i,i!i.i;i; \ |,|.. !6

nn'lll |)()>l('rii'iii' (le l.i i;i|)>iil(' iiili'rm' (ii|i , •^iliii'rs iiiiiiH'ili;! Iniirnl en ;irii(MT (In -ciKiM cas Sôjalon. l'ii;. INI cl 1,S2, cas Jouan, l'i;j !i7 ;i 1(1(1, cas Carré. I*'!:;. IN(» à ISS . i-cspcclcnl le r;iiscc;ni iiili'inr du |nr(| ilii |ii'(|niiiiili' ccii'Im ;il l'I 1,1 (li>^l;lll(•(• i|iii >(''|»;in'. iImii-- I;i i-i'^idii soiis ||iii- hmiitiiic. le laixTaii (Icj^t'iicrc du Ixn'd iiilcriic du m'j^iuciiI |i()sl(''ririir de lii ciiiiNiiIc iulcnic (".ipl. csl x-ii^ildcmnil ('-i:!!!»' ;i crllc (|iii, (dii^ l)ii<, sciKiic le lai'^ciMii dc^ciK'n'' du liord iiilcnic du pied du [hmIoik ii le vrvv- lu'ahcc soûl aulaul di' |ti('u\ es (|ui dcumul irul (|uc le iaisccau iiilrnii' {\n piril <hi i)r<h)U(ulc {•uvvv>\n^\\A lucu au Iaisccau ;;cuicul<'' de la caiisulc i/iffiiir. L l>c•^ lcsi(uis coilicalcs, sous-corticales et capsulaires, même lorscurdlcs

sici;cul au lieu d'cdection !()|>l{, ()p F', pai'tie inleiieui-e de Ciai, n'eu- Iraiueul pas toujours une (l(''^én(''i"esceM(;e /o/a/c, du l'aisceau interne du pied du p(''doncule (•('•[■(•hral . < >u \ reucoulre ([uei(|U(d'ois des libres >aine<. disposee> eu l'ascicules làehes ot()l)li(|ues cas Rivaud, l'i^. loO; cas Richard, l'ii;. '2'\\), (\\ù s'(''puiseiil chemin faisani dans le locus uiuer (d doul uu petil uomlire alleiul seul le lioid siip(''rieur de la prolu- litTauce; aiH'ime de ces lihres ne descend dans la pvrauiide du luilhe.

I De |M imi' aluu'd, il païaîl assez diriicile dt'-ialilir l'oii^iiit' de ((■> lilucs. I, emploi de Discussion sur

la iihIIiimIc des coupes microscopiciues sériées montre toutefois comme dans le cas '•""'fe''"'^ *^<'^ '^'^,^

' ' ' ... saines dans les ue-

Mivaiid, (juil s'agit, le plus souvent, do libres respectées au sein de la lésion primitive générescences in- il iiui i)euvent être suivies du pied de la couronne rayonnante jusque dans le faisceau complètes du fais-

*' CP3.U interne du pied

interne du pied du pédoncule cérébral. (\'oy. cas Rivaud, Fig. 142 à 162, p. l;ji et suiv.) ,iu pédoncule.

Tous les c;is ne sont cependant pas justiciables de celle interprélalion et l'on peut M' demander, si le faisceau interne du pied du pédoncule, en dehors des très nom- breuses libres qui lui viennent de l'opercule rolandique et de l'opercule frontal, ne

I reçoit pas quelques fibres d'autres l'égions corticales, en particulier du lobe frontal.

[ Ces fibres ne peuvent avoir qu'une origine corticale, le cas Pradel (vaste lésion cor-

i licale avec d<'générescence totale du i)ied du pédoncule cérébral et intégrité complète des corps striés Fig. 66 à 78, p. tOO) démeiiire d'emblée ((ue ces libres ne peuvent avoir une origine caudée ou lenticulaire. Le cas Mauriceau (Fig. 137 à 1 U, p. 147) montii' en

j outre qu'elles ne vieinient ni de la pointe frontale, ni de la face externe ci moyenne df F^, puisque les lésions de ces régions s'accompagnent d'une intégrité iiail'aili' du piid du pédoncule cérébral, en inuticulier de son faisceaii interne. Le cas Mauriceau paraît en contradiction avec le fait de la dégiMiérescence du faisceau interne du pied du pédoncule cérébral, obtenu par Ferrier et Turner chez le singe après l'ablation de la moitié antérieure du lobe frontal. Les résultats de ces auteurs ne sont pas dans l'espèce applicables à l'homme. Le singe possède en effet, en avant du sillon précentral, dans lu partie antérieure du lobe frontal, une importante zone motrice pour les mouvements des yeu.\ (Fig. 240 et 241), (;t il n'y a rien d'étonnant à ce que cette zone excitable envoie, tout comme la zone motrice rolandique, des fibres dans le pied du pédoncule cérébral. Chez l'homme, l'existence même de cette zone motrice est encore à démontrer. Par exclusion, nous arrivons donc à chercher l'origine de ces fibres dans la faceorbi- taire du lobe frontal, bien que dans le cas Rivaud, dont le faisceau interne contenait ([uelques fibres saines, cette zone participai nettement à la lésion primitive. (Voy. Fi;,', l 'ri et 147.)

Le cas Richard Fii,'. 2i:{ à 2.$;5, leurrait être invoipié en faveur de l'origine orbitaire de ces tiliii>-: il iaiil toutefois se rapptder qu'il s'agit ici d'une malfoi-mation céié-brale remenlani aux lumiifis mois de la vie embryonnaiii', avanl la voudiiii' du nianleau

76

ANAÏdMIE DES CE MUES NEHVEIX.

cérébral au corps opto-strié, à une époque, par conséquent, les cellules nerveuses corticales sont encore à l'état de nouroblastes et les cylindres-axes encore courts n"ont pas encore frayé leur chemin. ?sous ne savons pas comment s'effectue, dans ces malformations congénilales, le bourgeonnement des cylindres-axes, et l'on peut se demander si, rencontrant un obstacle sur leur route, ils ne se frayent pas un nouveau trajet plus ou moins aberrant de la voie normale et si les fibres du faisceau interne du pied du pédoncule du cas Richard ne proviennent néanmoins du secteur moyen de l'hémisphère (Voy. p. 207).

Origine corticale ^2, 8, 4. La partie moyenne, ou faisceau moyen du pied du

du faisceau mojen. i r ri j ir-i i ••!

pédoncule cérébral, est constituée par des fibres qui tirent Jeur origine des cinq sixièmes supérieurs des circonvolutions rolandiques (Fa, Pa)^ des pieds d'insertion des circonvolutions frontales (Fi, F,,), et pariétales (P, , P,,) et du lobule paracentral (Parc). Ces fibres descendent directement dans le pied du pédoncule cérébral sans s'arrêter dans les ganglions centraux.

Son trajet. Ellcs passcnt par le segment postérieur de la capsule interne (Cip) et

occupent, dans ce segment, une région d'autant plus antérieure et d'autant plus rapprochée du genou de la capsule (Ci [g]) et, dans le pied du pédon- cule, une région d'autant plus voisine du faisceau interne, qu'elles pro- viennent de régions rolantliques plus inférieures et plus antérieures.

La topograpiiio Lcs fibrcs dc la partie nioijenne de lazone rolandique (zone corticale du

capsulaire et pédon- , , ,„ ', , ., .., . .,

cuiairc de ses ditTc- membre supérieur) lorment les deuxième qX troisième cinquièmes internes rentes parties. ^^ j^/cf/ A\\ pèdoncule cérêbrul (Fig. 49), et passent par la partie moyenne

du segmenl postérieur de la capsule interne (Cip). Les libres dc la partie supérieure de la zone rolandique et du lobule paracentral (zone corticale du membre inférieur) passent par la partie postérieure du segment pos- térieur de la capsule interne (Cip) ; dans la région thalamique de la capsule interne, ces fibres sont limitées en arrière par le segment rétro-lenticulaire de la capsule [CiA); dans la région sous-thalamique, elles sont séparées du segment rétro-lenticulaire (Cirl) par les fibres horizontales du fais- ceau de Turck qui les refoulent en avant; elles occupent dans le pied du pédoncule cérébral le deuxième cinquième externe et sont limitées en dehors par le faisceau de Turck (Fig. 49).

Les fibres des trois cinquièmes moycMis du pied du pédoncule cérébral abandonnent chemin faisant de nombreuses Ubres au locus niger (Lu) puis descendent dans la protubérance [Po). Un petit nombre de ces hbrcs traversent en lâches fascicules le locus niger. entrent dans la constitution dc la calotte du pédoncule cérébral et s'adossent au ruban de Heil médian (Rm), en formant le pcs Irmniscus profund (Voy. Fig. '{5, ;U'), 37, 38). D'autres contournent })arfois la face siiperlicielle du j)i(Ml du pédoncule et forment le pes lemniscus superficiel (Fig. 38, iO). Mais la plupart des libres descendent dans Vétage antérieur de la protubérance : elles y sont disso- ciées par les fibres transversales et abandonnent à la substance grise an- térieure {nogaux politiques) de nombreuses libres; elles descendent en- suite dans la pgramide bulbaire et dans les faisceaux pyramidaux direct, croisé (\l homolatéral (\v la moelle épinière.

8es tcrniiiiaisoiis.

nitUKS IH l'l;n.l|.(. I in.N IH. I," liC (i IK.l'; <: 1. 1; I, IM; \ 1. 1.. 77

I

•'i(i. i9. Le trajet capsulaire et le trajet pédonculairc des libres de projection de la corticalité cérébrale. Le secteur antérieur ou frontal de Flu'niisphère cérr-bral (colon'' en bleu) envoie ses libres de projection dans le segment antérieur de la capsule interne (Cia) et dans l'extrémité antérieure du tbalamus. Le secteur postérieur ou occipito-pariétal (coloré en jaune) envoie les siennes dans les segments rétro-lenti- culaire {Cirl) et sous-lenlioulaire (Cisl) de la capsule interne; le pulvinar (P«/j, le

ANATOMIE DES CENTRES NERVEUX.

corps genouillé oxteine Cr/c^, le tubercule ijuadii jumeau antérieur (Qa) reçoivent t le contingent des libres du lobe occipital; la partie ])ostérieure du noyau externe du thalamus et la région sous-optitjue, en particulier le noy;m rouge reçoivent les fibres du lobe pariétal. Ees fibres de projection du secteur moyen de Ihémisphère passent par le genou et le segment postérieur de la capsule interne, s'irradient dans la couche optique et forment à elles seules l'étage inférieur du pied du pédon- cule cérébral. Les fibres du segment supérieur ou sus-sylvien du secteur moyen et la légion orbitaire du lobe frontal (colorées en rose) occupent dans la région tha- lamique le genou et le segment postérieur de la capsule interne, dans la région sous-thalamique les cinq sixièmes antérieurs, dans le pied du pédoncule cérébral les quatre cinquièmes internes. Elles occupent dans le segment postérieur de la capsule interne une situation d'autant plus antérieure qu'elles proviennent de ré- gions corticales plus inférieures et plus antérieures. Les fibres du segment sous- sylvien ou temporal du secteur moyeu (coloré en rouge foncé) passent par le seg- ment sous-lenticulaire de la capsule interne (Cisl), s'irradient dans le corps genouillé interne {Cgi) et la région ventrale du thalamus, et occupent dans la région sous-thalamique le sixième postérieur du segment postérieur de la capsule interne et le cinquième externe du pied du pédoncule cérébral.

Cf/e, corps genouillé externe. Cf/i, corps genouillé interne. Cia, segment antérieur; Cirl, segment rétro-lenticulaire; Cisl, segment sous-lenticulaire de la capsule interne. CL, corps de Luys. FT, faisceau de Turck. Lu. locus niger. XC, noyau caudé. NLi, NLî, SLi, les trois segments du noyau lenticulaire. .V/?, noyau rouge. Piil, pul- vinar. RsTli, région sous-thaIauiif[ue. Th, couche optique. Qa, tubercule quadriju- meau antérieur. 1, 2, 3, 4, u, les cin([ parties du segment sus-sylvien du secteur moyen de Ihémisphère et la situation respective de leurs fibres dans la capsule interne et le pied du pédoncule cérébral.

Sa constitution. Lcs fibros clo la partie moyenne du pied du pédoncule cérébral con-

tiennent donc des neurones corticaux du locus niger, des fibres cortico- irrotubérant telles et des fibres pyramidales , elles contiennent en outre, dans la partie adjacente au faisceau interne, les neurones corticaux du nerf fa- cial. Ces dilTérentes catégories de fibres du pied du pédoncule ne se groupent pas en faisceaux distincts et sont intimement mélangées les unes avec les autres, aussi bien dans le pied du pédoncule cérébral que dans le segment postérieur de la capsule interne.

Ses .liffércntcs ca- L'élude dcs dégéuérescenccs secondaires montre, en elTet, que toute dégé- tégories ric fibres no «('«i-f^sccnce dcs ciuatrc cinnuicmes internes du pied du pédoncule cérébral,

se {,'rou])ent pas en »»>"'■ "^ 1 l ^ j. i

faiseeaux distincts. l'etentit à la fois sur le locus niger, la substance grise de la protubérance et la pi/ramide bulbaire, et que toute dégénérescence de lamoilié interne du pied du pédoncule cérébral retentit en outre sur les neurones corticaux des nerfs moteurs crâniens. 11 n'existe donc pas dans le pied du pédon- cule cérébral, comme le veulent certains auleurs, un faisceau corlico- prolu])érantiel dislinct, un faisceau des nerfs moteurs cianieus distinct, un faisceau pyramidal distincl. (les libres sont inlinicnuMil oncbevèlrées les unes avec les aulres, bien (jue les libres des lUM'fs moteurs crâniens se groupent surtout à la partie interne du pied du iiédoncule cérébral, tandis que les libres pyramidales sont plus abondantes dans les deuxiiMue, troi- sième et surtout quatrième cin(juièmes du pied du pédoncule. I/élude des dégénérescences secondaires montre (|ue les dégénérescences du cin([uième interne du pied du pédonrnie déterminent toujours une diminution de

I.OH nUrvH fiyrnmi- lalcH «ont iliN<ii'-mi- i<-<"s ilaiiH IcH <|iialrn 'irir|iiii''riir>H intiTiK'H lu |>ii!<l <lil |ir'.|o(|-

lii l'aiscoau oxtcrnc.

iiiMti;^ i>i: l'iid.i n. I inN iii; i. i.< hiki; (1:1111:1^11, t'j

volniiif (le l;i |»yi;iiMiclr luillniin' (cas SchwoijçofTfir, l'i-. Ihi ;i 122 ; ri que lo (|('«^('>ii(''r(«s(Tiiccs (les Imis i|ii;irls immmmis c;as Sclieule, l'i^. lOC» I 112 -^'.nii iiii|i,ij^iii'iil Imii |iiiii-^ (I une (|(''L;(''iH'n'->criicc lrr> iiilni-c, \(iiic iiiriiir diiin' ,iln'|ilih' fnm plrlc de cri le |i\ r;i niidc Loliliro |»\ r;un i(l;i les ()C(Mi|M'iil ili'iic mil' clrmliic lirs ^imikIc, (I;iii> Ii- |»i('(l du [i(''d(Uiciil(' crr'r- |)i-;il, |)i';iii((>u |t plu-- ur.iiidi' (juc cidli- (|ii<' leur ;i>'>ii: iiiiiciil l"'lr(di>i^ cl Cdiaicol: car im-s iim Iici(dic^ dc'moiilrciil (|n elles ->(iiil siliK'c.s djitis I(î.s (Hialre ci ikj ii it'iiies i nleiiio el >rr((iiil (l;m> les (rois ciii(|iiièines moyens

du |i|i'il du |>i'dii|icu le.

n. La partie externe ou faisceau e'K.terne du /lird iln prdoncnla oriKino .oni.ai ct'i'i'hriil on faisceau de Tiirck l'T lire son ori-iir.c de la parlic moyenne du l(d»e lenip(ual, (d en pailiciilier de I écorce des deuxième cl Iroisièmo cin'on\ (du I ion> leni|iorales. (îes lihres |>assenl |iai- \(' sef/mcnl infrrimir {\i\ la rourn/uir rdi/onnaiitr el par le stupnciit. sous-/riitirn/air(; fCisI de la ctip- sulr Inlerni' (d aboi'deul le sej^ment |)Oslérieur d(; la capsule interne (Cipj tjon trajet dans la région sous-lhalamique. Elles s'insinuent entre la partie infé- ricurr du soji'menl rétro-lenticulaire ((^irl) et la partie postérieure du seg- ment postérieur de la capsule interne (Cip), descendent avec le segment postérieur de la capsule interne dans le pied du pédoncule cérébral et en oecupeid le < iin/idètne externe. Dans son trajet pédonculaire, le faisceau de Tiircdv n'ahandonne (\\w de très rares libres au locus niç/er^ il pénètre pres(|ue en entier dans l'étage anlérieui' de la protubérance, et ses libres se lerminenl dans la [)arVio postéro-supérieitre des noyaux pojitirjues. Xn- cune libre ne descend dans la pijramide bulbaire. Le faisceau externe du pied du pédoncule cérébral ne contient donc que des fibres teniporo-pro- lubérantielles et quelques fibres pour le locus niger.

Le faisceau externe du pied du pédoncule cérébral a été désigné sous ses diverses «léno les noms de faisceau de Tiirck (Meynevl), faisceau se nsiti f [Chixr col, Ballet, Brissaud . faisceau cortico-protubérantiel postérieur (Flechsigi, faisceau occipilo-loiiporo-protubérantiel (Flechsig, Bechterew, occipito- temporale llri'tchrnhalin. Flecbsig'i. I)'a})i'ès tous ces auteurs, le faisceau externe du |>ied (lu pédoncule entrait en connexion intime avec le lobe occij)ilal. Pour Meynert, il constiinail la })()rlion sensitive des pyramides et r(diait, par linlermédiaire des noyaux des cordons de GoU et de Burdacli, les cordons j)oslérieurs delà moelle au lobe occipital (Fig. ol).Pour Chai"cot,ce faisceau n'élail jamais frappé de dégénérescence secondaire et contenait des « fibres centripètes prolongeant les fibres sensitives spinales ». Fleclisig montra que ce faisceau ne participe pas à la formation de la pyramide bulbaire, mais qu'il s'arrête dans la protubérance ; il le considéra comme \\n faisceau occipito-lonporo-prolulirrantiel .

On crut pendant longtemj)s ([ue lefaisceau de Tiirck ne dégénérait jamais à la snit(> de b'sions corticales ou centrales, et l'on invoqua cet argument pour lui allribn(M' une fonction sensitive (Meynert, (diarcot. Brissaud, Ballet . Betditerew, Bossolimo, Jelgersma. Zaclier, etc.. montrèrent (jue ce faisceau dégénéi'ait, sans toutefois établir son origine corticale, car dans

nnnations.

80 ANATOMIK DES CENTRES NERVEUX.

les cas qu'ils ont rapportés il s'agissait de lésions à la fois corticales et capsnlaires. L'origine corticale du faisceau de Tiirck fut établie pour la première fois par l'un de nous, en 1893, dans des recherches qui démon- trent que le faisceau externe du pied du pédoncule cérébral tire son origine exclusivement du lobe temporal, qu'il constitue un faisceau tcm- jjoro-p)'otifùrra/it/r/ ci que les lésions du lobe occipital ne retentissent pas sur le pied du pédoncule cérébral. Ces recherches ont depuis été confir- mées chez l'homme par Kam (189o!; Ferrier et Turner (1898) en lésant la corticalité temporale chez le singe ont obtenu de môme une dégéné- rescence du faisceau externe du pied du pédoncule (méthode de Marchi). Pusateri (1898) en extirpant chez le chat la région temporale moyenne (zone auditive de Munck) constata par la même méthode la dégénérescence de ce faisceau et sa terminaison dans la substance grise de la région supé- rieure de la protubérance. Quant aux fonctions sensitives du faisceau do Tilrck elles n'existent pas, la chose est certaine, aussi bien expérimenta- lement que cliniquemcnt parlant.

Sa constitution. Lc faisccau de Tûrck est donc formé par des neurones de projection du

lobe temporal. Il dégénère de haut eu bas, comme les autres faisceaux du pied du pédoncule cérébral. « S'il dégénère moins souvent que ces derniers, surtout que le faisceau moyen, cela tient uniquement à ce que les lésions de la région temporale, en particulier de la partie moyenne des deuxième et troisième circonvolutions temporales, sont sensiblement moins com-

Ltsions ,,ui en- muucs quc cclles de la région rolandi(jue. S'il dégénère plus rarement resccncc cucorc a la suitc de lésions des masses centrales, cela tient a son trajet ; car,

passant au-dessous du noyau lenticulaire, il ne peut aborder la capsule interne que dans la région sous-optique. C'est aujourd'hui un fait bien connu que dans la région thalamique les lésions de la partie postérieure du segment postérieur de la capsule interne (Cip) se traduisent par une dégénérescence secondaire de la partie du pied du pédoncule contiguë au faisceau de Tûrck, sans que ce dernier participe à l'altération. Cette intégrité du fais- ceau de TiMck est ici facile à comprendre, puisqu'il n'existe pas encore^

Le pourquoi .le la à ccttc haulcur dans le segment postérieur de la capsule interne. Mais ce

rareté de ces lésions. ,. . i ^ ^ -, i i ^ < i i ' i i i

laisceau dégénère dans toute son étendue lorsijue, par une éventualité que je crois très rare, la lésion j)orle dans la région sous-lhalamitpie sur la partie postérieure du segment postérieur de la capsule inlerne. c'est-à-dire sur la région le faisceau <lr Tiirck aborde la capsule in- teime. » (J. Dejerine, Mém. Soc. liioloc/ie, 1893.) (Voy. cas Cogery, Fig. 17G, p. 173; cas Dautriche, Fig. 192 à 19r).)

La dégénérescence du faisceau de Tiirck ne j)eut être suivie, ainsi (juc nous avons pu le constater à l'aide de la méthode de Marchi, au delà du tiers supérieur de la pioliihérance; d'aulre pari, les lésions |)rotubéran- tielles qui déiruisent la parli(> snpéi()-])osléro-(\\lerne des noyaux pon- li(|nes ne rentiss(Mit pas sur la voie pyi'amidale, mais entraînent une dt'gé- iK'rescence rétrogi'ade du j'iiisceau de TiircU dans son liaj(>t pédonculaire e( (•;i|)siilaire, dégénérescence (|ui jxmiI èlre sni\ ie justiue dans le segnuMil

riiMu:s hi: l'Ud i i;i rm \ in; i/iiconch; (;i:im,i:i! \ i,i:. h\

S(tll> Iriilicill.iiic (Ir l.i i';i|i'^ll le I II I l'ilic cl le set: llicil I i 11 liTlcil r dr lu coil-

r()iinr i;i\ Miiii.iiitc. h;m-> rr^ im^ il r\i'-li' (I.iiin I;i n'-^ioii soiis-opl i(| lie,

jlill--l illir lii)||> ;i\(i|i> |i|l le ci )||^|,i 1er. Illic /.nlic tic (|('^('iH''l'c-.fciicc ;i |;i

pjirlic |i(isli'iiciirc du scl;iiiciiI posh-riciii' de hi ciit^iilc iiili'iiic, tii.'ii-'

crilc /.olic l'iiil dclaiil daii^ hi i'('';^i(>ii I li;i hiiii ii|iic de l;i c;i|)Siilc.

\']y Ui:si MK : Les jihrrs idl jurd du jn'-iltninilc crrrhitil rni'inrnl Inulcs di- l,«'s iliir.-ronioii ca- , , I ' ' I I I u'-i^orios <lo libres do

rrrlriuviif (II' la rorlinililc rt-rrlirnlr, sans nilri'niplnni tiin init\ au iifrcfuidcs la voio pédonculaire. tlil/ii/finii'' crnliUtiir, ri jirovii'li ncnl il il \ri leur iiim/i'ii de I hriiiisplit-rc (('■rrhriil .

!,••>' lihi'csdii |)icddii |iim|(>iicii le (•(•(■rdiia I coin prcii lien I les radiât iniis lin Imits nii/rr. les la'aroiii's rnrliin-i>ri)l.nhriaiilir/s. les nraroUfs corliro- hulhaircs (ou rjiisceiiii ccndiriil des iieils (■raiiicns moteurs), les neurones rorlico-mrdiillaircs plus coiiinis sous le iioiu Ai' faisinaii pyramidnl .

Les radiations du locus niger lireul Icmtjiigino delà régirju rolau- diijuo. La déj;iMi(^resccnc(' ilu locus uigcr accompagne toujours les lésions rorticalt's de la zone rolaudi(|uo, el le secteur dégénéré correspond assez oxa(i(MU(Mil à la zone de di'iii'uéresceTUM^ pédouculairc». l.a d('générescencc du locus iiigei' es! plus iuleiise lors(|ue le deiixiènu' cinquième externe du pied du piMloucule cérélual est d(''géuéré, (jue lorsque la dégénérescence i.'-ur oriyinp «lans

Il •- , Il 1 -c t 1 la zone rolan'IifMif.

occupe les deux ciU(|un'uies inlernes; (die est pres([ue insigniliante lors- qu'il n'y a ([uuiie di-géniMcscence du faisceau de ïiirck. Ces faits nous pcnuidlent de conclure (|ue les radialioiis du locus nigei'pi'ovieuncui siir- Ituil des régions rolandi(jues supérieures.

Parmi les libres (|ui s(^ rendent dans le locus niger, les unes >y arrèlent i-curs torminai- et s'\ teiiuiiieiil, le> auli'es le travei'senl simplenieiil en fascicule-> |)lus'^''"^' ou moins làclu^s el nombreux, puis pcMièirenl dans la calotte, et s'accolent dans nue partie de leui' liajet au ruban de lieil médiaii Hnii; elles consti- lueiit le y>rs' Unnnisms profand ;voy. p. 51 i, véi'italdes libres abeiraules de la voie jK'diuu'ulaire ([ui plus bas reuli'cut dans le syslènu? pyramidal.

I-es neurones cortico-protubérantiels proviennent de tout le sec- Leur origine dans leur moyeu de l'bémispbèi-e. Le faisceau de Turch ne contient pour ainsi na^mi'sphèr"e.°^*'° ^ dire que des libres corlico-protubérantielles, qui se terminent dans la partie supéro-postéro-externe des noyaux pontiques ; il représente un neurone tem- poro-[)rotubérantiel. Les quatre cinf/uiè))ies internes du pied du pt'doncide conlieiiuenl de mènu> de nombreuses fibres cortico-protubérantielles ([ui pro\ ienueut de la zone rolandi({ue et dont les tei'minaisons s'échelonneni aux dilb'renles bauteurs des noyaux ponticjues. Toute dégénéi'escence du j)ieddn [KMloucule cérébral est toujours accom|)agnée d'une dégénérescence (le la substance gi'ise d(^ l'étage antérieur de la protubérance.

Les neurones cortico-bulbaires [ou faisceau cénd)ral des nerfs Leur origine oper- moleurs crâniens) tirent leur origine de l'opercule rolandique et de la partie adjacente de l'opercule frontal, passent par le genou de la capsule interne et le faisceau interne dupied du pédoncule cérébral, et sont encbevétrées à ce niveau avec des libres cortico-protubérantielles et quelques libres pyra- midales.

culaire.

82 ANATU.MIE DES CENTRES NERVEUX.

Leur origine ro- Les neuvojies cortico-iaéduU.3iires {faïsceau pi/ramidal),i[reTit\ei\r '^"' "'""' origine de la zone rolandique,en particulier de ses trois quarts supérieurs;

ils occupent, dans la jéjiion Ihalamique do la capsule interne, tout le seg- ment postérieur, depuis le genou i^non compris) jusqu'au segment rétro- lenticulaire. Ils passent dans la région sous-tlialamique par les trois cin- quièmes moyens du segment postérieur, occupent les trois cinquièmes moyens du pied du pédoncule cérébral et forment la pyramide bulbaire. Ils ne reçoivent pour ainsi dire pas de fibres du faisceau de Tûrck, mais un petit nombre de fibres du faisceau interne du pied du pédoncule. En effet, les dégénérescences du faisceau de Tiirck n'entraînent pas d'as- symétrie appréciable de la pyramide bulbaire (voy. cas Neumann, Fig. 134 à 136), tandis que les dégénérescences du faisceau interne du pied du pédoncule déterminent toujours une petite diminution de volume de cette pyramide (voy. cas Sch'weigofferjFig. 122). Les dégénérescences des trois quarts moyens du pied du pédoncule cérébral sont, par contre, toujours accompagnées d'une dégénérescence très intense, voire même d'une atrophie complète de la pyramide bulbaire (voy. cas Scheule.Fig. 112).

Historique des fibres de projection de la cortiealité cérébrale et en parti- culier de la voie pédonculaire. I.a coiislitution du pied du pédoncule cérébral, telle que nous venons de la décrire et Torigine purement corticale de ses fibres, ont été établies par l'un de nous en 1893. C'étaient des fails en opposition avec les opinions admises alors, d'après lesquelles le pied du pédoncule cérébral contenaient de nom- breuses fibres originaires des noyaux caudé et lenticulaire. Il n'est donc pas inutile d'exposer très rapidement l'historique de cette question.

Morgagni. Morgagni, le premier, entrevit les connexions du cerveau avec le reste du névraxe

en constatant dans les hémiplégies très anciennes une diminution de volume du tronc encé

Cruvciiiiier. phalique du même côté; Cruveilhier précisa ces connexions en montrant ([ue les vastes

et anciens foyers hémorrliagiques du cerveau entraînent du côlé correspondant une

Rokitansky. atrophie du pédoncule cérébral, de la protubérance et du bulbe rachidien, et llokitansky

montra que celte atrophie peu^ être suivie dans le 'côté opposé de la moelle épinière.

'^"'"■'''*- L. Tiirck, dans une série de travaux parus en 1830, 1851 et 1853, étudia avec grand

soin les dég(''nérescences secondaires médullaires. Il pratiqua des coupes vertico-trans- versales à travers le cerveau et montra :

Que la destruction de la jtartie antérieure de la capsule interne entraîne une hémiplégie prononcée et une dégénérescence de la pyramide du bulbe du même côté, dégénérescence qui jieut être suivie dans la jiarlic postérieure du cordon latéral du côté opposé de la iiKMlIr.ll .idiiiil. en oulic. ([ue la dcslruction des premier et deuxième segments du noyau lenticulaire, suilout lorsqu'elle s'étend à la partie anlériinire, infé- rieure et externe de la capsule interne, (Mitraîiie la dégénérescence des libres de la partie posiéro-exteine de la pyramide et celle des libres situées le long du sillon médian anli''ri(!ur dans le cordon antérieur de la moelle du même côté. Tiirck établit ainsi, à lort du l'cste, une distinction entre la partie des voies pyramidales qui se rend dans le cordon latéral du côté opposé et la partie non croisée qui aboutit au cordon anté- rieur de la moelle;

2" Que dans les lésions de la jiai'tie itostt'-rieun' de laia|)sule interne, l'hémiplégie et la dégi'-ni'-rescence secondaire sont point ou peu proiionci'es et ipie ces lésions déterminent frérjuemment de riiémianesthésie de la sensibiliti' gi'ini .ilr du côté opposé du corps.

LKcolf irancaiso: l^es travaux de Tiirck l'uicnl suivis par uin' si'iir df tr;i\aux confirmalifs parus

Charroi, Viilpian. .s;iitout fil l'iaiic'. Tcl> >i>\\\ le- faits rapportés parCliaicid et Tiniiei' (I8îi2), Schroeder

i-ii(iii:^ i>i; i'it(i.ii:<iii»\ ur: i.'kc.ouc.I'; (.1,1111:1; m.k

s:»

Ki.lk ilS.'.J . •l'iiiiicr (IMiiCii.Cliairol .•! (iiil.l.T (IH:1'.I), Cli.iirnl ri \ iilpi.ili (ISCI Ch.ii-.i.l cl Cl. mil ISC.:n. I.cydrii flHC.t . I..iii.Tic;inx MSC.i), hi.iicli.ii d ft«<l't), ,,,,11.' loihl.niM'iil.il <\r l!nurli;n'.l. •!<' IHi.i;.

Il !.' Tiink, iiiMiili.i (|i|r jr-, f;ii-<-.',ni\ .liml .•!

'Illinil ,'l un ^••\l\ cl IIh'iiH' i'.li-Mr.HI r||(i'|il|,lll(|U(! cl, ^^l•lllc cl

riiiic

;t''iicn

vun MCI à isf.c.i et le iiiciiiMiic roihl.niiciii,!

Hiiui-lianl, coiiliiiiicmci croise (le l.i moelle éiiiiiici (|u'ils (ir-^éiièi-eiil à la siii lllème lésimi. Micii iHie ces S'oltseivclll slllloiil dans 1rs ca^ d conlraleMlc-< In'nii-iilièi es oc(U|ianl U'iiicnl le> COI |)s -liii'-s niai> suih que C.iiarcot. cl \iil|iian l'on! m rapsule iiilcnic, illc- s'.iji^i: vcnl ([uoiiiiic nii'in- pniiinncrcs, dans le iuléressaiil l'éccrcc ^l■isc avec des corps si ries et des eouclies

•ciiccs

Ic-inlls lliiil SCII

11 1, ain^i iiilri'. la ■n oiilic, s l(''>i(iii-' inlcL'iili'

Vi

Ainsi se lioiiva donc j.osé le iirolucinc de l'origine coilicalc du laiscoau '|)yiaiuidal. Il le lui déjà iKir Vulpian. lorsi[ue ci'l aulcm inouti'a que les lisions siluécs dans le ciiih e oval(\ en dehors dt>sc(ii|is si iii's,d('lenniiii'nl des alroidiies deseendaiiles i|i('iliinculaires et pyramidales) semblables à ^(dle-^llllc pro- duisent les lésions des corps striés.

Si. urAce aux travaux de Tiirck,'de Cliar- cot et Vulpian. de Houchard, le trajet intra- médullaire du faisceau pyramidal [était dé- finilivemenl •'•labli. si l'on savait que ce faisceau iléi^énère à la suite de lésions pro- tubérant iellcs, pédonculaiies et capsulaires, son origine eiici'ii!ialii|Ui' re-;lail néanmoins à découvrir.

.Ius(|u'aux reclierclies expérimenlales de Gudden, jusqu'aux travaux de Charcot et de ses élèves basés sur l'étuile des localisations cérébrales, jusqu'aux travaux de Fleclisii; basés sur le développeiuent des faisceaux encéphaliques et médullaires, l'opinion des anciens anatomistes, tels que Vic(| d'Azyr. Reil, Burdach, Foville, Arnnld. lui implicite- ment acceptée et l'on admit, avec Meynert, que le faisceau pyramidal, comme du reste la jilupart des fibres du ]iied du pédoncule, tiraient leur origine du corps strié : noyau lenticulaire et noyau caudé.

Pour Meynert, en efl'et, les connexions de la corlicalité cén-brale avec la pi'riphérie du corps étaient indirectes et s'elTecfuaient [tar

l'intermédiaire de trois systèmes de libres de projection iles libres de projection de fibres «lo projection. 1*% 2" et :{« ordres) et par deux relais ganglionnaires : les ganglions de la base du cer- veau (cor|)s opto-striés, tubercules quadrijumeaux) et la substance grise centrale (cornes médullaires et noyaux des nerfs crâniens). L'écorce cérébrale était reliée aux ganglions de la base par le si/sli'me de projection de premier ordre dont les fibres abordaient cha- cun des ganglions de la base par une de leur face ou pôle ipôlc central de Meynert) et leur constiluaiontune véritable couronne rai/onnantc [Via. oO\ La couche ojitique recevait

,.;j(). Les connexions des ganglions de la baseaveclacorticalité cérébrale et avec le pied du pédoncule céré- bral, d'après l'opinion de Meynert. (Schéma de Huguenin emprunté à CUarcol, Localisations ccri'brales,p.S:).)

.1.1/. av.int-iiuir. Ci, corne [d'Ain- 111011.— rc, corps calleux. C£, capsule externe. CI, capsule interne, CO, couche optique. FC, fibres pédoncu- laires destinées au noyau caudé. FD, fibres directes. FK. fibres du noyau caudé qui vont à la corticalité cérébrale. /•"/>. fibres du pédoncule destinées au noyau lenticulaire. F.V. fibres du noyau lenticulaire qui vont à la corticalité céré- brale. — FS, fibres du noyau lenticulaire qui se jettent dans le lobe sphénoïdal,— FT, fibres de la couche optique qui vont à la corticalité cérébrale.

La doctrine de Mcvncrt sur la tex- ture du cerveau. Les trois systèmes de

S4

A>ATUMIE DES CENTRES NERVEUX.

FiG. î)l. K<'i consliliilioii du Lroiic t!iiC(''|)li;ili(iuo, en parlirulitM- du pied du pt'diuu'ulo cén'bral, d'aprrs Mcyurrl, (Arch. f. Psi/ch., 1874).

S('[)t, foupcs liansvorsalcs du tronc ouc(''|)li,ili(Hu:' passant. : 1, par les luborcules (juadri- junicaux anlt'ri(MUs o(, lo pied du pédiiuculc (-(''n'-lual au-dossous de l'oiigine du nerf inoUMif ii( iil.iii (" l'oiMtiiun; 2, pai- la piotulx'rance au-dessus de sa plus forte con- vexitf'-; .'{, par la protubérance an-(b'ssus de l'i'UieriJience du nerf facial; i, par la pailic moyenne des olives bull)aires; ;>, par la parlie sous-olivaire du bulbe raclii-

iiiiin:s i>i; i-noii;! iinN m; i.iicdiici; ci im.i-.ka i i;. h:;

(lien; 11, |Mi' riiilri'-iidisrniciil iiilVi inir drs pyi aiiiiilcs ; 7, p.ir l;i ^l'•^illll sii|)t'riciii c lie 1,1 iiiiirllc ii'iviiJilf. l.rs voies i riil lil'iiLM's suiil inlorrcs en lilcii. Ii-s voies rr-ii- lllpèles en lu un (1,111, le ■-y>li'iiie ( il iliel lill \ en |.i II IH' .

<7", le ffiisceaii interne du pied du iiedonriile cendiral lilires de l'anse lenlieiiinirc; ; il <mcii|w Ift |iartie interne de la pyramide coiipi! fi, et le cordon antérieur Iminolaléral. ^,Vy;', iV-^'ion moyenne du pied du pedonenle eén lirai d.ins l,-ii|iielle les libres île la [lyramide sont niélan ;^'ees aver di-s (ihres du pédoncule ciTidielleiix moyen. Cji, h; faisceau extiTiie du pied du pédoncule cendiral ou faisce;ui de 'l'iirck ; il provient de l'écorce des lobes occipilal et. tem- |ioral, occupe la partie externe de l;i pyramide du bulbe icoupes '2, II, 't, et forme l'entro-croise- ment superieurou sensitifdii bulbe (coupe '.'<). r/{.cor[)s restiforiiu!. /'Ai. //'.■, //vi (confies 2 fl 3\ une (ibre protubérantiidle ipii occupe la ciuiidie siiperticicdle du pédoncule cérébelleux moyen f,'auclie, entre en connexion avec une cidliile i<-ll] des libres lonf,'itudinfiIes di; la protubérance et se ronlinuc avec une libre de la cuik lie pridonde du [lédoïK-ule cépélielliux moyen •gauche. fb (coupe 4), fibre superficielle du corps resliforme f,'au(;lio a|>partonant au stralum /.ouale.ipii s'entro-croise îi la partie antérieure du raplié avec, une filtre de même nom du coté opposé, entre on connexion !avec une cellule de l'olive bulbaire et pénètre dans le cordon postérieur droit. ///, libre des couches profondes du corps resliforme droit ipii eiilre en connexion avec une cellule de l'olive droite et se continue avec le cordon postérieur j^auclie. fol, cordon antéro-laféral de la moelle cervicale. flji, cordon postéro- lateral de la moelle cervicale. fl coupes (j et 1), cordon latéral de la moelle et du bulbe.

/•'/). cordon postérieur. //, subsbince f:él;itineuse de Ilolando. A, la partie antérieure du ruban de lleil, son orifjine dans le tubercule (piadrijuuieau antérieur (coupe 1). I.a. tcoupe 4 . la jiartie antérieure du ruban de Heil dans la ré^'ion bulbaire, ses rapports avec l'olive bulbaire et sa continuation avec le faisceau latéral du [bulbe (coupe O; et le cordon latéral de la moelle (coupe (i). Lp, la partie postérieure du [rulian de Keil, son orif^ine dans la valvule de Vieussens [vl) (coupe 2 ; ses rapports dans la jirotubérance et le bulbe .coupes 3 et 11; sa continuation avec la partie postérieure du cordou latéral de la moelle (coupes 5, 0, 7^. A.7, lingula. 01, l'olive jbulbaire. 0,s, olive supérieure. l'cm, pé- doncule cérébelleux moyen. Pcs, pédoncule cérébelleux supérieur. l'o, protubérance.

l' va) la pyramide ou la voie antérieure du tronc encéphalique. Qa, tubercule ((uadri" jumeau antérieur. 88, locus niger. Vu, la voie antérieure du tronc encéphalique ou voie pédonculaire. (7). la voie postérieure du tronc encéphalique ou de la calotte. .'j, racine descendaide du trijumeau. 8, noyau externe de l'acoustique. 8/, noyau interne de l'acoustique. 83 (coupe 4), fibres arquées en connexion avec les noyaux de l'acoustique. 10, noyau postérieur du vague et fibres radiculaires de ce nerf (coupe 4). 10«, noyau antérieur du vague. 12, noyau de l'hypoglosse.

sa couronne rayonnante par toute l'étendue de son bord supéro-externe (FT) ; le noyau caudé (FK) et le noyau lenticulaire (FN) recevaient chacun la leur le long de leur bord supéro-externe. De la face tournée vers le tronc encéphalique [pôle périphérique de Meynert) les ganglions de la base émettaient le syatcme de projection de deuxième ordre qui unissait ces ganglions à la substance grise centrale croisée; de cette dernière partait le si/sicmc de projection de troisième ordre constitué par les nerfs périphériques cérébro-rachidiens.

La couche optique et les tubercules quadrijumeaux envoyaient leurs fibres de pro- Contingent icnticu- jeclion de deuxième ordre dans la calotte du pédoncule cérébral. F^e corps strié envoyait 'o-'^^"^^^ 'l*^^ fi>Tvs

•' ^ '' du picil «lu peilon-

les siennes dans le pied du pédoncule cérébral 1 Fig. oO). Les fibres du noijau caudé (FC) et cule cérébral.

les fibres radiées du notjau lenticulaire i F[>) y arrivaient en suivant la voie directe de la

capsule interne. Les libres des lames médullaires du noyau lenticulaire [irenaient la voie

détournée de Vanse du noyau lenticulaire : elles longeaient la face inférieure du globus

pallidus, contournaient le pied du pédoncule cérébral à la manière de la bandelette

optique au-dessus de laquelle elles sont situées, puis se recourbaient en bas et formaient

les fibres les plus internes du pied du pédoncule cérébral (CF, Fig. ')[). La plupart des

fibres de l'anse lenticulaire abandonnaient le pied du pédoncule cérébral après un

court trajet, s'enlre-croisaient avec celles du côté opposé au niveau du raplié du cerveau

moyen puis se rendaient dans les noyaux des nerfs moteur oculaire commun (Itl* paire

et pathétique (IV= paire), quelques libres descendaient jusqu'aux noyaux des VI', VII"^ et

XII* paires; ces fibres de l'anse lenticulaire n'étaient en effet pour Meynert que les ^6r<?.s-

cérébrales des nerfs moteurs crâniens. \,cs nulvcs libres de l'anse du noyau lenticulaire

descendaient dans l'étage antérieur de la protubérance, formaient la [larlie iiiti-rne de la

AXATOMIE DES CENTRES .NEUVEIX.

Contingent corti- cal direct occipito- temporal.

Continrent eus nifccr.

In lo-

Dr-coiivcrte ilc

(lii'Men (le l'origine 'In faisceau do la [)y ramidc dans la cor- ticalilé motrice du

ehieil.

Travaux- de (/'liar- col sur l'origine corti- cale du faisceau pvra- mid;il (liez l'Iiniiimc.

pyramide (luhulbi',niaisiie parlici[)aienl pas à renlre-croisemeiil inolcui' des pyramides; elles occupaient dans la moelle le cordon antérieur, le long du sillon médian antérieur. Quant aux autres fibres striées (Cbr, Fig. lil, coupe 1), les unes s'arrèlaient dans la substance grise de la protubérance annulaire, les autres concouraient à la formation de la pyra- mide antérieure du bulbe, s'eutre-croisaient au niveau du collet du bulbe, pour former l'enlre-croisement inférieur ou moteur des pyramides, puis se continuaient dans le cordon latéral du côté opposé de la moelle épinière (Fig. jIj.

Outre le contingent strié qui occupait les parties interne et moyenne du pied du pédoncule cérébral (fig. ol, coupe i), celui-ci recevait en- core des fibres dn loats niger et des fibres directes de Vécorce des lobes occipital et temporal.

Ces dernières occupaient la partie externe du pied du pédoncule cérébral (Fig. 51, coupe l,Cp), la partie externe de la pyramide du bulbe (coupe 4, Cp), formaient l'entre- croisement supérieur ou sensitif des pyramides (Fig. 51, coupe 3), puis se rendaient aux noyaux des cordons de (ioll et de Burdach et se continuaient indirectement avec les cordons postérieurs de la moelle. Meynert, eu égard aux cas d'iiémianeslbésie d'origine cérébrale rapportés par Ti'irck, désigna ce faisceau sous le nom de faisceau de Tiirck, ou faisceau sensitif.

Quant aux fibres du locus niycr (pédoncule du locus niger de Meynert) (SS,Fig. 51, coupe 1), elles occupaient la couche profonde ou stratum intermedium des parlies in- terne et moyenne du pied du pédoncule cérébral, puis descendaient dans la pyramide du bulbe.

La pathologie expérimentale et l'anatomie pathologique devaient bientôt battre en brèche l'interprétation de Meynert en démontrant l'existence, dans le pied du pé- doncule cérébral et dans la pyramide bulbaire, de fibres cortico-médullaires directes. Aussi, dans ses travaux ulté- rieurs (1879), Meynert admet dans le pied du pédoncule céri'bral, outre les faisceaux du corps strié, du noyau lenticulaire et les fibres corticales directes temporo-occi- ]»i[ales qui forment le faisceau de Tl'irck, un |quatrièrae faisceau, allant directement du pédoncule cérébral au lobe frontal sans passer par les ganglions centraux et (ju'il désigne sous le nom de faisceau d'Arnold.

En 1872, Guddeu montra par voie expérimentale que, chez le ihiiii. les fibres de la pyramide i)rennent leur origine dans le gyrus sigmoïde; (c'est-à-diie dans la région désignée sous le nom de zone motrice par Hitzig) et que l'extirpation de cette région, sans lésions concomitantes des corps stries, pratiiim'e sur des animaux nouveau-nés, enlraînait uik; alrojjhie totale de la pyramide, alr^pliie (lui peut êlre suivie ijus(iue dans le cordon lati-ral (hi (ùh' opposé de la iiidcIIc. Carville (>t Durel, Dejerine (1875), eurent l'occasion de ciinslater la dégi'ni'n'si-i'nee dv la pyramide dans des cas de lésions patholo';i(|ues du gyrus sigmoïde clic/, le chien, et, en IS7(l. Vuipian reproduisit expérimentalciiient ('(îtle di'géni'rescencc; chez l'animal adulte.

.Maigri- son inniortance, celtfî expi-ritMice fondamentale de (iuddcii, (|iii luonve impli- <item(!nt l'origine corticale du faiscc^au pyramidal, n'eut aucun l'etenlissement. Ce ne fut que quchiues ann('(;s plus tard, grâce aux liavaux de Charcol (1870) et de Flechsig (1881), ([ue l'origine corticale du faisceau pyiaiiiidal lut dt'linilivcmciil admise.

Charcot montra (jue les lésions de la substance grise corlicah; déterminent une sclérose du faisceau pyramidal lors(|ue le foyer intéresse les deux circonvolutions r()landi(|ues et les jjarties attenantes du lobe parii'tal et du lobe frontal. Cet auteur lut ainsi conduit à admettre que U'. pied du ]iédoncuIe cérébral contenait à côté de

LI>

Fig. 52. La région pyrami- dale du pied du pédon- cule cérébral , d'après Charcot . ( Localisations cérébrales, p. 200.)

D, dégénération secon- daire occupant environ les deux quarts moyens de l'étage inférieur du pédon- cule. — F, étage inférieur du côté sain. L, locus ni- ger.—/', faisceau interne de l'étage inférieur du côté ma- lade. — T, étage supérieur du pédoncule cérébral.

iii;ui.s m; l'Kit.i lie, l'inN i)i-; i/iicdiicI': (;i;iii:i!ii \ i.i;. s:

fibres pt'donriildircs imliveclcs [V'm. l\0}, c'csI-iMlii •• -i- l.i miii.iiil .lui- r.'-|i;iissour dfH corps slrii's, tics /i7<rcs }irilnunilitiir'< lUrcrtr^ vniaiit de l.i roi lii-,ilil<', (|tii ttavci-^fiil la capsule iulcriu! sans rnlirr daii-^ 1''^ iiny,iii\ ui is cjcs ma^^rs rrnli aji-s. l'iiiili-rnis, il no h'Ur assigna pas iinf incalisalion dans la capMiJi' iMlcnic.

Dans un travail iilli'i ii-nr, C.haicol i-n se fomlanl. priiii-ipalriiniil, siii- lr;s n-rhondics

di' Kli-clisi},' (•onlriMt''cs par ses pio|)r('s observations, divi>a \r pied du pi'dniirul'- niré- I.oHtroiHfai^maux , , !• 'lu iiirvl du pé'Ionculc

. l.iuU-n trois lais.ra.ix : .i ,-.|,r.s Clmrcot.

' Un faisi-raii inicnif, (|iii cm lopuiid à Idiillc scmin'iil and'Tieni' di- la ••a|)>uli' iiilcirir,

qui (It'iîénèri' parfois, mais («xcpptionnrilcnieiit à lasnilc de h'sions cérébrales, ri, dnnl la (léyéni'ifscence m- peut èlre suivit» au ilelà de lajprotulti'-iance ;

l'n faisceau »ii^nrn, ou l'aisc(>au |»yrauiidal, (pii comprend au innins les ilcit-r iinurts

FiG. :i3. La région pyramidale de la capsule interne et du pied du pédoncule, d'après Flechsig. 1, coupe horizontale de la région thalamique de la capsule interne; 2, coupe Jihorizontale de la région sous-opliijue tle la capsuli; iuleruo; :{, coupe transversale du pied du pédon- cule cérébral.

a, le faisceau externe de la couche inférieure du pied du pédoncule cérébral faisceau occipito-tcmporo-protubéranliel non encore myélinisê . ;;, la voie pyramidale myélinisée.

p', la voie centrale des nerfs moteurs crâniens, en particulier du facial et de l'iiypoglosse.

c, le faisceau interne de la couche inférieure du pied du pédoncule cérébral (fd)res du noj'au caudé non encore myélinisé. d, la partie interne de la conclic supérieure ou dor- sale du pied du pédoncule cérébral ;(ibres du lobe frontal, du noyau lenticulaire et du noyau caudé) non encore myélinisée. /j, la partie externe de la couche supérieure ou dorsale du pied du pédoncule cérébral (rd)res du noyau lenticulaire et de la (pieue du noyau caudé) non encore myélinisée. ,7. les radiations de la calotte.

moi/ena de l'étage infé'rieur du pédoncule cérébral et répond aux deux tiers antérieurs du segment postérieur de la capsule interne {région pyramidale de la capsule);

Un faisceau externe IJaisce-du. sensitif de Meynert), (jui jamais sous aucune condition ne dégénère, qui est composé de libres centripètes et qui forme le tiers postérieur du segment i^oslérieur de la capsule interne.

En 1880, Brissaud subdivisa le faisceau interne en deux faisceaux inégaux: un petit i-a subdivision du faisceau externe, contigu au faisceau pyramidal, qui renferme les fibres des noyaux p*èd*^da 'pédolfcuie moteurs bulbaires (facial et hypoglosse) et correspond au genou de la capsule interne par Brissaud. faisceau géniculé); un faisceau interne, beaucoup plus grand, qui répond au segment antérieur de la capsule inleine, « se termine (''gaiement dans le bulbe et dont la dégéné- rescence ne semble coïncider Itî plus souvent qu'avec des troubles intellectuels » fais- ceau psychique »). Plus tard, Brissaud abandonnant